leblog


Histoire de Troll

troll.jpgPrésentation de l’éditeur


Dynamique photographe de pub, Ange vit en solitaire stressé. Un soir, il sauve des bottes d’une bande de jeunes quelque chose qui ressemble fort à un animal blessé. Mais ce qu’il recueille dans son appartement est un enfant troll, perdu certes mais sauvage, et d’une violence inquiétante. Commencent alors d’une part une enquête discrète sur ces êtres que nombre de documents ne disent pas imaginaires mais bien réels et, d’autre part, une partie de cache-cache avec les amis, les collègues de travail et les voisins d’immeuble. Au quotidien du photographe, qui tient peut-être l’occasion de réaliser les photos de sa vie mais doit dissimuler l’existence de son troll, se mêlent ainsi des données qui, progressivement, lui confirment que ce qu’il vit n’est pas un rêve mais une réalité dangereuse à laquelle il va bien falloir trouver une solution… forcément radicale.

Le mot de Moi

J’ai vraiment apprécié ce livre pourtant je ne suis pas une fan du style  fantastique, (hormis quelques classiques, comme Farenheit 451, Le meilleur des Mondes, ou certains de Stephen King) mais là j’ai trouvé l’ensemble plein de tendresse et je voulais connaître la fin de cette histoire rocambolesque.

Remarquez à bien y réfléchir je n’ai pas trouvé que ce livre s’apparente au style fantastique, pour ceux qui ont envie de mêler sentiment de rêve et de cauchemar je vous le recommande !!!

Biographie de l’auteur
Johanna Sinisalo, née en 1958 dans le Nord de la Finlande, a étudié la dramaturgie avant de travailler dans la publicité, puis dans le journalisme. Elle écrit maintenant des scénarios pour la télévision et la bande dessinée. Jamais avant le coucher du soleil, son premier roman, a été salué par l’important prix Finlandia et traduit chez
plusieurs éditeurs étrangers.


HCB – L’oeil d’un siècle

 J’aime la  photo et en particulier la photo de reportage et le noir et blanc, alors je ne pouvais pas, ne pas vous parler de cet homme, qui est pour moi un maître de la photographie, il a su toujours déclencher au bon moment, voler des instants de vie pour immortaliser l’histoire, ces photos sont parlantes, pleines d’émotions, enfin bref un génie.

De plus ne l’oublions pas à l’époque, le numérique n’existait pas, donc toutes ses photos sont brutes, sans retouches !!!

Je vous laisse le plaisir de le découvrir…

 Henri Cartier-Bresson, le photographe d’un siècle

Henri Cartier-Bresson est né le 22 août 1908 à Chanteloup (Seine-et-Marne), France.

Il fait ses études au lycée Condorcet. Pas de diplôme.

- 1923, il se passionne pour la peinture et pour l’attitude des Surréalistes.

- 1927-28, il étudie la peinture chez André Lhote.

- 1931, parti à l’aventure en Côte d’Ivoire, il y reste un an et fait ses premières photographies. De retour en Europe, il se consacre à la photographie. Il voyage en Europe avec André Pieyre de Mandiargues et Leonor Fini. 1932, il expose à la galerie Julien Levy, New York. Ses photographies sont ensuite présentées au Club Atheneo, Madrid. Charles Peignot le publie dans « Art et Métiers Graphiques ».

- 1933, il part un an au Mexique avec une expédition ethnographique.

- 1935, il expose avec Manuel Alvarez Bravo au Palacio de Bellas Artes de Mexico. Il séjourne aux Etats-Unis, où il prend ses premières photographies de New York et il s’initie au cinéma aux côtés de Paul Strand.

- 1936, il est second assistant de Jean Renoir pour le film « Une partie de campagne ».

- 1937, il réalise un documentaire sur les hôpitaux de l’Espagne Républicaine, « Victoire de la Vie », et un autre documentaire pour le Secours Rouge, « L’Espagne vivra ». Louis Aragon l’introduit à « Regards », où il publie plusieurs reportages, dont le couronnement du roi George VI.

