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Fascinante planète

Cliquez sur le lien pour en savoir un peu plus sur les echelles de mesure qui font parties de notre monde….

bon voyage,

http://www.nikon.co.jp/main/eng/feelnikon/discovery/universcale/index_f.htm


J’ai fait du kart !!!!

kart2.gif  Moi qui ait peur de conduire me voilà embarquée à une soirée karting….

J’arrive sur le lieu, il y a du bruit, ça sent mauvais, et en plus ça va vite !!!

 Je me dis jamais je vais pouvoir monter dans ces engins, à ma vue des petits bolides.

Bref pas le temps de dire ouf me voilà avec une tenue de pilote sur le dos et un casque (pourquoi c’est dangereux ???)

Allez c’est parti, comment ça se manoeuvre ce truc ?, bon en fait c’est assez simple un volant deux pédales une pour accélerer et heureusement l’autre est là pour freiner.

Premier tour, je suis pas rassurée, puis vient le deuxième, allez tient c’est marrant de prendre les virages,

En fin de compte je trouve cela plutôt rigolo, et on se laisse assez facilement prendre au jeu…l’envie d’accélérer et d’essayer de bien prendre les virages en les serrant, et en plus c’est mieux qu’en voiture car on peut essayer des trucs que l’on ne peut pas faire sur la route sans risquer sa vie et celle des autres.

Hihi, je me suis bien amusée et aujourd’hui j’ai des courbatures mais moi je dis à quand le parachutisme !!!!

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Le Vanuatu

vanuatu2.jpgLa République du Vanuatu est un État de Mélanésie situé dans le sud-ouest de l’océan Pacifique, en mer de Corail. L’archipel est situé à 1 750 kilomètres à l’est de l’Australie, au nord-est de la Nouvelle-Calédonie, à l’ouest des îles Fidji et au sud des îles Salomon.

Il y a 5000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taiwan: ils constituent l’origine de la grande famille austronésienne. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l’histoire de l’humanité. Vers 2000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines et vers l’Indonésie. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique: cette expansion est celle de la civilisation Lapita. L’archipel du Vanuatu est donc habité depuis des milliers d’années; les vestiges les plus anciens qui ont été trouvés datent du IIe millénaire av. J.-C.

 Le premier explorateur européen à atteindre l’archipel fut le Portugais Pedro Fernández de Quiros en 1606.

James Cook visita ces îles vers la fin du XVIIIe siècle, et leur donna le nom de Nouvelles-Hébrides. Pendant tout le XIXe siècle, l’archipel constitua un terrain de conquête particulier pour les missionnaires protestants et catholiques, ainsi que pour les baleiniers ou les santaliers.

En 1906, les Français et les Britanniques fondèrent ensemble un condominium franco-britannique, le condominium des Nouvelles-Hébrides.

Durant les années 1960, les Néo-Hébridais cherchèrent à obtenir davantage d’autonomie, et l’indépendance leur fut finalement accordée par les deux nations colonisatrices, le 30 juillet 1980.

Pendant les années 1990, Vanuatu éprouva une certaine instabilité politique, qui s’est calmée dans les années 2000.

Le Vanuatu est une république parlementaire. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans.

Le président est le chef de l’État. Il est élu pour un mandat de 5 ans. Le premier ministre est le chef du gouvernement. Le rôle du président est assez réduit par rapport à celui du premier ministre.

Le système judiciaire est basé sur le droit britannique et français.

Le pouvoir législatif est exercé par une seule chambre de 52 sièges renouvelés tout les 4 ans.

Kalkot Matas Kelekele est le président du Vanuatu depuis le 16 août 2004. Ham Lini est le premier ministre depuis le 11 décembre 2004.

Le Vanuatu est divisé en 6 provinces : Malampa, Penama, Sanma, Shefa, Tafea, Torba.

Carte de Vanuatu avec la Nouvelle-Calédonie

Carte de Vanuatu avec la Nouvelle-Calédonie

Le Vanuatu se compose de 83 îles, dont deux – l’île Matthew et l’île Hunter – sont également réclamées par le territoire français d’outre-mer de Nouvelle-Calédonie. La plupart des îles sont montagneuses et d’origine volcanique. Elles ont un climat tropical ou subtropical.

