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Un jour sur terre

Un jour sur terre dans Arts Loisirs un_jour_sur_terre   Bon ce n’est pas le film, documentaire, le plus récent, mais c’est pour moi l’un des plus beaux et il mérite qu’on en reparle un peu, une magnifique ode à notre planète avec tout ce qu’elle rescense, à découvrir ou à revoir, et pour les plus sensibles comme moi la larme à l’oeil.

 N’oublions pas que c’est grâce à notre planète que nous pouvons vivre, alors s’il vous plaît, ménageons là un peu, pour que les futures générations puissent elles aussi profiter de tels spectacles….

Synopsis

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète 

10096__paysage-4_un_jour_sur_terre dans Photographie                                                    UJsT_01 dans voyage                                                                           18785349

 

Site officiel :

http://www.unjoursurterre-lefilm.com/

 


Le Vanuatu

vanuatu2.jpgLa République du Vanuatu est un État de Mélanésie situé dans le sud-ouest de l’océan Pacifique, en mer de Corail. L’archipel est situé à 1 750 kilomètres à l’est de l’Australie, au nord-est de la Nouvelle-Calédonie, à l’ouest des îles Fidji et au sud des îles Salomon.

Il y a 5000 ans (3000 av. J.-C.), des habitants du littoral de la Chine du Sud, cultivateurs de millet et de riz, commencent à traverser le détroit pour s’installer à Taiwan: ils constituent l’origine de la grande famille austronésienne. Les Austronésiens sont sans doute les premiers navigateurs de l’histoire de l’humanité. Vers 2000 av. J.-C., des migrations ont lieu de Taiwan vers les Philippines et vers l’Indonésie. Vers 1500 av. J.-C., un autre mouvement mène des Philippines en Nouvelle-Guinée et au delà, les îles du Pacifique: cette expansion est celle de la civilisation Lapita. L’archipel du Vanuatu est donc habité depuis des milliers d’années; les vestiges les plus anciens qui ont été trouvés datent du IIe millénaire av. J.-C.

 Le premier explorateur européen à atteindre l’archipel fut le Portugais Pedro Fernández de Quiros en 1606.

James Cook visita ces îles vers la fin du XVIIIe siècle, et leur donna le nom de Nouvelles-Hébrides. Pendant tout le XIXe siècle, l’archipel constitua un terrain de conquête particulier pour les missionnaires protestants et catholiques, ainsi que pour les baleiniers ou les santaliers.

En 1906, les Français et les Britanniques fondèrent ensemble un condominium franco-britannique, le condominium des Nouvelles-Hébrides.

Durant les années 1960, les Néo-Hébridais cherchèrent à obtenir davantage d’autonomie, et l’indépendance leur fut finalement accordée par les deux nations colonisatrices, le 30 juillet 1980.

Pendant les années 1990, Vanuatu éprouva une certaine instabilité politique, qui s’est calmée dans les années 2000.

Le Vanuatu est une république parlementaire. Le droit de vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans.

Le président est le chef de l’État. Il est élu pour un mandat de 5 ans. Le premier ministre est le chef du gouvernement. Le rôle du président est assez réduit par rapport à celui du premier ministre.

Le système judiciaire est basé sur le droit britannique et français.

Le pouvoir législatif est exercé par une seule chambre de 52 sièges renouvelés tout les 4 ans.

Kalkot Matas Kelekele est le président du Vanuatu depuis le 16 août 2004. Ham Lini est le premier ministre depuis le 11 décembre 2004.

Le Vanuatu est divisé en 6 provinces : Malampa, Penama, Sanma, Shefa, Tafea, Torba.

Carte de Vanuatu avec la Nouvelle-Calédonie

Carte de Vanuatu avec la Nouvelle-Calédonie

Le Vanuatu se compose de 83 îles, dont deux – l’île Matthew et l’île Hunter – sont également réclamées par le territoire français d’outre-mer de Nouvelle-Calédonie. La plupart des îles sont montagneuses et d’origine volcanique. Elles ont un climat tropical ou subtropical.