- 1938, assistant avec Jacques Becker et André Zvoboda sur le film « La règle du jeu ».

- 1940, il est fait prisonnier par les Allemands mais il réussit à s’évader en 1943, après deux tentatives infructueuses.

- 1943, il participe au MNPGD, mouvement clandestin d’aide aux prisonniers et évadés. Il réalise des portraits d’artistes et d’écrivains pour les éditions Braun : Matisse, Picasso, Braque, Bonnard, Claudel, Rouault, etc.

- 1944-45, il s’associe à un groupe de professionnels qui photographient la Libération de Paris. Il réalise « Le Retour », documentaire sur le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés.

- 1946, il passe plus d’un an aux Etats-Unis pour compléter une exposition « posthume » dont le Musée d’Art moderne de New York avait pris l’initiative, le croyant disparu pendant la guerre. Il voyage à travers les Etats-Unis avec John Malcom Brinnin.

- 1947, il fonde l’agence coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, David Seymour (dit Chim), William Vandivert et George Rodger.

- 1948-50, il passe trois ans en Orient : en Inde à la mort de Gandhi ; en Chine, pendant les six derniers mois du Kuomindang et les six premiers de la République Populaire de Chine ; en Indonésie, au moment de son indépendance.

- 1952-53, il retourne en Europe.

- 1952, il publie son premier livre avec Tériade, « Images à la Sauvette », avec une couverture de Matisse.

- 1954, il publie « Danses à Bali » chez Robert Delpire, avec un texte d’Anthonin Artaud sur le théâtre Balinais. Début d’une longue collaboration avec Delpire. Il est le premier photographe admis en U.R.S.S. après la détente.

- 1955, première exposition en France au Pavillon de Marsan, musée du Louvre, qui circule à travers le monde. Il publie « Les Européens » avec Tériade, avec une couverture de Miró.

- 1958-59, il retourne en Chine pour trois mois à l’occasion du dixième anniversaire de la République Populaire.

- 1963, il retourne au Mexique après trente ans et y reste quatre mois. Life Magazine l’envoie à Cuba.

- 1965, il voyage plusieurs mois au Japon.

- 1966, il retourne en Inde. Il se sépare de l’agence Magnum, qui conserve néanmoins l’exploitation de ses archives. Comme auparavant, ses photographies sont tirées chez Pictorial Service.

- 1967, commande d’IBM pour une étude sur « L’Homme et la Machine ».

- 1969, il voyage en France pendant un an pour la sélection du Reader’s Digest et publie le livre « Vive la France ».

- 1970, Exposition qui se tient au Grand Palais à Paris en France.

- 1972, il retourne en U.R.S.S.

- 1974, il se consacre au dessin, au portrait et aux paysages photographiques.

- 1975, première exposition de dessins à la Carlton Gallery, New York.

- 1980, il retourne en Inde.

- 1981, il reçoit le Prix National de la Photographie, Ministère de la Culture, Paris.

- 1986, il reçoit le Prix Novecento des mains de la veuve de Jorge Luis Borges, Palerme, Sicile.

- 1987, le Musée d’Art moderne de New York organise l’exposition « Early Works », qui revient sur les premières années de son oeuvre.

- 1988, le Centre National de la Photographie lui rend hommmage, Paris.

- 1997, « Dessins, 1974-1997″, Galerie Claude Bernard, Paris.

- 2000, il décide avec sa femme Martine Franck et leur fille Mélanie de créer la Fondation Henri Cartier-Bresson, destinée notamment à rassembler son oeuvre et à créer un espace d’exposition ouvert à d’autres artistes. 2002, la Fondation Henri Cartier-Bresson est « reconnue d’utilité publique » par l’Etat français. « Photographies », Galerie Claude Bernard, Paris.

- 2003, Rétrospective « De qui s’agit-il ? », Bibiothèque nationale de France (BnF), Paris. Ouverture de la Fondation Henri Cartier-Bresson.

- 2004, Henri Cartier-Bresson s’éteint le 3 août, âgé presque de 96 ans, à Monjustin, en Provence (France).

