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Un jour sur terre

Un jour sur terre dans Arts Loisirs un_jour_sur_terre   Bon ce n’est pas le film, documentaire, le plus récent, mais c’est pour moi l’un des plus beaux et il mérite qu’on en reparle un peu, une magnifique ode à notre planète avec tout ce qu’elle rescense, à découvrir ou à revoir, et pour les plus sensibles comme moi la larme à l’oeil.

 N’oublions pas que c’est grâce à notre planète que nous pouvons vivre, alors s’il vous plaît, ménageons là un peu, pour que les futures générations puissent elles aussi profiter de tels spectacles….

Synopsis

Périple spectaculaire à travers les saisons, ce documentaire nous transporte de l’océan Arctique au printemps à l’Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d’une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète 

10096__paysage-4_un_jour_sur_terre dans Photographie                                                    UJsT_01 dans voyage                                                                           18785349

 

Site officiel :

http://www.unjoursurterre-lefilm.com/

 


Et vous, vous pouvez me citer les 7 merveilles du monde ?

Dédicace spéciale pour Jérémy !!!!

Parfois il est bien d’aller chercher les réponses aux questions que l’on se pose…

Merveille Construction Constructeur Destruction Cause
Grande pyramide de Gizeh d’Égypte -2550 Egyptiens la seule merveille ayant survécu à ce jour
Jardins suspendus de Babylone -600 Babylone après le Ier siècle av. JC incertain
Temple d’Artémis d’Éphèse -550 Lydiens, Grecs -370 incendie
Statue de Zeus à Olympie -435 Grecs VI siècle incendie
Mausolée d’Halicarnasse -351 Cariens, Grecs 1494 tremblement de terre
Colosse de Rhodes entre -292 et -280 Grèce hellénistique -224 tremblement de terre
Phare d’Alexandrie -IIIe siècle Égypte hellénistique 1303-1480 tremblement de terre

 

Et vous, vous pouvez me citer les 7 merveilles du monde ? dans Arts Loisirs  La grande pyramide de Khéops (ou Khoufou), érigée pendant la IVe dynastie, est une pyramide à faces lisses, située sur le plateau de Gizeh à proximité du Caire, en Égypte. Elle est la plus grande pyramide d’Égypte et fut, jusqu’au début du XXe siècle, le plus volumineux et le plus massif monument jamais construit. Elle a détenu le record de la hauteur durant 4000 ans[1]. Elle est considérée, depuis au moins 2 000 ans, comme une des sept merveilles du monde. Les savants du XIXe siècle se jugeaient incapables de reproduire les prouesses techniques de la pyramide. Des théories pseudo-scientifiques, mystiques voire farfelues sont alors apparues afin de tenter d’en percer les mystères. Mais il ne faut pas oublier que la pyramide est avant tout un tombeau faisant partie d’un complexe funéraire classique de l’Ancien Empire et qu’elle constitue une des plus pures et des plus abstraites œuvres d’art jamais conçues.

 

120px-Hanging_Gardens_of_Babylon dans Arts Loisirs  Les jardins suspendus de Sémiramis à Babylone, dans l’Irak actuel, étaient la deuxième des sept merveilles du monde.

Ils sont célébrés par Diodore de Sicile, Flavius Josèphe et Strabon, qui s’inspirent tous de sources plus anciennes. Ainsi Flavius Josèphe s’inspire des textes d’un prêtre du dieu Mardouk, Bérose qui vivait à Babylone une trentaine d’années après la conquête de la ville par Alexandre le Grand (fin du IVe siècle av. J.-C.). C’est à ce prêtre que l’on doit la probable légende de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse mède les montagnes boisées de son pays natal.

La réalité historique de ces jardins est de nos jours sérieusement remise en cause. Au XIXe siècle l’archéologue H. Rassam situe les jardins au nord de la cité à proximité du palais extérieur. Lors des grandes fouilles allemandes, Robert Koldewey suggère qu’une construction voûtée du palais sud aurait pu supporter un toit en terrasse et ainsi correspondre à l’emplacement de ces fameux jardins. En fait, aucune localisation formelle n’a été trouvée. Ce qui ajoute au doute des archéologues et des historiens c’est qu’aucun des documents cunéiformes trouvés sur le site de Babylone ne fait allusion à ces jardins. Il est en effet curieux qu’un roi comme Nabuchodonosor II qui ne cesse de se féliciter de ses réalisations (murailles, portes, palais…) reste muet sur ces hypothétiques jardins.