Les deux uniques villes du pays sont Port-Vila, la capitale, située sur l’île Efate; et Luganville, située sur l’île d’Espiritu Santo.

Certaines îles volcaniques sont encore en activité, comme les îles de Tanna avec le volcan Yasur, d’Ambrym avec les volcans Marum et Benbow et Aoba (Ambae) et Lopevi avec les volcans éponymes. D’autres volcans sont endormis comme le Mont Garet sur l’île de Gaua, ou le Karua, volcan sous-marin situé dans la caldera de Kuwae antre les îles d’Epi et de Tongoa. Cette caldera, maintenant sous-marine, s’est formée lors d’une éruption cataclysmique en l’an 1452 qui a profondément modifié la morphologie des îles.

En novembre 1999, un grave tremblement de terre suivi d’un tsunami ravagea l’île de Pentecôte et laissa des milliers de personnes sans foyer. En janvier 2002, un autre puissant tremblement de terre, également suivi d’un tsunami, endommagea la capitale, Port-Vila, et ses environs.

Plaine de cendres du volcan Yasur

Plaine de cendres du volcan Yasur                   yasur.jpg              

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Pour 65% de la population qui vit dans les zones rurales de l’archipel, l’économie est basée principalement sur une agriculture et une pêche de subsistance à l’échelle de petits villages. La pêche, les services financiers offshore, et le tourisme, avec environ 50 000 visiteurs en 1997, sont d’autres secteurs économiques importants. Les dépôts de minerai sont négligeables; le pays n’a aucun gisement connu de pétrole. L’industrie est peu développée : seule une petite industrie légère approvisionne le marché local. Les recettes fiscales proviennent principalement de droits de douanes. Le développement économique est gêné par la faiblesse des exportations, la vulnérabilité aux catastrophes naturelles et par les grandes distances entre les îles et les deux villes du pays. vanuatu.jpg

La croissance du PIB fut de moins de 3% en moyenne durant les années 1990. Vers la mi-2002, le gouvernement a intensifié ses efforts en vue d’augmenter le tourisme.

Au Vanuatu, il n’y a aucun impôt sur le revenu, aucune retenue d’impôt à la source, aucun impôt sur les plus-values, aucun droit de succession et aucun contrôle des changes. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont les principaux fournisseurs de l’aide étrangère. Le Vanuatu est un paradis fiscal qui ne fournit pas à d’autres gouvernements ou agences d’application de loi, d’informations sur les comptes financiers. En réponse aux préoccupations venant de l’étranger, le gouvernement a promis d’améliorer la réglementation de son centre financier offshore. Le Vanuatu est également un pavillon de complaisance.

En 2006, le Vanuatu a été classé comme le pays le plus heureux au monde par le Happy Planet Index[1].

Les 200 000 habitants de Vanuatu, ou ni-Vanuatu, sont en majorité (95%) des populations autochthones, Mélanésiens et Polynésiens arrivés à date ancienne.
Le reste de la population Ni-Vanuatu est composé d’autres insulaires du Pacifique, d’Européens et d’Asiatiques.

Le Vanuatu possède trois langues officielles : l’anglais, le français et le bichelamar. Ce dernier est un pidgin en voie de créolisation, essentiellement à base d’anglais (avec quelques éléments lexicaux provenants du français et des langues mélanésiennes du nord Vanuatu).

Mais la grande richesse du Vanuatu réside dans son impressionnante densité linguistique, la plus forte de la planète. Pour une population d’environ 200 000 habitants, on compte pas moins de 110 langues différentes, sans compter les dialectes. Toutes ces langues appartiennent à la branche océanienne de la famille austronésienne.