Les deux uniques villes du pays sont Port-Vila, la capitale, située sur l’île Efate; et Luganville, située sur l’île d’Espiritu Santo.

Certaines îles volcaniques sont encore en activité, comme les îles de Tanna avec le volcan Yasur, d’Ambrym avec les volcans Marum et Benbow et Aoba (Ambae) et Lopevi avec les volcans éponymes. D’autres volcans sont endormis comme le Mont Garet sur l’île de Gaua, ou le Karua, volcan sous-marin situé dans la caldera de Kuwae antre les îles d’Epi et de Tongoa. Cette caldera, maintenant sous-marine, s’est formée lors d’une éruption cataclysmique en l’an 1452 qui a profondément modifié la morphologie des îles.

En novembre 1999, un grave tremblement de terre suivi d’un tsunami ravagea l’île de Pentecôte et laissa des milliers de personnes sans foyer. En janvier 2002, un autre puissant tremblement de terre, également suivi d’un tsunami, endommagea la capitale, Port-Vila, et ses environs.

Plaine de cendres du volcan Yasur

Plaine de cendres du volcan Yasur                   yasur.jpg              

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Pour 65% de la population qui vit dans les zones rurales de l’archipel, l’économie est basée principalement sur une agriculture et une pêche de subsistance à l’échelle de petits villages. La pêche, les services financiers offshore, et le tourisme, avec environ 50 000 visiteurs en 1997, sont d’autres secteurs économiques importants. Les dépôts de minerai sont négligeables; le pays n’a aucun gisement connu de pétrole. L’industrie est peu développée : seule une petite industrie légère approvisionne le marché local. Les recettes fiscales proviennent principalement de droits de douanes. Le développement économique est gêné par la faiblesse des exportations, la vulnérabilité aux catastrophes naturelles et par les grandes distances entre les îles et les deux villes du pays. vanuatu.jpg

La croissance du PIB fut de moins de 3% en moyenne durant les années 1990. Vers la mi-2002, le gouvernement a intensifié ses efforts en vue d’augmenter le tourisme.

Au Vanuatu, il n’y a aucun impôt sur le revenu, aucune retenue d’impôt à la source, aucun impôt sur les plus-values, aucun droit de succession et aucun contrôle des changes. L’Australie et la Nouvelle-Zélande sont les principaux fournisseurs de l’aide étrangère. Le Vanuatu est un paradis fiscal qui ne fournit pas à d’autres gouvernements ou agences d’application de loi, d’informations sur les comptes financiers. En réponse aux préoccupations venant de l’étranger, le gouvernement a promis d’améliorer la réglementation de son centre financier offshore. Le Vanuatu est également un pavillon de complaisance.

En 2006, le Vanuatu a été classé comme le pays le plus heureux au monde par le Happy Planet Index[1].

Les 200 000 habitants de Vanuatu, ou ni-Vanuatu, sont en majorité (95%) des populations autochthones, Mélanésiens et Polynésiens arrivés à date ancienne.
Le reste de la population Ni-Vanuatu est composé d’autres insulaires du Pacifique, d’Européens et d’Asiatiques.

Le Vanuatu possède trois langues officielles : l’anglais, le français et le bichelamar. Ce dernier est un pidgin en voie de créolisation, essentiellement à base d’anglais (avec quelques éléments lexicaux provenants du français et des langues mélanésiennes du nord Vanuatu).

Mais la grande richesse du Vanuatu réside dans son impressionnante densité linguistique, la plus forte de la planète. Pour une population d’environ 200 000 habitants, on compte pas moins de 110 langues différentes, sans compter les dialectes. Toutes ces langues appartiennent à la branche océanienne de la famille austronésienne.