 120px-Statue_of_Zeus La statue chryséléphantine de Zeus olympien est la troisième des sept merveilles du monde.

Le terme chryséléphantine signifie qu’elle était composée à la fois d’or (Chrysos) et d’ivoire (éléphantine). Elle fut sculptée par Phidias de 437 av. J.-C. à 433 av. J.-C. pour le temple de Zeus à Olympie (432 av. J.-C. selon certains archéologues grecs). Elle mesurait environ 12 mètres de haut, dont 1 mètre pour la base et 2 mètres pour le piédestal. Les parties nues (la peau notamment) étaient sculptées en ivoire. Les cheveux, la barbe, les sandales, et la draperie étaient en or. Le trône était d’ébène et d’ivoire, incrusté de pierres précieuses et orné d’inscriptions.

Aujourd’hui, les archéologues pensent qu’elle avait une structure en bois (probablement du cèdre) sur laquelle les matériaux nobles étaient plaqués.

Par vénération pour le sculpteur, l’atelier où il sculpta le colosse avec ses élèves fut conservé jusqu’au Ve siècle après J.-C.

 

120px-Ac_artemisephesus Le temple d’Artémis à Éphèse, appelé aussi Artémision, fut la quatrième des sept merveilles du monde. Sa construction débuta en 560 av. J.-C. et se termina en 440 av. J.-C. Ses architectes sont Théodore de Samos, Ctésiphon et Metagenès.

Artémis est la déesse grecque de la chasteté et de la chasse.

Les ruines d’Éphèse se trouvent aujourd’hui près de la ville turque de Selçuk, à 50 kilomètres au sud d’Izmir.

Ce temple est également considéré comme étant la première banque au monde car il était possible d’y déposer de l’argent et de le récupérer plus tard crédité d’un intérêt.

 

120px-Mausoleum_of_Halicarnassus Le Mausolée d’Halicarnasse (en grec Μαυσωλεῖον / Mausôleĩon) est le tombeau du roi de Carie (Asie mineure) Mausole (mort en 353 av. J.-C.). C’était la cinquième des sept merveilles du monde. Le monument était admiré dès l’Antiquité pour ses dimensions et sa décoration, si bien qu’on appelle « mausolée » tout tombeau de grande dimension, par exemple le mausolée de l’empereur Hadrien, actuel château Saint-Ange.

La Carie était une province dépendant de l’Empire perse, mais qui était devenue presque autonome. C’est le roi Mausole qui déplaça la capitale à Halicarnasse, après avoir pris le contrôle de la plus grande partie du sud-ouest de l’Anatolie. Bien qu’officiellement dépendant de l’empire perse, il était de culture grecque. Il entreprit des grands travaux pour embellir et fortifier sa capitale. Il fit notamment construire un théâtre et un temple à Arès, le dieu de la guerre.

 

77px-Rhodes0211 Le Colosse de Rhodes était une statue d’Hélios, en bronze, dont la hauteur dépassait les trente mètres, œuvre de Chares. Souvenir de la résistance victorieuse à Démétrios Ier Poliorcète (-305 à -304), érigée sur l’île de Rhodes vers -292, cette gigantesque effigie fut renversée en -227 par un tremblement de terre.

  C’était la sixième des sept merveilles du monde antique.

La construction fut longue et laborieuse. Le colosse était intégralement constitué de bois et de cuivre. Il fallut d’abord constituer une âme en bois. Une fois le « squelette » mis en place, la structure fut recouverte avec d’immenses plaques de cuivre. La fonderie de l’île ne suffisant pas à assumer les besoins d’une telle entreprise, du cuivre fut importé en grande quantités.

