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Côté livre

Côté livre dans Littérature 9782253122425FS       Le rêve de Martin

                          de Françoise Henri

Résumé du livre :

‘Il m’a caressé la joue comme jamais personne ne me l’avait caressée.J’ai fondu.J’ai tout oublié.J’ai tout donné. Je me suis laissée glisser à terre avec lui. Le crépuscule nous protégeait. La terre était mouillée, l’herbe giflait doucement nos bras nus, je me suis salie,j’ai ri,j’ai eu du plaisir. Tu n’étais pas encore là, Martin, tu venais de commencer le chemin qui te mènerait au jour.’ Martin n’a jamais compris pourquoi il a, un jour, été rejeté par ses parents. Il va enfin découvrir sur quel secret reposait sa vie brisée.

Un livre d’une rare noirceur, quel désespoir, quelle tristesse, roman de grande beauté….


L’ombre du vent – Carlos Ruiz Zafon

lombre.jpg    La biographie de l’auteur :

Carlos Ruíz Zafón (Barcelone, 1964) est un auteur espagnol. Ruíz Zafón écrit principalement en castillan. Il habite depuis 1994 à Los Angeles où il écrit des scénarios de films.

A l’âge de quatorze ans, Carlos Ruiz Zafon écrit son premier roman, une histoire truculante de 500 pages. À dix-neuf ans, il choisit pourtant de faire carrière dans la publicité, qu’il quitte rapidement pour se consacrer à son roman El principe de las tinieblas (Le prince du brouillard, 1993) qui a gagné le prix de la jeunesse d’Edebé en 2000.

Son deuxième roman La sombra del viento, un roman qui a reçu un accueil chaleureux de la critique et le prix Planeta en 2004, a été traduit en catalan, en anglais, en allemand et en français. Il a été sélectionné dans les romans étrangers pour le prix Femina 2004. Il a reçu aussi de nombreux prix, en France, le Prix des Amis du Scribe et le Prix Michelet en 2005, au Québec, le Prix des libraires du Québec 2005 (Roman hors Québec).

La littérature de Charles Ruiz Zafón est caractérisée par un style très élaboré avec une grande influence de la narration audiovisuelle, d’une esthétique gothique et expressionniste et la combinaison de beaucoup d’éléments narratifs dans un registre(contrôle) techniquement parfait. Cette technique impeccable et un domaine extraordinaire du langage et de la structure narrative lui permet de combiner des éléments différents, du roman traditionnel du XIXe siècle à un emploi impactant des images et des tissures de grande force sensorielle. Ruiz Zafón est de la même manière un grand créateur de personnages, lequel joint à son expert un domaine de la tension et de la construction des narrations lui permet d’articuler des trames de complexité extraordinaire avec une simplicité et une facilité trompeuse.

 Le mot de l’éditeur :

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.
Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers.
Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Le mot de Moi :

Je ne sais pas si ce livre est de la grande littérature, mais là n’est pas l’important, j’ai commencé ce livre et je me suis complétement laissée envahir par l’histoire, j’ai vécu ce livre aux travers de ces personnages et de leurs histoires, j’étais pendue à leurs destins. Inutile de vous dire que j’ai aimé !!!!

A lire si vous aimez, les histoires alambiquées, les destins croisés, un brin de surréalisme, une dose de sentiment, des rêves d’enfant, un peu de folie….laissez vous tenter.


Histoire de Troll

troll.jpgPrésentation de l’éditeur


Dynamique photographe de pub, Ange vit en solitaire stressé. Un soir, il sauve des bottes d’une bande de jeunes quelque chose qui ressemble fort à un animal blessé. Mais ce qu’il recueille dans son appartement est un enfant troll, perdu certes mais sauvage, et d’une violence inquiétante. Commencent alors d’une part une enquête discrète sur ces êtres que nombre de documents ne disent pas imaginaires mais bien réels et, d’autre part, une partie de cache-cache avec les amis, les collègues de travail et les voisins d’immeuble. Au quotidien du photographe, qui tient peut-être l’occasion de réaliser les photos de sa vie mais doit dissimuler l’existence de son troll, se mêlent ainsi des données qui, progressivement, lui confirment que ce qu’il vit n’est pas un rêve mais une réalité dangereuse à laquelle il va bien falloir trouver une solution… forcément radicale.

