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Victoire -La corrida désormais interdite en Catalogne !!!!

Enfin une bonne nouvelle, comme quoi les informations ne véhiculent pas que du mauvais, hier la Catalogne a tué ses derniers taureaux, les Corridas y sont désormais interdites.

C’est déjà une Victoire, j’espère que cette loi s’étendra pour prendre fin quand les hommes auront compris que cettevieille coutume barbare,  ancestrale est désormais obsolète.

 Que les Hommes comprennent que les Animaux eux aussi ont le droit au respect, et surtout ne pas faire l’objet « d’un amusement » fondé sur la mise à mort et la souffrance, quel drôle de jeu non ? que de s’amuser avec la mort d’autrui…..

Voici un petit lien pour continuer à méditer en musique :

http://www.youtube.com/watch?v=m1ET6SEtwbc


Soyons légères…

jd3.jpg   Bon je ne suis trop adepte de tout ce qui révèle des groupies mais j’ai quand même un petit faible pour Johnny Deep…. il est trop gnon, non ?

De plus à un choullia prés  il aurait pu se mépendre !!!! Pourquoi me direz vous ?

Parce que j’ai le  même prénom que sa chère et tendre, le même âge à quelques jours, les yeux bleus pareils, dans la morphologie il y a de l’idée, une seule exception je suis brune, ça  c’est joué à peu quand même !!!! Vous trouvez pas ?

Allez maintenant faisons nous plaisir…

Fils d’un ingénieur et d’une mère au foyer, Johnny Depp passe ses 7 premières années avec son grand-père. Il a deux sœurs et un frère. Il prend goût à la musique en assistant à un spectacle de gospel que son oncle, un pasteur, a présenté dans une église. Il rejoint alors le groupe The Flame, qui devient The Kids et fait la première partie de la tournée d’Iggy Pop. Deux ans plus tard, ils se rendent à Los Angeles, mais le groupe ne décolle pas et ils doivent travailler en plus de leur activité artistique. Durant cette période, Depp est brièvement marié à la maquilleuse Lori Allison et vend des stylos par correspondance, sa femme lui présente alors Nicolas Cage. Ce dernier organise une rencontre avec son agent, ce qui débouche sur un petit rôle dans Les Griffes de la nuit de Wes Craven. Johnny Depp décide ensuite de s’inscrire au Loft Studio à Los Angeles. Une fois sorti de l’école, il obtient de nombreux rôles secondaires, ce qui lui permet de vivre correctement. Arrive 21 Jump Street, série dont le succès lance sa carrière. Après trois saisons à interpréter Tom Hanson, il souhaite rompre avec son image vehiculée « d’idole pour les adolescentes » par la télévision, et se tourne vers le cinéma.

Il débute dans le satirique Cry-Baby de John Waters. La carrière cinématographique qui suit ce premier essai se révélera brillante. Il travaille avec de nombreux réalisateurs talentueux et atypiques, tels que Tim Burton (Edward aux mains d’argent en 1991, Ed Wood en 1994, Sleepy Hollow en 1999 et Charlie et la chocolaterie en 2005), Jim Jarmusch (Dead Man, 1995) ou encore Emir Kusturica (Arizona Dream, 1992). Il passe à la réalisation en 1997 avec The Brave, qui ne remporte pas le succès escompté malgré sa présentation au festival de Cannes.

Après quelques compositions remarquées dans Las Vegas Parano de Terry Gilliam ou dans Sleepy Hollow de Tim Burton, qu’il retrouve en 1999, Johnny Depp participe à l’aventure d’Avant la nuit de Julian Schnabel et à celle, beaucoup plus chaotique, de L’Homme qui tua Don Quichotte que Gilliam ne parvient pas à terminer et dont l’échec donne naissance à un documentaire, Lost in la Mancha, réalisé par Keith Fulton.

Acteur fétiche de Tim Burton, il a joué une grande variété de rôles : de la comédie-aventure (trilogie Pirates des Caraïbes) au drame (Donnie Brasco), en passant par l’action (Il était une fois au Mexique), le thriller (From Hell), le fantastique (La Neuvième porte ou Charlie et la Chocolaterie) ou le film d’auteur (Dead Man de Jim Jarmusch) ou encore dans des comédies loufoques tel Arizona Dream.

En 2004, Il joue dans Rochester, le dernier des libertins (The Libertine), un film noir parlant d’un homme pris par l’alcool, la drogue et la luxure, qui se déroule sous le règne du roi Charles II d’Angleterre.

Il a reçu en 1999, un César d’honneur pour l’ensemble de son travail.