On place traditionnellement la statue du colosse sur le grand port de Rhodes, où elle aurait servi de « porte d’entrée » (comme le suggère la photo ci-contre). Or, d’après les études statiques de spécialistes britanniques la statue ne pouvait se trouver sur le port dans la position qu’on lui attribue, en raison de l’écartement trop important que suggère une telle position. En effet, les piliers sur lesquels auraient reposé les pieds de la statue, auraient été séparés d’une quarantaine de mètres, d’après les observations des fonds marins dans la baie de Rhodes menées par ces chercheurs. L’écart ainsi constaté ne correspondrait donc pas à la hauteur de la statue, qui devait être légèrement plus petite que la statue de la liberté à New York. En pratique, il en aurait résulté une distorsion entre la charge et les points d’appui de la statue.

 

91px-Pharos_of_Alexandria1 Le Phare d’Alexandrie fut considéré comme la dernière des sept merveilles du monde antique et a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles (du IIIe siècle av. J.-C. au XIVe siècle). La construction du phare aurait débuté vers -297 (la date exacte est inconnue) et duré une quinzaine d’années. Les travaux sont initiés par Ptolémée Ier mais celui-ci meurt avant la fin du chantier qui est achevé sous le règne de son fils Ptolémée II.


Rudolf Noureev

noureev.jpg  Rudolf Hametovitch Noureev (ou Nouriev ou Noureyev, en russe Рудольф Хаметович Нуриев, en tatare Rudolf Xämät ulı Nuriev) est un danseur étoile né le 17 mars 1938 en Russie pendant un voyage en train un peu avant Irkoutsk vers Vladivostok. Après avoir été danseur soliste au Kirov, il se fait naturaliser autrichien. Il était doté d’une technique exemplaire.

Il fut l’un des meilleurs interprètes du répertoire classique, mais il affirma aussi son talent dans la danse moderne.

En 1963, il danse dans Marguerite et Armand avec Margot Fonteyn au Royal Opera House de Londres, puis dans Bach Suite en 1983. Également chorégraphe, il fut directeur de la danse à l’Opéra de Paris (1983-1989). Admirateur de l’école française et inconditionnel de Bournonville et de Petipa, luttant contre la mort, il remonte deux œuvres de ce dernier : Raymonda (1898) et La Bayadère (1877).

Ce fut aussi l’un des premiers danseurs qui s’intéressa de nouveau au répertoire baroque.

Il est décédé du sida le 6 janvier 1993 près de Paris. Il est enterré au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

 

Biographie chronologique :

Jeudi 17 mars 1938 : Son père l’enregistre le 4 avril à la mairie de Razdolnaïa, la ville la plus proche de son camp militaire. Aucun témoin ne peut donner précisément son heure de naissance, la nuit tombe très tôt en Sibérie à cette période de l’année. Pendant 16 mois, il vivra sur la base d’artillerie de Razdolnaïa.

  • Juillet 1939 : ses sœurs, sa mère et lui prennent le Transsibérien (14 jours de voyage) pour gagner Moscou, où Hamet est muté.

  • Jusqu’en 1945 : Hamet sert sur le second front en Ukraine avec le grade de lieutenant de l’Armée rouge.

  • Octobre 1941 : ses sœurs, sa mère et lui quittent Moscou, suite aux premiers bombardements. Ils arrivent à Tchichouana. Ils vivaient là dans une pièce de 9 m² avec un vieux couple de près de quatre-vingts ans.

  • Printemps 1942 : ils emménagent à Oufa, chez un oncle de son père qui a gardé le nom de Fasli. Ils habitent à l’angle des rues Svedlova et Zentsova avec une autre famille, dans un appartement de 14 m². Hamet est promu capitaine, mais envoie de rares missives aux siens.

  • 1945 : à 7 ans, Rudolf entre à la « grande école », située d’abord rue Svedlova puis Aktsatva. La danse entre pour la première fois dans sa vie : les cours de chant et danse sur les chants folkloriques bachkirs sont obligatoires.