L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour « signifier » le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression. Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle. Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait. C’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre.” © Henri Cartier-Bresson © source : Fondation Henri Cartier-Bresson

Et maintenant place aux yeux…

 

hcb10.jpg                                  hcb3.jpg                           

                    hcb6.jpg

                        hcb2.jpg                               hcb4.jpg

 

                        hcb.jpg                               hcb5.jpg                                           hcb1.jpg    


Mon cake aux olives

balance.gifCake aux 2 olives et lardons…

J’ai besoin de quoi ?

180 g de farine, 1 sachet de levure, 100g de lardons, olives vertes, olives noires, 3 oeufs, 150 g de gruyère, 10 cl d’huile d’olive, 10 cl de crème fraîche ou de lait.

Et maintenant je fais quoi ?

Dans un 1er récipient le mélange délicatement farine et levure.

Dans un 2ème, je bats au fouet mes oeufs avec l’huile d’olive et mon lait ou crème fraîche, je sale, je poivre.

J’ajoute ce mélange au 1er récipient et je rajoute les olives, le gruyère et les lardons.

Et après ?

Je mets au four pendant 50 mn à 180°

le petit plus, j’ai acheté un moule souple Tefal, avec 6 compartiments pour faire 6 mini-cake, pour démouler ça se fait tout seul, et si vous faites le cake pour l’apéro ça fait des petites parts trop mignonnes et en plus on peut le congeler en part indiduelles et en ressortir comme on veut !!!

Le midi avec une salade c’est impeccable.

Bon appétit  à tous.


Nouvelle Caledonie – 6

Et pour fnir quelles expressions propres au Caillou…
Awa : Mot mélanésien très employé pour exprimer la négation.Astiquer : se faire astiquer est en fait se faire battre.

Baigner : Se baigner c’est en fait aller faire sa toilette, prendre une douche, ou encore aller se baigner à la rivière.

Ben ça c’est pas avion : expression pour dire une évidenceBibiche : Lance pierre avec lequel on chasse souvent la roussette, ou que l’on casse la vitre du voisin !!!

Boulette : Avoir la boulette, c’est avoir la pêche, la forme.

Bouteille carrée : bouteille de whiskyBroussard : Qui vit en brousse, qui vit à la campagne.

Brousse : La brousse est un lieu non urbain, à l’extérieur de Nouméa.

Casse pas la tête : expression qui signifie, ‘ne t’en fait pas’.

Chaîne : Montagnes formant l’ossature centrale de la Grande Terre

Chien Bleu : Chien d’origine Australienne, abondant en Brousse, c’est aussi le nom d’un journal satyrique local

Claquettes : En fait c’est une paire de Tong, très employée

Coup de plonge : C’est une partie de chasse sous-marine.

Coutume : Geste de bienvenue composé en général de petits présents (tabac à rouler, manou, billet de 500 ou 1000 Frs).

Gosse perdu (faire) : c’est s’isoler ou être seul dans un coin par peur ou par timidité .

Manou : Paréo ou bout de tissu pour se couvrir le corps.

Mouille le : frappe le (voir astiquer !).

Pilou : Danse kanak, grande fête symbolique mélanésienne

Popinée : nom féminin pour désigné une femme mélanésienne.

Tata : pour dire à plus tardTopette : Bouteille de bière en verre.

Zoreille : Citoyen français de la Métropole. Elle a un caractère plutôt désobligeant mais parfois, peut être exprimée amicalement. Elle est quasiment une insulte, mais en fait une boutade, si employée par un Calédonien à l’égard d’un autre Calédonien. En général le zoreille s’adapte et, au bout d’un certain temps, développe de nombreuses similarités avec les Calédoniens tant par le langage que par la tenue et les habitudes.