Le christianisme est la religion dominante au Vanuatu, mais se trouve éclaté en de nombreuses Églises différentes. L’Église presbytérienne, à laquelle adhère environ un tiers de la population, est la plus importante d’entre elles. De nombreuses sectes, la plupart protestantes, s’établissent parmi la population du Vanuatu.

waterfront2.jpg Restaurant à l’arrivée des voiliers, avec tous les pavillons des pays qui y ont accosté, superbe !!!


Nouvelle Caledonie – 6

Et pour fnir quelles expressions propres au Caillou…
Awa : Mot mélanésien très employé pour exprimer la négation.Astiquer : se faire astiquer est en fait se faire battre.

Baigner : Se baigner c’est en fait aller faire sa toilette, prendre une douche, ou encore aller se baigner à la rivière.

Ben ça c’est pas avion : expression pour dire une évidenceBibiche : Lance pierre avec lequel on chasse souvent la roussette, ou que l’on casse la vitre du voisin !!!

Boulette : Avoir la boulette, c’est avoir la pêche, la forme.

Bouteille carrée : bouteille de whiskyBroussard : Qui vit en brousse, qui vit à la campagne.

Brousse : La brousse est un lieu non urbain, à l’extérieur de Nouméa.

Casse pas la tête : expression qui signifie, ‘ne t’en fait pas’.

Chaîne : Montagnes formant l’ossature centrale de la Grande Terre

Chien Bleu : Chien d’origine Australienne, abondant en Brousse, c’est aussi le nom d’un journal satyrique local

Claquettes : En fait c’est une paire de Tong, très employée

Coup de plonge : C’est une partie de chasse sous-marine.

Coutume : Geste de bienvenue composé en général de petits présents (tabac à rouler, manou, billet de 500 ou 1000 Frs).

Gosse perdu (faire) : c’est s’isoler ou être seul dans un coin par peur ou par timidité .

Manou : Paréo ou bout de tissu pour se couvrir le corps.

Mouille le : frappe le (voir astiquer !).

Pilou : Danse kanak, grande fête symbolique mélanésienne

Popinée : nom féminin pour désigné une femme mélanésienne.

Tata : pour dire à plus tardTopette : Bouteille de bière en verre.

Zoreille : Citoyen français de la Métropole. Elle a un caractère plutôt désobligeant mais parfois, peut être exprimée amicalement. Elle est quasiment une insulte, mais en fait une boutade, si employée par un Calédonien à l’égard d’un autre Calédonien. En général le zoreille s’adapte et, au bout d’un certain temps, développe de nombreuses similarités avec les Calédoniens tant par le langage que par la tenue et les habitudes.


Nouvelle Calédonie – 5

A lire si  vous avez envie d’en savoir plus sur le Caillou…

 

cannibale.jpg   1931, l’Exposition Coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Canaques. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.
     Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue sur fond du Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

 

emancipation.jpg

  • À la découverte de la civilisation kanak
  • Drame noir contre drame blanc (1853-1945)
  • Colonie contre démocratie

Témoignages et documents :

  1. À la recherche d’un destin commun
  2. Traditions orales kanak
  3. Écritures kanak
  4. Histoire coloniale
  5. Les Calédoniens par eux-mêmes
  6. Une vision politique originale
  7. Le centre Tjibaou
  8. Assumer le passé …

 


Nouvelle Calédonie – 3

La Nouvelle-Calédonie est peuplée de différents groupes ethniques :

  • les mélanésiens (les Kanak ou canaques)
  • les descendants d’européens historiques souvent métissés (les Caldoches, principalement d’origine française, notamment alsaciens-lorrains ayant quitté leur région après l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne après 1870).Mais on retrouve plus généralement les descendants des anciens prisonniers français lors de la fameuse période du bagne.(Période coloniale), et des prostituées qui venaient voir les prisonniers.
  • les autres Polynésiens du sud (dont les Wallisiens et Futuniens),
  • les Européens issus d’une immigration plus récente datant de la deuxième moitié du XXe siècle, et principalement d’origine française
  • divers groupes asiatiques historiques (notamment indonésiens et vietnamiens).
  • il existe également en Nouvelle-Calédonie des descendants des déportés musulmans de la révolte de Mokrani (Algérie), parfois dénommés les Kabyles du Pacifique et d’engagés indiens d’origine réunionnaise venus sous l’impulsion de Gabriel Le Coat de Kerveguen, grand propriétaire cannier réunionnais désireux de faire cultiver la canne à sucre en Nouvelle Calédonie (région de la Naïna).