  • 31 décembre 1945 : la compagnie de danse d’Oufa, accompagnée de danseurs réfugiés du Bolchoï et du Kirov, donnen un représentation à l’Opéra d’Oufa. Rudolf est sous le choc en voyant le premier ballet, Le Chant des cigognes, avec la danseuse étoile bachkire formée à Leningrad, Laïtuna Nazretdinova, dans une chorégraphie de Nina Anisimova. Il décide de devenir danseur.

  • Août 1946 : Hamet rentre pour la première fois à la maison. Il revoit sa famille qu’il n’avait plus vue depuis plus de 6 ans. Il va perturber entièrement la routine installée depuis lors. Il va vouloir « viriliser » les activités de son fils unique, le privant de danse et l’initiant vainement à la pêche.

  • 1946 : la famille déménage au n° 37 de la rue Zentov. Rudolf participe au spectacle de danse des Jeunes Guides. Il veut apprendre le piano, son père le lui interdit.

  • 1949 : Oudeltsova, ancienne danseuse des Ballets russes de Diaghilev, devient son professeur de danse privé. Il prend des cours deux fois par semaine gratuitement. Il y reste 18 mois, le temps d’apprendre les bases de la danse classique. On lui conseille de prendre des cours avec Elena Konstantinova Vaïtovitch, maîtresse du ballet à l’Opéra d’Oufa, mais son père refuse. Il finira par suivre des cours avec elle, en cachette.

  • À 16 ans on lui offre un premier rôle de figurant pour l’Opéra d’Oufa (10 roubles par soirée). Il quitte l’école traditionnelle pour l’école de la Jeunesse Ouvrière.

  • Vers 1954 : Rudolf finit par économiser suffisamment pour se rendre à Moscou, mais il dort dans la rue. Après une courte escapade, il retourne à Oufa. Victor Kranstovitch Parinas, professeur à l’Opéra de la ville, propose de l’engager définitivement dans son corps de ballet.

  • 2 juillet 1955 : il reçoit une convocation pour passer l’examen d’entrée à l’école de ballet de Saint-Pétersbourg. À la même époque, il participe à une tournée organisée par l’Opéra d’Oufa allant jusqu’à Moscou. Il s’agit d’une décade d’art bachkir. Suite à une audition avec Asaf Masserer, l’un des plus grands danseurs russes et figure légendaire du Bolchoï, il est admis à ce théâtre. Malheureusement, l’école n’a pas d’internat, il doit donc y renoncer : sans bourse et sans l’aide de sa famille c’est impossible.

  • 1955-1958 : études à l’École Vaganova de Léningrad, avec le maître Alexandre Pouchkine.

  • 1959-1961 : admis dans le corps de ballet du Kirov, il en devient vite soliste (Le Corsaire, Don Quichotte, Le Lac des cygnes, La Belle au bois dormant).

  •  Image de prévisualisation YouTube

  • 17 juin 1961 : en tournée en France avec le Kirov (La Bayadère), insoumis, il demande l’asile politique à l’aérodrome du Bourget. Il est engagé dans les Ballets du Marquis de Cuevas.

  • 1962 : débuts au Covent Garden de Londres (Giselle avec Margot Fonteyn). Interprète exceptionnel des créations de Frederick Ashton, Rudi van Dantzig, Roland Petit, Maurice Béjart, George Balanchine, Glen Tetley, Martha Graham et Murray Louis. Il remonte et adapte les ballets de Marius Petipa.

  • Septembre 1983 : nommé directeur de la Danse à l’Opéra de Paris.

  • Novembre 1989 : il revient sur la scène du Kirov de Léningrad après 28 ans d’exil. Il quitte son poste de directeur de la Danse mais en reste le chorégraphe principal.

Noureev est fait Chevalier de la Légion d’honneur en 1988 et Commandeur des Arts et des Lettres en 1992. Il meurt à Paris le 6 janvier 1993.

Lorsque le sida apparaît en France, aux alentours de 1982, Noureev, à l’image de nombreux homosexuels, n’y prend pas garde. Il est probablement infecté par le VIH au début des années 1980. Pendant de nombreuses années, il a nié le fait ; lorsque, vers 1990, il devient malade de façon évidente, il fait semblant d’être atteint de nombreuses autres maladies. Il essaie plusieurs traitements expérimentaux, qui ne ralentissent pas la dégénérescence inéluctable de son corps.