Nouvelle Calédonie – 5

A lire si  vous avez envie d’en savoir plus sur le Caillou…

 

cannibale.jpg   1931, l’Exposition Coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Canaques. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.
     Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue sur fond du Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

 

emancipation.jpg

  • À la découverte de la civilisation kanak
  • Drame noir contre drame blanc (1853-1945)
  • Colonie contre démocratie

Témoignages et documents :

  1. À la recherche d’un destin commun
  2. Traditions orales kanak
  3. Écritures kanak
  4. Histoire coloniale
  5. Les Calédoniens par eux-mêmes
  6. Une vision politique originale
  7. Le centre Tjibaou
  8. Assumer le passé …

 


Nouvelle Calédonie – 3

La Nouvelle-Calédonie est peuplée de différents groupes ethniques :

  • les mélanésiens (les Kanak ou canaques)
  • les descendants d’européens historiques souvent métissés (les Caldoches, principalement d’origine française, notamment alsaciens-lorrains ayant quitté leur région après l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne après 1870).Mais on retrouve plus généralement les descendants des anciens prisonniers français lors de la fameuse période du bagne.(Période coloniale), et des prostituées qui venaient voir les prisonniers.
  • les autres Polynésiens du sud (dont les Wallisiens et Futuniens),
  • les Européens issus d’une immigration plus récente datant de la deuxième moitié du XXe siècle, et principalement d’origine française
  • divers groupes asiatiques historiques (notamment indonésiens et vietnamiens).
  • il existe également en Nouvelle-Calédonie des descendants des déportés musulmans de la révolte de Mokrani (Algérie), parfois dénommés les Kabyles du Pacifique et d’engagés indiens d’origine réunionnaise venus sous l’impulsion de Gabriel Le Coat de Kerveguen, grand propriétaire cannier réunionnais désireux de faire cultiver la canne à sucre en Nouvelle Calédonie (région de la Naïna).

La démographie est une donnée politique importante en Nouvelle-Calédonie. Depuis les accords de Nouméa, en effet la composition ethnique du collège électoral est un enjeu dans l’optique du référendum. Les indépendantistes soupçonnent l’État d’encourager l’immigration de métropole par des avantages fiscaux et d’Asie de façon à mettre en minorité les peuples autochtones davantage favorables , selon eux , à l’autonomie ou l’indépendance.

D’autre part, l’attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie favorise une immigration importante de populations polynésiennes (notamment de Wallis-et-Futuna, que l’État français tente de freiner par un important programme de développement spécifique à Wallis-et-Futuna, et à la Polynésie française). Aujourd’hui les wallisiens par exemple y sont plus nombreux qu’à Wallis-et-Futuna, et des conflits ethniques se produisent avec les mélanésiens.

Malgré ce que l’on peut entendre lorsque on est pas sur place, toutes les ethnies arrivent à vivre ensemble, bien sûr la conception de la vie n’est pas la même, mais cela fait partie des spécifités de chaque peuple, pour ma part, j’ai eu parfois du mal avec certains caldoches, qui croient que la Calédonie leur appartient et dénigrent les Kanaks, et qui ont une vision déformée du monde du fait qu’ils n’ont pas voyagé…

Pour vivre en harmonie il faut respecter autrui.


5 trucs que je pourrais taire

Voilà Solen c’est qui m’incite à particper alors je participe….

- je peux me permettre de juger les gens trés rapidement en disant j’aime ou j’aime pas juste comme ça.

- parfois même seule je peux me faire un plat que me fait plaisir avec une bouteille de vin, et me laisser m’enivrer, juste pour le plaisir de l’ivresse.

- j’ai peur de conduire

- je suis parfois sarcastique, pique les gens là ou ça leur fait mal (je le tiens de mon père), les pousse dans leurs retranchements pour voir quand la corde va casser, comme on dit.

- j’ai déjà eu honte de ma famille

A vous maintenant, je vais nommer personne en particulier mes dans mes liens « chouchous » quelqu’uns pourraient essayer….


Le Dernier Roi d’Ecosse – L’Ouganda

roidecosse.jpg  Nicholas Garrigan, un jeune médecin décide de quitter son Ecosse natale ainsi que l’emprise de son pére, pour partir en mission en Ouganda.

Il rencontre le nouveau président, Idi Amin Dada, arrivé au pouvoir en faisant un coup d’état .

 Il devient alors son médecin personnel, et méne la grande vie.