La démographie est une donnée politique importante en Nouvelle-Calédonie. Depuis les accords de Nouméa, en effet la composition ethnique du collège électoral est un enjeu dans l’optique du référendum. Les indépendantistes soupçonnent l’État d’encourager l’immigration de métropole par des avantages fiscaux et d’Asie de façon à mettre en minorité les peuples autochtones davantage favorables , selon eux , à l’autonomie ou l’indépendance.

D’autre part, l’attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie favorise une immigration importante de populations polynésiennes (notamment de Wallis-et-Futuna, que l’État français tente de freiner par un important programme de développement spécifique à Wallis-et-Futuna, et à la Polynésie française). Aujourd’hui les wallisiens par exemple y sont plus nombreux qu’à Wallis-et-Futuna, et des conflits ethniques se produisent avec les mélanésiens.

Malgré ce que l’on peut entendre lorsque on est pas sur place, toutes les ethnies arrivent à vivre ensemble, bien sûr la conception de la vie n’est pas la même, mais cela fait partie des spécifités de chaque peuple, pour ma part, j’ai eu parfois du mal avec certains caldoches, qui croient que la Calédonie leur appartient et dénigrent les Kanaks, et qui ont une vision déformée du monde du fait qu’ils n’ont pas voyagé…

Pour vivre en harmonie il faut respecter autrui.


Nouvelle Calédonie 2

place.jpg Bon je suis arrivée en Calédonie en 1996, et on en parlait pas beaucoup à ce moment…

Là c’est la place des Cocotiers, incontournable pour le jeune Z’Oreilles fraîchement débarqué !!!

Donc je découvre une petite france à l’autre bout du monde et oui les enseignes sont quasiment les mêmes, il en est de même pour l’alimentation.

En ce qui concerne les spécificités du pays on y mange du bougna, plat local préparé dans des feuilles de bananiers, avec de l’igname, et du poulet ou du poisson, autrefois on le préparait aussi avec le Cagou, qui est aujourd’hui protégé.

Le Cagou est un oiseau qui a la particularité de ne pas pouvoir voler.    cagou2.jpg

bougna.jpg La recette du bougna

Les ingrédients
C’est une sorte de ragoût de poulet, de poisson ou de roussette (c’est une chauve souris) accompagné de taros, de patates douces, de bananes poingo, de tomates et d’ignames.

Préparation
Il faut choisir une jeune feuille de bananier dont la nervure centrale n’est pas trop marquée. La placer sur une flamme vive en prenant soin de la retourner à plusieurs reprises et la feuille s’assouplira en brunissant. Les ingrédients coupés y sont ensuite disposés en arrondi et arrosés de lait de coco. La feuille de bananier sera ensuite refermée avec précaution et ficelée à l’aide de lianes.

Le four kanak

  • Préparer un feu de brindilles et de bourre de coco.
  • Placer des branches de bois sec sur le feu pour constituer une plate-forme
  • Poser les pierres en équilibre
  • Raviver le feu et attendre.
  • Lorsque les pierres sont chaudes, les déplacer et mettre les bougna à cuire
  • Recouvrir avec les pierres puis avec des branchages feuillus fraîchement coupés.
  • Recouvrir de terre et laisser cuire environ deux heures.
  • Découvrir les bougnas en retirant la terre et les pierres. Le bougna est servi directement dans les feuilles de bananiers joliment ouvertes et décorées de fleurs.

Bon appétit, ok vous pouvez essayer dans votre four sans vous essayer au four Kanak….