Il doit cependant finalement affronter la réalité. À cette époque, son courage suscite l’admiration de beaucoup de ses détracteurs. Sa déchéance physique le fait souffrir, mais il continue à se battre en se montrant en public. Au cours de sa dernière apparition publique, lors d’une représentation de La Bayadère au Palais Garnier, le public lui fait une ovation debout. Le ministre de la culture Jack Lang lui remet la plus haute récompense culturelle, le faisant chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Il meurt à Levallois-Perret quelques mois plus tard, à l’âge de 54 ans.

sida.jpg   Aujourd’hui on parle moins du sida, mais c’est une maladie qui existe toujours, il ne faut pas l’oublier.

Continuons d’en informer les plus jeunes (parfois mêmes ceux qui le sont moins).


Fascinante planète

Cliquez sur le lien pour en savoir un peu plus sur les echelles de mesure qui font parties de notre monde….

bon voyage,

http://www.nikon.co.jp/main/eng/feelnikon/discovery/universcale/index_f.htm


J’ai fait du kart !!!!

kart2.gif  Moi qui ait peur de conduire me voilà embarquée à une soirée karting….

J’arrive sur le lieu, il y a du bruit, ça sent mauvais, et en plus ça va vite !!!

 Je me dis jamais je vais pouvoir monter dans ces engins, à ma vue des petits bolides.

Bref pas le temps de dire ouf me voilà avec une tenue de pilote sur le dos et un casque (pourquoi c’est dangereux ???)

Allez c’est parti, comment ça se manoeuvre ce truc ?, bon en fait c’est assez simple un volant deux pédales une pour accélerer et heureusement l’autre est là pour freiner.

Premier tour, je suis pas rassurée, puis vient le deuxième, allez tient c’est marrant de prendre les virages,

En fin de compte je trouve cela plutôt rigolo, et on se laisse assez facilement prendre au jeu…l’envie d’accélérer et d’essayer de bien prendre les virages en les serrant, et en plus c’est mieux qu’en voiture car on peut essayer des trucs que l’on ne peut pas faire sur la route sans risquer sa vie et celle des autres.

Hihi, je me suis bien amusée et aujourd’hui j’ai des courbatures mais moi je dis à quand le parachutisme !!!!

kart.gif


La tête de maman

tetemaman.jpg

C’est un film français sans effets spéciaux, pas de beaux paysages…..

Juste des des scènes posées, de drôles de dialogues, et en fait c’est pas une comédie.

L’histoire d’une jeune fille, période difficile de l’adolescence, en opposition sur tout avec une mère malade dépressive.

Elle va chercher à comprendre pourquoi sa mère a été heureuse et pourquoi elle ne l’est plus.

C’est beau, c’est simple, tout se joue sur la corde de l’émotion, la sensibilité.

J’ai aimé.


Quelques chansons…

louvette.jpg   Et maintenant quelques chansons que  chantaient les éclais…

Qui peut faire de la voile sans vent
Qui peut ramer sans rames
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire de la voile sans vent
Je peux ramer sans rames
Mais ne peux quitter mon ami. Sans verser de larmes

Qui peut faire du pain sans levain
Qui peut faire du vin sans raisin
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire du pain sans levain
Je peux faire du vin sans raisin
Mais ne peux quitter un ami. Sans verser une larme

Je partirai très loin là bas.

 Sur un bas à voile

Mais ne te quitterais pas

Sans verser de larmes

 

Le chant des louveteaux

Oui c’est nous sommes les louveteaux 

Petits loups de France

Bonne oreille et fin museau 

Œil vif et dents blanches 

Qui prétendait que les Loups 

Ne se trouvaient plus chez nous 

Des Loups de jadis 

Nous sommes les fils 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse. 

baloo.jpg

Akela, Baloo, Hathi 

Sont ceux qui nous mènent. 

Nous évitons Tabaqui, 

Le Tigre et
la Hyène. 

Nous écoutons Akela,

Mère louve et Bagherra

Et, de notre mieux, 

Nous ouvrons les yeux 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse.