Le christianisme est la religion dominante au Vanuatu, mais se trouve éclaté en de nombreuses Églises différentes. L’Église presbytérienne, à laquelle adhère environ un tiers de la population, est la plus importante d’entre elles. De nombreuses sectes, la plupart protestantes, s’établissent parmi la population du Vanuatu.

waterfront2.jpg Restaurant à l’arrivée des voiliers, avec tous les pavillons des pays qui y ont accosté, superbe !!!


19 ans déjà….

Je t’aime tout simplement.


La tête de maman

tetemaman.jpg

C’est un film français sans effets spéciaux, pas de beaux paysages…..

Juste des des scènes posées, de drôles de dialogues, et en fait c’est pas une comédie.

L’histoire d’une jeune fille, période difficile de l’adolescence, en opposition sur tout avec une mère malade dépressive.

Elle va chercher à comprendre pourquoi sa mère a été heureuse et pourquoi elle ne l’est plus.

C’est beau, c’est simple, tout se joue sur la corde de l’émotion, la sensibilité.

J’ai aimé.


Une maladie invisible et encore orpheline…la fibromyalgie

fibro1.jpg   Cette pathologie essentiellement féminine (environ 80 % des cas) est de survenue tardive (après 50 ans), mais il existe des cas avant 35 ans. Les individus atteints de fibromyalgie sont moins nombreux à partir de 70 ans. Plus rarement la fibromyalgie touche également les enfants. Pour certains spécialistes la prévalence de la fibromyalgie atteindrait 20 % de la population.

Les principaux symptômes dont se plaignent les individus atteints de fibromyalgie, en dehors de la douleur, sont un sommeil perturbé, des paresthésies des membres supérieurs (fourmillements), des perturbations psychiques importantes à type de dépression essentiellement, des douleurs à la pression (même légère) de certaines zones précises du corps (points de Yunus), une impression de crispation des mains et une fatigue générale intense.
De façon générale, le patient atteint de fibromyalgie ressent un malaise se caractérisant par une douleur généralisée associée à une importante fatigue, ou plus précisément un surcroît de fatigue. D’autre part, certaines zones de son corps sont plus sensibles au toucher que d’autres, ce qui l’empêche d’accomplir les tâches inhérentes au quotidien, aggravant du même coup son état psychologique.

La première plainte d’un individu atteint de fibromyalgie est la douleur. Il s’agit soit de douleurs diffuses, soit de douleurs localisées. Les douleurs diffuses se situent globalement dans l’axe du corps, c’est-à-dire qu’elles concernent les régions du cou, des lombes (bas du dos) et des fesses. Les douleurs localisées se situent au niveau du rachis (colonne vertébrale) essentiellement. Une caractéristique typique des douleurs ressenties au cours de la fibromyalgie est leur majoration par le froid, l’anxiété, le stress ou la fatigue. Cette fatigue touche essentiellement les muscles et donne l’impression d’une sensation de noeud ou de brûlure.
Les patients se plaignent également d’une sensation de gonflement dont la localisation varie selon les individus. Plus précisément, les patients atteints de fibromyalgie décrivent :