Le marché commence trés tôt, avec le soleil, mais à 11h00 on rembale alors forcément ça change des marchés de notre provence…. Je me souviens d’une fois qu’on marché il y avait du poisson et sur l’étiquette au lieu d’y voir le nom du dit poisson il y avait marqué « tas de poisson ». Bien sûr les poissons sont frais et appétissants et les fruits pas mal non plus, mon petit coup de coeur fût pour la pomme liane.   

           pommeliane1.jpg                                                                                                

En plus contemporain il y a aussi le Mac Do, avec du steack d’autruche ou de  kiwi (l’oiseau pas le fruit)

On  boit aussi du Kava, au nakamal, le kava est la racine du poivrier qui a un effet anesthésiant et décontractant mais comme le goût est pas terrible, on le sert avec un quartier de pommes pour faire passer le goût.

nakamal2.jpg    kava2.jpg    Donc on va au nakamal, on se détend et se retrouve autour du feu pour discuter, il n’y pas d’alcool ni de substances illicites. Le kava est traditionnellement interdit aux femmes de chiqué par le chef de la tribu et recraché, dans un bol, que l’ensemble des hommes de la tribu se partagent.

tapa.jpgLe tapa est une étoffe végétale obtenue par la technique de l’écorce battue. Cette technique encore utilisée pour l’artisanat d’art en Océanie a été pratiquée en Amérique du Sud, en Afrique Centrale et en Indonésie.

Différentes espèces d’arbres ou d’arbustes sont utilisées : mûrier à papier  pour la couleur blanche, arbre à pain (uru en tahitien) ou ficus prolixa pour la couleur rouge-brun. L’écorce prélevée en bandes est mise à tremper pendant deux ou trois jours pour l’assouplir, puis grattée de façon à ne conserver que le liber. Elle est ensuite battue sur un tronc d’arbre dur servant d’enclume à l’aide d’un battoir de section carrée aux faces gravées de rainures dont la finesse augmente. Durant l’opération, l’écorce est repliée plusieurs fois sur elle même afin d’obtenir l’épaisseur souhaitée.

Il y a aussi le tricot rayé            tricot.jpg

 Mais non pas celui là!!!!

Le serpent…

  

Il se nourrit en mer (prédateur de murènes et de congres) mais vit la plupart du temps sur terre pour digérer, muer, se reproduire ou pondre.
Serpent au venin mortel, dix fois supérieur à celui du cobra, il n’est pas du tout agressif et reste très craintif. Les enfants de Nouvelle Calédonie ont l’habitude de jouer avec.
Il n’est dangereux que lorsqu’il se sent dérangé ou menacé. Les morsures sont extrêmement rares. Mais là il faut agir dans les deux heures.
Deux espèces cohabitent : le commun le jaune, et le spécial le bleu.

                 tricotraye.jpg      

Bon ca fait bizarre au début de se baigner à leurs côtés, mais bon il s’y fait, enfin surtout c’est qu’il est difficile de les éviter en dehors de plages de Néa (Nouméa).


Nouvelle Calédonie 1

                                                                                                                  

        L’emblème…..nclogo.jpg

nc5.jpg 

 

Le Lagon…….. 

                                                                                                                       

                                                                                                                      images1.jpg C’est là…..

 La Nouvelle-Calédonie est un archipel d’océanie situé en Mélanésie – situé à quelques degrés au nord du Tropique du Capricorne. C’est une collectivité d’outre-mer rattachée à la France – dont elle est distante de près de 20 000 kilomètres – à statut particulier depuis la signature des accords de Nouméa dans l’attente d’un référendum local prévu en 2014 portant sur son indépendance ou son maintien au sein de
la République française. Sa superficie est d’environ 19 100 km². Elle est située dans l’océan Pacifique à 1500 km à l’est de l’Australie et à 2 000 km au nord de la Nouvelle-Zélande. Et pas loin du Vanuatu, anciennement les Nouvelles Hybrides qui ont pris leur indépendance il y a environ 30 ans.