Mais quand nous serons plus grands, 

Les Loups que nous sommes 

Quitteront griffes et dents 

Pour être des hommes, 

Nous serons des Eclaireurs

Pleins d’adresse et de vigueur

et les Petits Loups. 

Regarderant vers nous

Chercheront, trouveront

Et suivront nos traces

Pour partir en chasse

 

 

Sable du temps

Quand tu jouais dans les dunes
Sur ton cheval de bois
Moi, je frangeais d’écume
La plage sous tes pas.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand tu étais monarque
Au royaume des ventes,
Moi, je portais la barque
Des rêves de vingt ans.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand dans tes longs voyages
Tu sillonais le ciel,
Moi, je restais bien sage
Et les ports tout pareils.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand les cloches sonnêrent,
Ce n’était plus qu’un glas,
Moi, je me fis amère
Et l’océan pleura.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer

Ma Liberté

Ma liberté
Longtemps je t’ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C’est toi qui m’as aidé
A larguer les amarres
Pour aller n’importe où
Pour aller jusqu’au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune
Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t’avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j’ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Tes moindres exigences
J’ai changé de pays
J’ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance
Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m’as fait aimer
Même la solitude
Toi qui m’as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m’as protégé
Quand j’allais me cacher
Pour soigner mes blessures
Ma liberté
Pourtant je t’ai quittée
Une nuit de décembre
J’ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

 

 

 


Sérénité…

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Un grand Monsieur – Baden Powell

 Voilà c’est d’actualité alors j’en profite pour lui rendre hommage, car j’ai pratiqué les louveteaux et les éclaireurs de france pendant plusieurs années à ne pas confondre avec les scouts. Les éclaireurs c’est laïque.

J’ai grandie  à Paris et fille unique, alors mes parents pour me faire prendre l’air et que je me défoule m’a inscrite aux éclais, et aussi pour apprendre à vivre en communauté.

J’ai passé de superbes moments et j’en garde d’excellents souvenirs….

On fait des camps, on vit en harmonie avec la nature, lorsque on construit le camp on utilise que du bois mort, il est interdit de clouer pour ne pas abîmer les arbres seuls les noeuds sont autorisés, on se lave dans la rivière mais uniquement au savon de marseille. On boit l’eau de la rivière à l’aide de pastilles désinfectent. On fait des feux de camps, on chante, des jeux de piste, on apprend à connaître la nature, et le livre de la jungle est une référence, on fait des mini camps itinérants où il faut arriver dans des villages trouver de quoi manger dormir enfin bref se débrouiller. (mais sans le savoir on est surveillés par les chefs !!!)

On y apprend une foule de choses primordiales comme le partage des tâches, pas question d’échapper à la corvée des toilettes !!!

Le respect d’autrui, des animaux de la nature…

Suivant le caractère de chacun on a un totem (un surnom), mais là je ne vous dévoilerais pas le mien !!!!

Et bien sûr on s’amuse à travers diverses activités.

Ce sont là quelques exemples, mais je suis sûre que toutes ces années passées aux éclais m’ont fait le plus grand bien, et inculqués que des bonnes valeurs.

Alors si vous le souhaitez vous pouvez parcourir l’histoire de Baden Powell qui est  à l’origine du scoutisme…

 

Baden Powell :

Robert Stephenson Smyth Baden-Powell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22 février 1857 dans le quartier  à Londres. Baden-Powell fait ses études à Chartehouse, collège réputé pour sa discipline. Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.

Il n’a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l’université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans.

En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C’est pendant ses loisirs qu’il s’intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu’il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l’âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l’occasion d’entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d’admiration. Il se perfectionne ainsi dans l’art de l’approche et de l’exploration. C’est en Afrique qu’il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d’un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s’inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l’exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du sud.

L’événement qui le rend célèbre dans tout l’empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la guerre des Boers (contre les Hollandais). Avec beaucoup d’astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée depuis 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs.

À la libération de la ville, le 16 mai 1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général. Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu’on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting.

 

À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

Robert Baden-Powell

 

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçon de différentes classes sociales sur l’île de Brownsea. Il y teste ses idées d’éducation par le jeu, d’indépendance et de confiance.