  • Des douleurs durent depuis plusieurs mois en trois endroits différents au moins. La moindre douleur est insupportable, intolérable. Le plus souvent la douleur ne touche pas les mains et les pieds et se situe au niveau du cou, en dessous du crâne (entraînant des céphalées : maux de tête), en arrière, au niveau des épaules (à l’insertion du sus épineux et du trapèze), au niveau des coudes (zone épicondylienne) et au niveau du grand trochanter (apophyse, zone de la partie supérieure du fémur, os unique de la cuisse). Les douleurs qui surviennent spontanément et qui donc ne sont pas déclenchées par la pression du doigt de l’examinateur, sont décrites comme une brûlure, un broiement une raideur, une courbature, etc. Si la douleur est susceptible de débuter dans une seule région comme une épaule par exemple ou encore le cou (rachis cervical), ou le bas du dos (rachis lombaire), cette douleur peut également s’étendre à l’ensemble de l’organisme. Parfois les patients se plaignent de douleurs dans les articulations donnant une impression de gonflement. Pourtant à l’examen les articulations apparaissent normales. Chez certains patients, mais pas tous, on constate une raideur matinale qui s’améliore au cours de la journée mais malheureusement pas pour tout le monde. Parfois les patients ressentent une sensation de froid (contrairement aux autres personnes de leur entourage) ainsi que des phénomènes proches du syndrome de Raynaud (fourmillements des doigts des mains accompagnés d’une coloration blanche de la peau, ou au contraire bleu violette, etc.). Généralement les symptômes sont aggravés par le froid, l’anxiété, le stress, le temps humide, le surmenage, le manque de sommeil, l’insuffisance de repos ou de vacance. Parfois les patients sont améliorés par un temps chaud et ensoleillé.
  • Une sensation de fatigue intense, concernant les muscles dans la majorité des cas. Ceci explique que l’individu atteint de fibromyalgie, se sent harassé, exténué et présente un handicap fonctionnel souvent en inadéquation avec une activité professionnelle.
  • Des troubles cognitifs : il s’agit avant tout de troubles de la mémoire, et pour certains patients des perturbations dans le traitement des informations qui leur arrivent, plus précisément dans la vitesse de traitement de ces informations. Autrement dit, les patients mettent un certain délai pour comprendre ce qui leur est dit. Mais ceci n’est pas vrai pour tous les malades atteints de fibromyalgie.
  • Des paresthésies : il s’agit d’un trouble de la sensibilité, désagréable mais non douloureux, donnant l’impression de palper du coton et pouvant s’accompagner d’une anesthésie (disparition plus ou moins importante de la sensibilité). Le terme habituellement employé est fourmillement.
  • Un peu moins de la moitié des patients présentent une dépression importante (chiffre supérieur à la population générale). Il est impossible de savoir, pour l’instant, si celle-ci est la cause de la fibromyalgie ou sa conséquence. Le plus souvent, des antécédents de dépression sont retrouvés. Il semble néanmoins que la dépression soit une conséquence de la fibromyalgie. En effet, étant donné l’état d’isolement social dans lequel se trouvent les patients, il semble compréhensible qu’ils souffrent d’un syndrome dépressif. Certains examens de laboratoire permettent de dire avec quasi-certitude que la dépression au cours de la fibromyalgie n’est pas organique mais sans doute secondaire (c’est-à-dire provoquée par la fibromyalgie). En effet, au cours de la dépression «classique», certains dosages, comme par exemple celui du cortisol dans les urines, sont perturbés. Au cours de la fibromyalgie, le dosage du cortisol et d’autres tests (test à la dexaméthasone) sont normaux.
  • Au cours de la fibromyalgie on constate très fréquemment, chez certains individus, ce que l’on appelle les altérations fonctionnelles du système nerveux autonome. Il s’agit d’une perturbation du fonctionnement du système nerveux végétatif, le système nerveux qui régule les fonctions automatiques de l’organisme. Ceci se traduit par des anomalies de la circulation cutanée et plus précisément des minuscules vaisseaux de la peau. On constate, en effet, une vasoconstriction c’est-à-dire une diminution du calibre de ces vaisseaux ce qui pourrait éventuellement expliquer, la survenue de certains symptômes plus spécifiques, au cours de la fibromyalgie. Il s’agit d’une piste sérieusement étudiée par des chercheurs brésiliens (enquête menée en 2006), qui ont montré qu’au cours de la fibromyalgie, le système nerveux sympathique et parasympathique étaient perturbés.

Ma mère est atteinte de cette maladie, et elle a autant souffert des symptômes de ce syndrone et autant de l’ignorance de certains médecins et de l’incrédulité des proches qui ne peuvent pas comprendre car malgré une foule d’examens rien n’apparaît, oui la maladie est invisible sauf pour celui qui en souffre….


Quelques chansons…

louvette.jpg   Et maintenant quelques chansons que  chantaient les éclais…

Qui peut faire de la voile sans vent
Qui peut ramer sans rames
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire de la voile sans vent
Je peux ramer sans rames
Mais ne peux quitter mon ami. Sans verser de larmes

Qui peut faire du pain sans levain
Qui peut faire du vin sans raisin
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire du pain sans levain
Je peux faire du vin sans raisin
Mais ne peux quitter un ami. Sans verser une larme

Je partirai très loin là bas.