 Une relation filiale s’éablit entre les deux hommes, Nicholas Garrigan devient alors le confident du dictateur mégalomane et devient malgré lui peu à peu complice d’un régime terrifiant, dans lequel il évolueteinté évoluent  meurtres et enlèvements.

Ce film est remarquablement filmé et le jeu d’acteurs est magnifique, il y a de la justesse, tout est  misé sur la pression psychologique. On ne voit pas de scénes inutiles de violences, tout est dans la suggestion, la pression qui en sort n’en est que plus grande.

J’ai vu ce film avec Susie, qui a autant aimé que moi.

A voir.

 

Un peu d’histoire…

ouganda2.gif  L’Ouganda est un pays d’Afrique de l’Est. Il est aussi considéré comme faisant partie de l’Afrique des grands lacs. Le sud du pays englobe une vaste partie du lac Victoria. L’Ouganda tire son nom de l’ancien royaume de Buganda, qui couvrait autrefois les régions les plus au sud, dont la capitale Kampala.

drapeau.png Le 9 octobre 1962, à l’indépendance de l’Ouganda, se pose de manière aiguë le problème des structures politiques. La solution retenue, exprimée dans la première Constitution, est de type fédéral – elle associe les quatre anciens royaumes – mais le Bouganda maintient sa prépondérance jusque dans le nom du nouvel État, l’Ouganda, pays des Baganda. Le Kabaka Mutesa II en devient le président à vie. Milton Obote, fondateur, en 1960 du Congrès du peuple ougandais (Uganda People’s Congress ou UPC), devient Premier ministre. L’UPC, à l’image de son dirigeant, est le parti des populations nilotiques du Nord, opposées à la domination économique et politique du Bouganda et, donc, favorable à la centralisation. Dès lors, les tensions entre le Nord nilotique et le Sud bantou s’exacerbent.

En mai 1966 : Milton Obote, afin d’imposer la centralisation, envoie l’armée au Bouganda et dépose le roi Kabaka Mutesa II avec l’appui de son chef d’état-major, Idi Amin Dada. Ce dernier appartient à une ethnie musulmane minoritaire du nord-ouest. Obote fait promulguer, l’année suivante, une nouvelle constitution abolissant les royaumes, et instituant un régime présidentiel à parti unique. La résistance des Baganda, que la politique de nationalisation du commerce entreprise par Obote menace directement dans ses intérêts, la dégradation économique et les accusations de corruption se conjuguent pour déstabiliser Obote.

Le 25 Janvier 1971, Idi Amin Dada prend le pouvoir par un coup d’État. Au départ soutenu par l’Occident qui craignait une orientation trop socialiste du régime précédent, Amin Dada va être lâché par ces derniers au fur et à mesure que son régime devient tyrannique et sanguinaire. En 8 ans de pouvoir, le régime va être accusé de la mort ou de la disparition de près de 300 000 Ougandais. Privé de l’aide occidentale, après l’expulsion du pays des 50 000 indo-pakistanais (qui détenaient le commerce et beaucoup d’entreprises) et l’oppression de l’intelligentsia, l’économie s’effondre.

En 1978, avec la chute du cours du café, principale exportation du pays, l’Ouganda frôle la faillite et le gouvernement ougandais est aidé financièrement par les États arabes amis d’Idi Amin Dada.

 En 1979, après des mutineries de l’armée, Idi Amin Dada, aux abois, attaque la Tanzanie. Cette dernière contre-attaque et avec l’aide du mouvement de résistance ougandais, le renverse en avril 1979. L’ex-dictateur s’exile alors en Libye puis en Arabie Saoudite où il meurt en 2003.


Les chats – Peinture

hpim0616.jpg Bon pour l’instant je ne vous en avait pas parlé mais je les adore, ça a commencé à ma naissance il y avait déjà un chat à la maison et jusqu’à aujourd’hui je vis toujours avec eux, la plus longue période de ma vie sans avoir à mes côtés doit avoisiner les 3 mois  et que c’est long…. ils me manquent ça en devient viscérale, je rêve qu’ils sont là qu’ils mettent leurs pattes sur le lit… qu’ils viennent dormir à mes côtés, en fait je n’arrive pas à vivre sans chat.