Le mot de Moi

J’ai vraiment apprécié ce livre pourtant je ne suis pas une fan du style  fantastique, (hormis quelques classiques, comme Farenheit 451, Le meilleur des Mondes, ou certains de Stephen King) mais là j’ai trouvé l’ensemble plein de tendresse et je voulais connaître la fin de cette histoire rocambolesque.

Remarquez à bien y réfléchir je n’ai pas trouvé que ce livre s’apparente au style fantastique, pour ceux qui ont envie de mêler sentiment de rêve et de cauchemar je vous le recommande !!!

Biographie de l’auteur
Johanna Sinisalo, née en 1958 dans le Nord de la Finlande, a étudié la dramaturgie avant de travailler dans la publicité, puis dans le journalisme. Elle écrit maintenant des scénarios pour la télévision et la bande dessinée. Jamais avant le coucher du soleil, son premier roman, a été salué par l’important prix Finlandia et traduit chez
plusieurs éditeurs étrangers.


Nouvelle Caledonie – 6

Et pour fnir quelles expressions propres au Caillou…
Awa : Mot mélanésien très employé pour exprimer la négation.Astiquer : se faire astiquer est en fait se faire battre.

Baigner : Se baigner c’est en fait aller faire sa toilette, prendre une douche, ou encore aller se baigner à la rivière.

Ben ça c’est pas avion : expression pour dire une évidenceBibiche : Lance pierre avec lequel on chasse souvent la roussette, ou que l’on casse la vitre du voisin !!!

Boulette : Avoir la boulette, c’est avoir la pêche, la forme.

Bouteille carrée : bouteille de whiskyBroussard : Qui vit en brousse, qui vit à la campagne.

Brousse : La brousse est un lieu non urbain, à l’extérieur de Nouméa.

Casse pas la tête : expression qui signifie, ‘ne t’en fait pas’.

Chaîne : Montagnes formant l’ossature centrale de la Grande Terre

Chien Bleu : Chien d’origine Australienne, abondant en Brousse, c’est aussi le nom d’un journal satyrique local

Claquettes : En fait c’est une paire de Tong, très employée

Coup de plonge : C’est une partie de chasse sous-marine.

Coutume : Geste de bienvenue composé en général de petits présents (tabac à rouler, manou, billet de 500 ou 1000 Frs).

Gosse perdu (faire) : c’est s’isoler ou être seul dans un coin par peur ou par timidité .

Manou : Paréo ou bout de tissu pour se couvrir le corps.

Mouille le : frappe le (voir astiquer !).

Pilou : Danse kanak, grande fête symbolique mélanésienne

Popinée : nom féminin pour désigné une femme mélanésienne.

Tata : pour dire à plus tardTopette : Bouteille de bière en verre.

Zoreille : Citoyen français de la Métropole. Elle a un caractère plutôt désobligeant mais parfois, peut être exprimée amicalement. Elle est quasiment une insulte, mais en fait une boutade, si employée par un Calédonien à l’égard d’un autre Calédonien. En général le zoreille s’adapte et, au bout d’un certain temps, développe de nombreuses similarités avec les Calédoniens tant par le langage que par la tenue et les habitudes.


Nouvelle Calédonie – 5

A lire si  vous avez envie d’en savoir plus sur le Caillou…

 

cannibale.jpg   1931, l’Exposition Coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Canaques. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.
     Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue sur fond du Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

 

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  • À la découverte de la civilisation kanak
  • Drame noir contre drame blanc (1853-1945)
  • Colonie contre démocratie

Témoignages et documents :

  1. À la recherche d’un destin commun
  2. Traditions orales kanak
  3. Écritures kanak
  4. Histoire coloniale
  5. Les Calédoniens par eux-mêmes
  6. Une vision politique originale
  7. Le centre Tjibaou
  8. Assumer le passé …

 


Le Parfum d’Adam

leparfumdadam.jpgMot de l’éditeur

Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

L’écologie en France est considérée comme une cause acquise et sympathique. Pourtant au niveau mondial, l’écologie radicale constitue selon le FBI la deuxième source de terrorisme.

A travers ce grand roman d’enquête, Jean-Christophe Rufin dévoile les paradoxes de la pensée écologique et va jusqu’à l’extrême bout de sa logique.

Il jette les bases d’une série déstinée à explorer les nouvelles réalités contemporaines, au carrefour de la médecine et de la politique internationale.