 Sur un bas à voile

Mais ne te quitterais pas

Sans verser de larmes

 

Le chant des louveteaux

Oui c’est nous sommes les louveteaux 

Petits loups de France

Bonne oreille et fin museau 

Œil vif et dents blanches 

Qui prétendait que les Loups 

Ne se trouvaient plus chez nous 

Des Loups de jadis 

Nous sommes les fils 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse. 

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Akela, Baloo, Hathi 

Sont ceux qui nous mènent. 

Nous évitons Tabaqui, 

Le Tigre et
la Hyène. 

Nous écoutons Akela,

Mère louve et Bagherra

Et, de notre mieux, 

Nous ouvrons les yeux 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse.

Mais quand nous serons plus grands, 

Les Loups que nous sommes 

Quitteront griffes et dents 

Pour être des hommes, 

Nous serons des Eclaireurs

Pleins d’adresse et de vigueur

et les Petits Loups. 

Regarderant vers nous

Chercheront, trouveront

Et suivront nos traces

Pour partir en chasse

 

 

Sable du temps

Quand tu jouais dans les dunes
Sur ton cheval de bois
Moi, je frangeais d’écume
La plage sous tes pas.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand tu étais monarque
Au royaume des ventes,
Moi, je portais la barque
Des rêves de vingt ans.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand dans tes longs voyages
Tu sillonais le ciel,
Moi, je restais bien sage
Et les ports tout pareils.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand les cloches sonnêrent,
Ce n’était plus qu’un glas,
Moi, je me fis amère
Et l’océan pleura.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer

Ma Liberté

Ma liberté
Longtemps je t’ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C’est toi qui m’as aidé
A larguer les amarres
Pour aller n’importe où
Pour aller jusqu’au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune
Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t’avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j’ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Tes moindres exigences
J’ai changé de pays
J’ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance
Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m’as fait aimer
Même la solitude
Toi qui m’as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m’as protégé
Quand j’allais me cacher
Pour soigner mes blessures
Ma liberté
Pourtant je t’ai quittée
Une nuit de décembre
J’ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

 

 

 


Sérénité…

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Un grand Monsieur – Baden Powell

 Voilà c’est d’actualité alors j’en profite pour lui rendre hommage, car j’ai pratiqué les louveteaux et les éclaireurs de france pendant plusieurs années à ne pas confondre avec les scouts. Les éclaireurs c’est laïque.

J’ai grandie  à Paris et fille unique, alors mes parents pour me faire prendre l’air et que je me défoule m’a inscrite aux éclais, et aussi pour apprendre à vivre en communauté.

J’ai passé de superbes moments et j’en garde d’excellents souvenirs….

On fait des camps, on vit en harmonie avec la nature, lorsque on construit le camp on utilise que du bois mort, il est interdit de clouer pour ne pas abîmer les arbres seuls les noeuds sont autorisés, on se lave dans la rivière mais uniquement au savon de marseille. On boit l’eau de la rivière à l’aide de pastilles désinfectent. On fait des feux de camps, on chante, des jeux de piste, on apprend à connaître la nature, et le livre de la jungle est une référence, on fait des mini camps itinérants où il faut arriver dans des villages trouver de quoi manger dormir enfin bref se débrouiller. (mais sans le savoir on est surveillés par les chefs !!!)

On y apprend une foule de choses primordiales comme le partage des tâches, pas question d’échapper à la corvée des toilettes !!!

Le respect d’autrui, des animaux de la nature…

Suivant le caractère de chacun on a un totem (un surnom), mais là je ne vous dévoilerais pas le mien !!!!

Et bien sûr on s’amuse à travers diverses activités.

Ce sont là quelques exemples, mais je suis sûre que toutes ces années passées aux éclais m’ont fait le plus grand bien, et inculqués que des bonnes valeurs.