À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs).

Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :

  1. Santé,
  2. Sens du concret,
  3. Personnalité,
  4. Service,
  5. Sens de Dieu.

Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n’imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).

C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :

  1. Les Louveteaux (8-11 ans)
  2. Les Éclaireurs (12-17ans)
  3. Les Routiers (17 ans et +)

En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »

En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d’importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).

 

1928, passage de BP au Grand Camp des Lones.

En 1927, il est anobli par le roi Georges V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d’une propriété qu’il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.

Aujourd’hui, il y a plus de 28 000 000 de scouts dans plus de 216 pays du monde entier.

Baden-Powell et son épouse passent beaucoup de leur temps à parcourir le monde pour soutenir le scoutisme dans son développement, et participent aux cérémonies de création du mouvement dans de nouveaux pays. À la fin de sa vie, il se retire au Kenya et fait parvenir aux scouts du monde entier son dernier message :

« Ceci est juste un petit mot d’adieu, pour vous rappeler, quand j’aurai disparu, que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux et de rendre les autres heureux. Que cela paraît facile et agréable, n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure manière d’atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous.
J’ai eu une vie très heureuse, et j’aimerais qu’on puisse en dire autant de chacun de vous. Je crois que Dieu vous a placé dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni l’indulgence envers soi-même qui créent le bonheur.
L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ».
Soyez prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes.
Que Dieu vous aide.
Votre ami
Baden-Powell »

Il meurt le 8 janvier 1941 au Kenya où il est enterré. Sur sa tombe est gravé un signe de piste (symbole), le signe « retourner » et qui peut être interprété par « Je suis rentré chez moi ».Retourner

Lady Baden-Powell continua son rôle de lien entre les éclaireuses du monde entier. Elle est décédée le 25 juin 1978 en Angleterre.


HCB – L’oeil d’un siècle

 J’aime la  photo et en particulier la photo de reportage et le noir et blanc, alors je ne pouvais pas, ne pas vous parler de cet homme, qui est pour moi un maître de la photographie, il a su toujours déclencher au bon moment, voler des instants de vie pour immortaliser l’histoire, ces photos sont parlantes, pleines d’émotions, enfin bref un génie.

De plus ne l’oublions pas à l’époque, le numérique n’existait pas, donc toutes ses photos sont brutes, sans retouches !!!

Je vous laisse le plaisir de le découvrir…

 Henri Cartier-Bresson, le photographe d’un siècle

Henri Cartier-Bresson est né le 22 août 1908 à Chanteloup (Seine-et-Marne), France.

Il fait ses études au lycée Condorcet. Pas de diplôme.

- 1923, il se passionne pour la peinture et pour l’attitude des Surréalistes.

- 1927-28, il étudie la peinture chez André Lhote.

- 1931, parti à l’aventure en Côte d’Ivoire, il y reste un an et fait ses premières photographies. De retour en Europe, il se consacre à la photographie. Il voyage en Europe avec André Pieyre de Mandiargues et Leonor Fini. 1932, il expose à la galerie Julien Levy, New York. Ses photographies sont ensuite présentées au Club Atheneo, Madrid. Charles Peignot le publie dans « Art et Métiers Graphiques ».

- 1933, il part un an au Mexique avec une expédition ethnographique.

- 1935, il expose avec Manuel Alvarez Bravo au Palacio de Bellas Artes de Mexico. Il séjourne aux Etats-Unis, où il prend ses premières photographies de New York et il s’initie au cinéma aux côtés de Paul Strand.

- 1936, il est second assistant de Jean Renoir pour le film « Une partie de campagne ».

- 1937, il réalise un documentaire sur les hôpitaux de l’Espagne Républicaine, « Victoire de la Vie », et un autre documentaire pour le Secours Rouge, « L’Espagne vivra ». Louis Aragon l’introduit à « Regards », où il publie plusieurs reportages, dont le couronnement du roi George VI.

- 1938, assistant avec Jacques Becker et André Zvoboda sur le film « La règle du jeu ».