 

Le Mot de Moi

Un premier du genre, une autre vision de l’écologie, un point de vue auquel  on ne pense pas forcément,  le résultat est plutôt réussi, on pourrait se rapprocher de livres  de John Le Carre.

Personnellement j’ai aimé, même si cela fait méditer comme toujours sur les idées radicalistes.

Il vient de sortir, alors pour le format poche un peu de patience…

L’auteur

Jean-Christophe Rufin est né à Bourges le 28 juin 1952. Après le départ de son père, sa mère qui travaille à Paris, ne peut l’éduquer seule. Il est alors élevé par ses grands-parents. Son grand-père, médecin et résistant, a soigné les combattants de la Première Guerre mondiale et a été déporté deux ans à Buchenwald pour faits de résistance (il avait caché des résistants en 1940 dans sa maison de Bourges).

À 18 ans, Jean-Christophe Rufin revoit son père par hasard. «J’avais choisi, à Bourges, le premier dispensaire venu pour faire un vaccin. Une jeune femme qui y travaillait m’a demandé mon nom et a blêmi. C’était ma demi-sœur, elle m’a conduit auprès de notre père. Nos rapports ne furent jamais très bons.»

En 1975, il est reçu du premier coup au concours d’interne. Il travaille à l’hôpital Rothschild, en salle commune. Bien qu’ayant choisi la neurologie comme spécialité, il exerce en maternité.

En 1976, il part comme coopérant en Tunisie.

Comme médecin, il est l’un des pionniers du mouvement humanitaire ou hommiste « sans frontières » pour lequel il a dirigé de nombreuses missions en Afrique de l’Est et en Amérique latine.

Sa première mission humanitaire est menée en 1976 en Erythrée, alors ravagé par la guerre. Il y pénètre incognito avec les forces rebelles érythréennes au sein des bataillons humanitaires. Il y rencontre Azeb, qui deviendra sa deuxième femme.

Dans les années 1980, Jean-Christophe Rufin est directeur médical d’Action contre la faim (ACF) en Éthiopie.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 1980, il devient, en 1986, conseiller du secrétaire d’État aux droits de l’homme Claude Malhuret et publie son premier livre, Le Piège humanitaire, un essai sur les enjeux politiques de l’action humanitaire et les paradoxes des mouvements « sans frontières » qui, en aidant les populations, font le jeu des dictateurs.

Entre 1991-1993, il est vice-président de Médecins sans Frontières, mais quitte l’association au moment de la marche pour le Cambodge. Il reprend la médecine à mi-temps et devient administrateur de la Croix-Rouge française.

En 1993, il entre au cabinet Léotard, alors ministre de la Défense, comme conseiller spécialisé dans la réflexion stratégique sur les relations nord-sud. Directeur de recherches à l’Institut de relations internationales et stratégiques, il conduit la mission humanitaire française en Bosnie. Il fait libérer onze otages français détenus par les Serbes de Bosnie en sympathisant avec les geôliers et en s’obligeant à boire avec eux.

En 1995 il quitte le ministère de la Défense et devient attaché culturel au Nordeste brésilien puis dirige un pavillon de psychiatrie à l’hôpital Saint-Antoine à partir de 1997.

En 1999, il est au Kosovo comme administrateur de l’association Première Urgence. Il dirige à l’école de guerre un séminaire intitulé « ONU et maintien de la paix ».

Président d’ACF à partir de 2003, il quitte ses fonctions en juin 2006 pour se consacrer davantage à l’écriture. Il reste cependant président d’honneur de cette organisation non gouvernementale (ONG).

Jean-Christophe Ruffin a consacré plus de vingt ans de sa vie à travailler dans des ONG au Nicaragua, en Afghanistan, aux Philippines, au Rwanda et dans les Balkans. Cette expérience du terrain l’a conduit à examiner le rôle des ONG dans les situations de conflit, notamment dans l’essai Le Piège humanitaire (1986), et dans son troisième roman, Les Causes perdues (1999


Blood diamond

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  Le sujet du film je crois dont tout le monde en a entendu parler…

La guerre civile en Sierra Leone, le trafic de diamants, les enfants endoctrinés dès le plus jeune âge, programmés à la tuerie, le mercenaire sud- américain. 