Alors si vous le souhaitez vous pouvez parcourir l’histoire de Baden Powell qui est  à l’origine du scoutisme…

 

Baden Powell :

Robert Stephenson Smyth Baden-Powell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22 février 1857 dans le quartier  à Londres. Baden-Powell fait ses études à Chartehouse, collège réputé pour sa discipline. Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.

Il n’a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l’université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans.

En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C’est pendant ses loisirs qu’il s’intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu’il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l’âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l’occasion d’entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d’admiration. Il se perfectionne ainsi dans l’art de l’approche et de l’exploration. C’est en Afrique qu’il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d’un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s’inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l’exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du sud.

L’événement qui le rend célèbre dans tout l’empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la guerre des Boers (contre les Hollandais). Avec beaucoup d’astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée depuis 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs.

À la libération de la ville, le 16 mai 1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général. Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu’on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting.

 

À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

Robert Baden-Powell

 

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçon de différentes classes sociales sur l’île de Brownsea. Il y teste ses idées d’éducation par le jeu, d’indépendance et de confiance.

À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs).

Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :

  1. Santé,
  2. Sens du concret,
  3. Personnalité,
  4. Service,
  5. Sens de Dieu.

Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n’imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).

C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :

  1. Les Louveteaux (8-11 ans)
  2. Les Éclaireurs (12-17ans)
  3. Les Routiers (17 ans et +)

En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »

En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d’importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).

 

1928, passage de BP au Grand Camp des Lones.

En 1927, il est anobli par le roi Georges V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d’une propriété qu’il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.

Aujourd’hui, il y a plus de 28 000 000 de scouts dans plus de 216 pays du monde entier.

Baden-Powell et son épouse passent beaucoup de leur temps à parcourir le monde pour soutenir le scoutisme dans son développement, et participent aux cérémonies de création du mouvement dans de nouveaux pays. À la fin de sa vie, il se retire au Kenya et fait parvenir aux scouts du monde entier son dernier message :

« Ceci est juste un petit mot d’adieu, pour vous rappeler, quand j’aurai disparu, que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux et de rendre les autres heureux. Que cela paraît facile et agréable, n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure manière d’atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous.
J’ai eu une vie très heureuse, et j’aimerais qu’on puisse en dire autant de chacun de vous. Je crois que Dieu vous a placé dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni l’indulgence envers soi-même qui créent le bonheur.
L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ».
Soyez prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes.
Que Dieu vous aide.
Votre ami
Baden-Powell »

Il meurt le 8 janvier 1941 au Kenya où il est enterré. Sur sa tombe est gravé un signe de piste (symbole), le signe « retourner » et qui peut être interprété par « Je suis rentré chez moi ».Retourner

Lady Baden-Powell continua son rôle de lien entre les éclaireuses du monde entier. Elle est décédée le 25 juin 1978 en Angleterre.


Pâques qu’est ce que c’est ???

paques.gif   La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.
Mardi gras et le jour qui précède le Mercredi des Cendres.
Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques.
 

Le mercredi des cendres : Cette fête marque le souvenir d’Adam condamné après son péché à retourner poussière.
Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
A l’issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Pour marquer le coup avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes.

Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

Pendant la période de Carême, les croyants doivent jeûner, se priver et prier dans le but d’expier leurs fautes. L’Eglise interdit ainsi la consommation de viande, la célébration des mariages et les relations conjugales. A la fin du temps du Carême se déroule la fête de Pâques qui célèbre la mort, puis la résurrection du Christ.

Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien « carnelevare » signifie « sans viande ».
Avant l’apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée « Carême Prenant ».
C’est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d’alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On marque le coup par un festin, une fête colorée et bruyante.

A la Mi-Carême, un jour et une nuit de festins suspendent les rigueurs des interdictions. La confection des crêpes, à cette occasion, semble avoir débuté dans les provinces agricoles. Il fallait manger des crêpes le jour gras, pour s’assurer la richesse à travers l’abondance de la récolte de blé, de lait et d’œufs. C’est aussi le moment de manger les oeufs qui s’accumulent car carême ou non nos amies les poules continuent de pondre, sisi je vous assure.

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