- 1940, il est fait prisonnier par les Allemands mais il réussit à s’évader en 1943, après deux tentatives infructueuses.

- 1943, il participe au MNPGD, mouvement clandestin d’aide aux prisonniers et évadés. Il réalise des portraits d’artistes et d’écrivains pour les éditions Braun : Matisse, Picasso, Braque, Bonnard, Claudel, Rouault, etc.

- 1944-45, il s’associe à un groupe de professionnels qui photographient la Libération de Paris. Il réalise « Le Retour », documentaire sur le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés.

- 1946, il passe plus d’un an aux Etats-Unis pour compléter une exposition « posthume » dont le Musée d’Art moderne de New York avait pris l’initiative, le croyant disparu pendant la guerre. Il voyage à travers les Etats-Unis avec John Malcom Brinnin.

- 1947, il fonde l’agence coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, David Seymour (dit Chim), William Vandivert et George Rodger.

- 1948-50, il passe trois ans en Orient : en Inde à la mort de Gandhi ; en Chine, pendant les six derniers mois du Kuomindang et les six premiers de la République Populaire de Chine ; en Indonésie, au moment de son indépendance.

- 1952-53, il retourne en Europe.

- 1952, il publie son premier livre avec Tériade, « Images à la Sauvette », avec une couverture de Matisse.

- 1954, il publie « Danses à Bali » chez Robert Delpire, avec un texte d’Anthonin Artaud sur le théâtre Balinais. Début d’une longue collaboration avec Delpire. Il est le premier photographe admis en U.R.S.S. après la détente.

- 1955, première exposition en France au Pavillon de Marsan, musée du Louvre, qui circule à travers le monde. Il publie « Les Européens » avec Tériade, avec une couverture de Miró.

- 1958-59, il retourne en Chine pour trois mois à l’occasion du dixième anniversaire de la République Populaire.

- 1963, il retourne au Mexique après trente ans et y reste quatre mois. Life Magazine l’envoie à Cuba.

- 1965, il voyage plusieurs mois au Japon.

- 1966, il retourne en Inde. Il se sépare de l’agence Magnum, qui conserve néanmoins l’exploitation de ses archives. Comme auparavant, ses photographies sont tirées chez Pictorial Service.

- 1967, commande d’IBM pour une étude sur « L’Homme et la Machine ».

- 1969, il voyage en France pendant un an pour la sélection du Reader’s Digest et publie le livre « Vive la France ».

- 1970, Exposition qui se tient au Grand Palais à Paris en France.

- 1972, il retourne en U.R.S.S.

- 1974, il se consacre au dessin, au portrait et aux paysages photographiques.

- 1975, première exposition de dessins à la Carlton Gallery, New York.

- 1980, il retourne en Inde.

- 1981, il reçoit le Prix National de la Photographie, Ministère de la Culture, Paris.

- 1986, il reçoit le Prix Novecento des mains de la veuve de Jorge Luis Borges, Palerme, Sicile.

- 1987, le Musée d’Art moderne de New York organise l’exposition « Early Works », qui revient sur les premières années de son oeuvre.

- 1988, le Centre National de la Photographie lui rend hommmage, Paris.

- 1997, « Dessins, 1974-1997″, Galerie Claude Bernard, Paris.

- 2000, il décide avec sa femme Martine Franck et leur fille Mélanie de créer la Fondation Henri Cartier-Bresson, destinée notamment à rassembler son oeuvre et à créer un espace d’exposition ouvert à d’autres artistes. 2002, la Fondation Henri Cartier-Bresson est « reconnue d’utilité publique » par l’Etat français. « Photographies », Galerie Claude Bernard, Paris.

- 2003, Rétrospective « De qui s’agit-il ? », Bibiothèque nationale de France (BnF), Paris. Ouverture de la Fondation Henri Cartier-Bresson.

- 2004, Henri Cartier-Bresson s’éteint le 3 août, âgé presque de 96 ans, à Monjustin, en Provence (France).

L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour « signifier » le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression. Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle. Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait. C’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre.” © Henri Cartier-Bresson © source : Fondation Henri Cartier-Bresson

Et maintenant place aux yeux…

 

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