En bref, un film Américain, une grande production, d’habitude, je  ne suis pas fan mais là, j’ai eu les larmes aux yeux, la chair de poule et je me demande comment l’homme peut commettre de telles atrocités au nom de l’argent, la naïve allez vous pensez.

En fait les critiques nous parlent du film comme un excellent film d’action avec pour toile de fond ce qui reste à mon goût l’essentiel du film : le sujet c’est à dire ce que je viens d’évoquer plus haut !!! 

Le film même si l’ensemble est romancé parle d’un sujet qui est bien réel, cela fera peut être une piqûre de rappel aux uns ou une prise de conscience aux autres ou bien rien du tout. 

Le tout servi avec de superbes paysages et des acteurs qui donnent toute la profondeur voulue aux personnages, (d’autant plus que Leonardo DiCaprio a un faux air de famille avec mon cousin). 

Quelques phrases : 

Edward Zwick :

« Les « diamants de la guerre » sont des pierres précieuses, exportées en secret de pays en conflit. Ils servent à acheter des armes, qui provoqueront encore plus de morts et de destructions. Bien qu’ils ne représentent qu’une infime partie des ventes mondiales de joyaux, ils permettent d’acquérir quantité d’armes légères. À la fin des années 1990, des ONG comme Amnesty International, Global Witness et Partnership Africa-Canada leur ont donné un nom : « blood diamonds ». Je n’avais encore qu’une vague idée de leur rôle lorsque Paula  Weinstein m’adressa ce scénario. Plus j’en ai appris à leur sujet, plus j’ai été horrifié, et plus j’ai été décidé à raconter cette histoire. » 

«  La conscience politique peut être éveillée par une œuvre de divertissement autant que par des discours. Rien ne nous interdit de traiter un thème provocant par le biais d’une histoire palpitante. En tant que réalisateur, je désire avant tout divertir, mais il est permis d’espérer faire bouger les choses en aidant les gens à prendre conscience des problèmes de notre temps. Un film, un livre, une œuvre d’art ne changent pas à eux seuls la face du monde, mais ils vous permettent au moins de faire entendre votre voix. » 

« Le drame des enfants soldats prit à l’époque une résonance particulière. L’exploitation de ces jeunes m’apparut indissolublement liée à celles des ressources du tiers-monde. C’est pour m’en souvenir au début de chaque jour de tournage que j’ai écrit sur la couverture de mon script : « Le joyau, c’est l’enfant. » 

« Son Cry Freetown est la source la plus précise et la plus complète sur la guerre civile de
la Sierra Leone. Alors que de nombreux journalistes avaient pris la fuite et qu’une bonne partie du monde avait choisi de fermer les yeux sur ce drame, Sorious Samura resta sur place et filma les événements. »

Si vous avez aimez Blood diamond :

A voir ou à revoir « Hôtel Rwanda » par Terry George

hotelrwanda.jpg  L’histoire vraie, pendant le génocide rwandais, de Paul Rusesabagina, un hôtelier responsable du sauvetage de milliers de personnes.

A lire ou à relire « Danse du léopard » par Lieve Joris

images.jpg  Au moment où Lieve Joris arrive au Congo (1997), les enfants-soldats de Laurent-Désiré Kabila prennent le contrôle de Lubumbashi. Le « Lion » a vaincu le « Léopard » Mobutu. Seize mois plus tard, Lieve Joris est encore sur place lorsque les « rebelles » tentent de renverser le nouveau régime. Tout ce qui s’est passé entre-temps est consigné au long de ces pages saisissantes. Dans les vestiges du palais équatorial de l’ancien président Mobutu, sur un bateau fluvial parti récupérer une cohorte de réfugiés hutu, au procès des rivaux de Kabila, ou encore dans un véhicule de l’armée qui la reconduit fermement vers Kinshasa, jamais Lieve Joris ne cesse de donner la parole aux Africains qu’elle rencontre.
Alors, peu à peu, prend forme l’inimaginable réalité d’un pays désemparé et chaotique, sur lequel elle pose un regard plein de respect, d’amitié et d’intransigeance.
Née en Belgique, Lieve Joris a beaucoup voyagé en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est. Auteur de plusieurs récits de voyage publiés en France par Actes Sud, elle a notamment reçu le prix de l’Astrolabe « Etonnants voyageurs » pour Mali Blues (Actes Sud, 1999).


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