J’aime le chat de gouttière, pour moi chez eux tout est grâce, leur façon de nous regarder, de nous ignorer, de se blottir dans nos bras, nous réconforter, leur maniére de marcher, se laver…. enfin bref tout j’aime tout, je suis une vraie inconditionnelle.

Les chats que j’ai eu, sont souvent arrivés par hasard chez moi, un maître qui ne peut plus s’en occuper, ou alors une portée qui ne trouve pas assez de personnes voulant les adopter, et vous pouvez me croire pas une fois je n’ai regretté mes choix, jamais ils ne m’ont déçue.

Quand je rentre chez moi et que je suis énervée je regarde mon matou et la tension descend, il ronronne et déjà je me sens apaisée.

On vous dira qu’ils sont indépendants, c’est un trait de leur caractère mais n’enléve en rien à leur fidélité !!!

Un proverbe dit, si tu veux la meilleure place dans la maison du devras déplacer le chat.

Nombreux artistes en sont fous.

 

 chatgif131.gif

un de mes chouchous :

 Théophile-Alexandre Steinlen, né à Lausanne en 1859, mort à Paris en 1923, était un peintre, dessinateur et lithographe français d’origine suisse. Il vint à Paris en 1878, se consacrant de prime abord, pour vivre, au dessin industriel.

Logeant depuis 1883 sur la butte Montmartre, il y fit rapidement connaissance avec tout le petit monde artistique qui y gravitait. Il entra en relation avec Frédéric Willette, avec lequel il fréquenta à partir de 1884, le cabaret tenu par Rodolphe Salis, le Chat noir, devenant notamment l’ami d’Henri de Toulouse-Lautrec. Il y connut naturellement Aristide Bruant.

Adversaire de l’injustice, compatissant envers les déshérités, qui alors ne manquaient pas à Montmartre, il décrivit des scènes de la rue, des usines, de la mine, mettant en scène les malheureux de toute espèce, mendiants, ouvriers dans la misère, gamins dépenaillés et prostituées. Mais ces personnages semblent plus souvent écrasés par leur triste condition que révoltés. Par ailleurs il fut aussi le spécialiste des chats qu’il décrivit sans se lasser, dans toute leur fantaisie, joueurs, endormis ou en colère. Comme tous les autres artistes picturaux, il ne dédaigna pas non plus la représentation des femmes nues.

Les dessins et pastel furent son moyen d’expression préféré, comme ceux qui reflètent la vie quotidienne de la rue et ses petits métiers. Le réalisme de ses dessins semble avoir inspiré certaines œuvres ultérieures de Jean Peské La peinture aussi, encore que dans une moindre mesure. Il faut y ajouter ses gravures, reprenant les mêmes thèmes que ses dessins, mais en multipliant l’impact, comme ceux par lesquelles il illustra en 1914-18, les malheurs de la Belgique et de la Serbie. Mais ce sont surtout ses affiches qui, comme celle de la tournée du Chat noir, sont à l’origine de sa popularité, ainsi que la sculpture, qu’il utilisa pour la représentation de ses chats, comme son « Chat angora assis ».

 

                                   chatnoir.jpg                      chats.jpg

 

               chatsurunfauteuil.jpg                      lhiverchat.jpg     

       

                                    chats3.jpg


Le Parfum d’Adam

leparfumdadam.jpgMot de l’éditeur

Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

L’écologie en France est considérée comme une cause acquise et sympathique. Pourtant au niveau mondial, l’écologie radicale constitue selon le FBI la deuxième source de terrorisme.

A travers ce grand roman d’enquête, Jean-Christophe Rufin dévoile les paradoxes de la pensée écologique et va jusqu’à l’extrême bout de sa logique.

Il jette les bases d’une série déstinée à explorer les nouvelles réalités contemporaines, au carrefour de la médecine et de la politique internationale.