Comme l’attestent des fragments de poterie Lapita retrouvés, les premiers habitants de
la Nouvelle-Calédonie auraient posé le pied sur le territoire, il y a environ 3 000 ans. On appelle Lapita la période de 1 300 à 200 av. J.-C. Durant la période suivante,
Naia Oundjo, les Canaques (hommes en langage polynésien) maîtrisent l’art de la pierre polie, et basent leur civilisation sur la culture de la terre (principalement ignames et taros). Lors de rituels guerriers, des tribus pratiquent aussi le cannibalisme.

Le 5 septembre 1774, le navigateur anglais James Cook aperçoit
la Grande Terre. Il la baptise « New Caledonia » en l’honneur de l’
Écosse. En effet, on dit que l’aspect des côtes lui aurait rappelé cette région de Grande-Bretagne, dont Cook est originaire (Caledonia est l’ancien nom latin de la province correspondant à l’Écosse britannique).

Il est probable qu’en 1788, l’expédition française conduite par La Pérouse reconnaît la côte Ouest à bord de l’Astrolabe et de
La Boussole, juste avant de sombrer dans un naufrage sur le récif de
Vanikoro aux Îles Salomon. En 1793, le contre-amiral français Antoine Bruny d’Entrecasteaux, parti en 1791 à la demande de Louis XVI pour retrouver La Pérouse, passe au large de la Nouvelle-Calédonie, reconnaît la Côte Ouest dela Grande Terre et se serait arrêté notamment aux Îles Loyauté. Néanmoins, on attribue la découverte de ces dernières à l’explorateur français Jules Dumont d’Urville en 1827 qui fût le premier à les situer précisément sur une carte.

Aprèsla Commune de Paris, la Nouvelle-Calédonie, sert de lieu de déportation pour de très nombreux anciens communards condamnés par les conseils de guerre mis en place par le gouvernement Thiers.

La Nouvelle-Calédonie est centrée autour d’une île principale, la Grande Terre. Elle comprend également plusieurs ensembles d’îles plus petites, les îles Belep au nord de la Grande Terre, l’île des Pins au sud,   les îles Loyauté à l’est (Ouvéa, Lifou, Tiga et Maré).

                                                         

                                                    L’ Iles des Pins …                                                iledespins.jpg      

       nc4.jpg

 

        Ouvéa…

                                                                                                 .ouvea1.jpg   

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     La perruche d’Ouvéa …                                                                                                        ouvea2.jpg            

La Grande Terre est nettement plus grande que toutes les autres îles. Les îles Loyauté, Lifou, Maré, Ouvéa, Tiga, sont situées à une centaine de kilomètres au large..

La lagon calédonien a une surface totale de 24 000 km², ce qui en fait l’un des plus grands lagons du monde (et que l’on présente également généralement comme « le plus beau lagon du monde » ) ; il est ceinturé par une barrière de corail d’une longueur de 1 600 km, située entre 10 et 50 km des terres. La température des eaux varie entre 21 et 28°.

Le territoire jouit d’un climat tropical océanique . La température annuelle moyenne est de 22,5°. On partage l’année en deux saisons : la saison chaude, ou été austral, de mi-novembre à mi-avril, avec des températures maximale de 28 à 30° (mais pouvant aisément dépasser les 30°), commence avec une période de forte sécheresse mais finit avec de forts taux d’humidité. Elle comprend également la saison des cyclones qui peut s’étirer de fin-décembre à mai. La saison fraîche est plus sèche, avec en moyenne des températures de 20 à 23°.

La côte Est, humide, présente des paysages tropicaux (palmiers…) tandis que la côte ouest, plus sèche, offre un paysage de brousse.

La capitale du pays, Nouméa, en est aussi la principale ville. Elle compte 91 386 habitants au dernier recensement de 2004. Le Grand Nouméa (avec les communes voisines de Païta, Dumbéa et Mont Dore) compte 146 000 habitants.