Ses personnages ont en commun une certaine naïveté, timidité, une originalité et un certain décalage avec les gens ordinaires.

Compagnon de Vanessa Paradis depuis plusieurs années , il prévoit de l’épouser, peut-être en France, durant l’été 2007 . Ils ont deux enfants, Lily-Rose Melody (née en 1999) et Jack John Christopher III (né en 2002), et vivent à Bel Air à Brive. Il a acheté le même château que le comte Dracula à Hollywood.

En 2006, il est apparu dans le clip posthume de Johnny Cash, « God’s gonna cut you down », ainsi qu’une trentaine d’autres artistes. Il apparaît à la fin de la vidéo, jouant de la guitare.

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Le saviez vous ?

huissier.gifLe mot « huissier », l’apellation complète est « huissier de Justice », vient de l’ancien français « huis » signifiant « porte ». A l’origine il s’agissait d’un homme d’arme, qui, placé à la porte de la salle où se déroulait un procès, était chargé de veiller à la tranquillité de l’audience et procédait à l’appel des parties qui attendaient hors de la salle où avaient lieu les débats.

D’où le terme huisserie pour les portes et fenêtres !!!!   

 

 


Rudolf Noureev

noureev.jpg  Rudolf Hametovitch Noureev (ou Nouriev ou Noureyev, en russe Рудольф Хаметович Нуриев, en tatare Rudolf Xämät ulı Nuriev) est un danseur étoile né le 17 mars 1938 en Russie pendant un voyage en train un peu avant Irkoutsk vers Vladivostok. Après avoir été danseur soliste au Kirov, il se fait naturaliser autrichien. Il était doté d’une technique exemplaire.

Il fut l’un des meilleurs interprètes du répertoire classique, mais il affirma aussi son talent dans la danse moderne.

En 1963, il danse dans Marguerite et Armand avec Margot Fonteyn au Royal Opera House de Londres, puis dans Bach Suite en 1983. Également chorégraphe, il fut directeur de la danse à l’Opéra de Paris (1983-1989). Admirateur de l’école française et inconditionnel de Bournonville et de Petipa, luttant contre la mort, il remonte deux œuvres de ce dernier : Raymonda (1898) et La Bayadère (1877).

Ce fut aussi l’un des premiers danseurs qui s’intéressa de nouveau au répertoire baroque.

Il est décédé du sida le 6 janvier 1993 près de Paris. Il est enterré au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

 

Biographie chronologique :

Jeudi 17 mars 1938 : Son père l’enregistre le 4 avril à la mairie de Razdolnaïa, la ville la plus proche de son camp militaire. Aucun témoin ne peut donner précisément son heure de naissance, la nuit tombe très tôt en Sibérie à cette période de l’année. Pendant 16 mois, il vivra sur la base d’artillerie de Razdolnaïa.

  • Juillet 1939 : ses sœurs, sa mère et lui prennent le Transsibérien (14 jours de voyage) pour gagner Moscou, où Hamet est muté.

  • Jusqu’en 1945 : Hamet sert sur le second front en Ukraine avec le grade de lieutenant de l’Armée rouge.

  • Octobre 1941 : ses sœurs, sa mère et lui quittent Moscou, suite aux premiers bombardements. Ils arrivent à Tchichouana. Ils vivaient là dans une pièce de 9 m² avec un vieux couple de près de quatre-vingts ans.

  • Printemps 1942 : ils emménagent à Oufa, chez un oncle de son père qui a gardé le nom de Fasli. Ils habitent à l’angle des rues Svedlova et Zentsova avec une autre famille, dans un appartement de 14 m². Hamet est promu capitaine, mais envoie de rares missives aux siens.

  • 1945 : à 7 ans, Rudolf entre à la « grande école », située d’abord rue Svedlova puis Aktsatva. La danse entre pour la première fois dans sa vie : les cours de chant et danse sur les chants folkloriques bachkirs sont obligatoires.

  • 31 décembre 1945 : la compagnie de danse d’Oufa, accompagnée de danseurs réfugiés du Bolchoï et du Kirov, donnen un représentation à l’Opéra d’Oufa. Rudolf est sous le choc en voyant le premier ballet, Le Chant des cigognes, avec la danseuse étoile bachkire formée à Leningrad, Laïtuna Nazretdinova, dans une chorégraphie de Nina Anisimova. Il décide de devenir danseur.

  • Août 1946 : Hamet rentre pour la première fois à la maison. Il revoit sa famille qu’il n’avait plus vue depuis plus de 6 ans. Il va perturber entièrement la routine installée depuis lors. Il va vouloir « viriliser » les activités de son fils unique, le privant de danse et l’initiant vainement à la pêche.