 

Le Mot de Moi

Un premier du genre, une autre vision de l’écologie, un point de vue auquel  on ne pense pas forcément,  le résultat est plutôt réussi, on pourrait se rapprocher de livres  de John Le Carre.

Personnellement j’ai aimé, même si cela fait méditer comme toujours sur les idées radicalistes.

Il vient de sortir, alors pour le format poche un peu de patience…

L’auteur

Jean-Christophe Rufin est né à Bourges le 28 juin 1952. Après le départ de son père, sa mère qui travaille à Paris, ne peut l’éduquer seule. Il est alors élevé par ses grands-parents. Son grand-père, médecin et résistant, a soigné les combattants de la Première Guerre mondiale et a été déporté deux ans à Buchenwald pour faits de résistance (il avait caché des résistants en 1940 dans sa maison de Bourges).

À 18 ans, Jean-Christophe Rufin revoit son père par hasard. «J’avais choisi, à Bourges, le premier dispensaire venu pour faire un vaccin. Une jeune femme qui y travaillait m’a demandé mon nom et a blêmi. C’était ma demi-sœur, elle m’a conduit auprès de notre père. Nos rapports ne furent jamais très bons.»

En 1975, il est reçu du premier coup au concours d’interne. Il travaille à l’hôpital Rothschild, en salle commune. Bien qu’ayant choisi la neurologie comme spécialité, il exerce en maternité.

En 1976, il part comme coopérant en Tunisie.

Comme médecin, il est l’un des pionniers du mouvement humanitaire ou hommiste « sans frontières » pour lequel il a dirigé de nombreuses missions en Afrique de l’Est et en Amérique latine.

Sa première mission humanitaire est menée en 1976 en Erythrée, alors ravagé par la guerre. Il y pénètre incognito avec les forces rebelles érythréennes au sein des bataillons humanitaires. Il y rencontre Azeb, qui deviendra sa deuxième femme.

Dans les années 1980, Jean-Christophe Rufin est directeur médical d’Action contre la faim (ACF) en Éthiopie.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 1980, il devient, en 1986, conseiller du secrétaire d’État aux droits de l’homme Claude Malhuret et publie son premier livre, Le Piège humanitaire, un essai sur les enjeux politiques de l’action humanitaire et les paradoxes des mouvements « sans frontières » qui, en aidant les populations, font le jeu des dictateurs.

Entre 1991-1993, il est vice-président de Médecins sans Frontières, mais quitte l’association au moment de la marche pour le Cambodge. Il reprend la médecine à mi-temps et devient administrateur de la Croix-Rouge française.

En 1993, il entre au cabinet Léotard, alors ministre de la Défense, comme conseiller spécialisé dans la réflexion stratégique sur les relations nord-sud. Directeur de recherches à l’Institut de relations internationales et stratégiques, il conduit la mission humanitaire française en Bosnie. Il fait libérer onze otages français détenus par les Serbes de Bosnie en sympathisant avec les geôliers et en s’obligeant à boire avec eux.

En 1995 il quitte le ministère de la Défense et devient attaché culturel au Nordeste brésilien puis dirige un pavillon de psychiatrie à l’hôpital Saint-Antoine à partir de 1997.

En 1999, il est au Kosovo comme administrateur de l’association Première Urgence. Il dirige à l’école de guerre un séminaire intitulé « ONU et maintien de la paix ».

Président d’ACF à partir de 2003, il quitte ses fonctions en juin 2006 pour se consacrer davantage à l’écriture. Il reste cependant président d’honneur de cette organisation non gouvernementale (ONG).

Jean-Christophe Ruffin a consacré plus de vingt ans de sa vie à travailler dans des ONG au Nicaragua, en Afghanistan, aux Philippines, au Rwanda et dans les Balkans. Cette expérience du terrain l’a conduit à examiner le rôle des ONG dans les situations de conflit, notamment dans l’essai Le Piège humanitaire (1986), et dans son troisième roman, Les Causes perdues (1999


123456

La vie est belle!!! |
le Blog des copains... |
Fernand@ntonin Productions |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Master SEER
| All you need is love
| Entre autres considérations