La Nouvelle-Calédonie est aussi dénommée familièrement par les descendants de colons français et les zoreilles « le Caillou », tandis que le terme « Kanaky » a une connotation indépendantiste et identitaire en référence au terme kanak, terme d’origine hawaiienne, répandu dans le Pacifique par les  navigateurs européens.

                                                 .kanak.jpg

Le français est la langue officielle, mais il existe 28 langues locales (qui sont des langues austronésiennes) dont quatre ont le statut (entre autres pour des raisons historiques) de « langue régionale » : Les autres langues parlées par les communautés vivant dans l’archipel sont le bichelamar, le wallisien, le futunien, le tahitien le vietnamien et l’indonésien.


La Nouvelle-Calédonie se distingue notamment par une
biodiversité d’une étonnante richesse et originalité. Le taux d’endémicité est le plus élevé au monde.


La Nouvelle-Calédonie est peuplée de différents groupes ethniques :

  • les mélanésiens (les Kanak ou canaques)

  • les descendants d’européens historiques souvent métissés (les Caldoches, principalement d’origine française, notamment alsaciens-lorrains ayant quitté leur région après l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne après 1870).Mais on retrouve plus généralement les descendants des anciens prisonniers français lors de la fameuse période du bagne.(Période coloniale)

  • les autres Polynésiens du sud (dont les Wallisiens et Futuniens),

  • les Européens issus d’une immigration plus récente datant de la deuxième moitié du XXe siècle, et principalement d’origine française

  • divers groupes asiatiques historiques (notamment indonésiens et vietnamiens).

  • il existe également en Nouvelle-Calédonie des descendants des déportés musulmans de la révolte de Mokrani (Algérie), parfois dénommés les Kabyles du Pacifique et d’engagés indiens d’origine réunionnaise venus sous l’impulsion de Gabriel Le Coat de Kerveguen, grand propriétaire cannier réunionnais désireux de faire cultiver la canne à sucre en Nouvelle Calédonie (région de
    la Naïna).

D’autre part, l’attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie favorise une immigration importante de populations polynésiennes (notamment de Wallis-et-Futuna, que l’État français tente de freiner par un important programme de développement spécifique à Wallis-et-Futuna, et à la Polynésie française). Aujourd’hui les wallisiens par exemple y sont plus nombreux qu’à Wallis-et-Futuna, et des conflits ethniques se produisent avec les mélanésiens .


La Nouvelle-Calédonie détient plus de 20% des réserves mondiales connues de
nickel. L’économie locale a beaucoup souffert de la baisse des cours de ce métal dans les années 90 et qui représente le principal produit d’exportation.

L’agriculture est peu développée du fait du manque de terre cultivable et le territoire doit importer des denrée alimentaires, faute d’autosuffisance (20% des importations).

Les autres sources de revenu du territoire sont :

  • le tourisme, en provenance du Japon, de l’Australie et de Nouvelle-Zélande

  • et surtout les transferts financiers depuis la métropole (35% du PIB du territoire)

Le Kaneka est une forme musicale née au milieu des années 80, lors des événements politiques qui ont secoué l’île. Le Kaneka trouve son origine dans le battement binaire produit sur un tronc d’arbre central lors du « Pilou », rythme traditionnellement utilisé lors des cérémonies tribales kanak. Le meilleur représentant de ce style est la troupe de danseurs We Ce Ca, mené par le chanteur Tim Sameke, qui mêle chorégraphies traditionnelles et musiques adaptant le Kaneka à un style plus moderne, avec notamment l’introduction de sons et de rythmiques électroniques, qui ont rendu ce groupe particulièrement populaire.

foretnoyee.jpg  Le parc de la Rivière Bleue et sa célèbre forêt noyée, dans le Sud

                                                                     Yaté, le Sud….   yate.jpg                                      

 fougere.jpg   Une fougére arborescente………..

                                                                                                              Une jolie fleur………. nc3.jpg

 chambranle.jpg Un chambranle, à l’entrée des cases traditionnelles……

 

 

 

 


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