  • 1946 : la famille déménage au n° 37 de la rue Zentov. Rudolf participe au spectacle de danse des Jeunes Guides. Il veut apprendre le piano, son père le lui interdit.

  • 1949 : Oudeltsova, ancienne danseuse des Ballets russes de Diaghilev, devient son professeur de danse privé. Il prend des cours deux fois par semaine gratuitement. Il y reste 18 mois, le temps d’apprendre les bases de la danse classique. On lui conseille de prendre des cours avec Elena Konstantinova Vaïtovitch, maîtresse du ballet à l’Opéra d’Oufa, mais son père refuse. Il finira par suivre des cours avec elle, en cachette.

  • À 16 ans on lui offre un premier rôle de figurant pour l’Opéra d’Oufa (10 roubles par soirée). Il quitte l’école traditionnelle pour l’école de la Jeunesse Ouvrière.

  • Vers 1954 : Rudolf finit par économiser suffisamment pour se rendre à Moscou, mais il dort dans la rue. Après une courte escapade, il retourne à Oufa. Victor Kranstovitch Parinas, professeur à l’Opéra de la ville, propose de l’engager définitivement dans son corps de ballet.

  • 2 juillet 1955 : il reçoit une convocation pour passer l’examen d’entrée à l’école de ballet de Saint-Pétersbourg. À la même époque, il participe à une tournée organisée par l’Opéra d’Oufa allant jusqu’à Moscou. Il s’agit d’une décade d’art bachkir. Suite à une audition avec Asaf Masserer, l’un des plus grands danseurs russes et figure légendaire du Bolchoï, il est admis à ce théâtre. Malheureusement, l’école n’a pas d’internat, il doit donc y renoncer : sans bourse et sans l’aide de sa famille c’est impossible.

  • 1955-1958 : études à l’École Vaganova de Léningrad, avec le maître Alexandre Pouchkine.

  • 1959-1961 : admis dans le corps de ballet du Kirov, il en devient vite soliste (Le Corsaire, Don Quichotte, Le Lac des cygnes, La Belle au bois dormant).

  •  Image de prévisualisation YouTube

  • 17 juin 1961 : en tournée en France avec le Kirov (La Bayadère), insoumis, il demande l’asile politique à l’aérodrome du Bourget. Il est engagé dans les Ballets du Marquis de Cuevas.

  • 1962 : débuts au Covent Garden de Londres (Giselle avec Margot Fonteyn). Interprète exceptionnel des créations de Frederick Ashton, Rudi van Dantzig, Roland Petit, Maurice Béjart, George Balanchine, Glen Tetley, Martha Graham et Murray Louis. Il remonte et adapte les ballets de Marius Petipa.

  • Septembre 1983 : nommé directeur de la Danse à l’Opéra de Paris.

  • Novembre 1989 : il revient sur la scène du Kirov de Léningrad après 28 ans d’exil. Il quitte son poste de directeur de la Danse mais en reste le chorégraphe principal.

Noureev est fait Chevalier de la Légion d’honneur en 1988 et Commandeur des Arts et des Lettres en 1992. Il meurt à Paris le 6 janvier 1993.

Lorsque le sida apparaît en France, aux alentours de 1982, Noureev, à l’image de nombreux homosexuels, n’y prend pas garde. Il est probablement infecté par le VIH au début des années 1980. Pendant de nombreuses années, il a nié le fait ; lorsque, vers 1990, il devient malade de façon évidente, il fait semblant d’être atteint de nombreuses autres maladies. Il essaie plusieurs traitements expérimentaux, qui ne ralentissent pas la dégénérescence inéluctable de son corps.

Il doit cependant finalement affronter la réalité. À cette époque, son courage suscite l’admiration de beaucoup de ses détracteurs. Sa déchéance physique le fait souffrir, mais il continue à se battre en se montrant en public. Au cours de sa dernière apparition publique, lors d’une représentation de La Bayadère au Palais Garnier, le public lui fait une ovation debout. Le ministre de la culture Jack Lang lui remet la plus haute récompense culturelle, le faisant chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Il meurt à Levallois-Perret quelques mois plus tard, à l’âge de 54 ans.

sida.jpg   Aujourd’hui on parle moins du sida, mais c’est une maladie qui existe toujours, il ne faut pas l’oublier.

Continuons d’en informer les plus jeunes (parfois mêmes ceux qui le sont moins).


Peut-on rire autour d’une tombe ?

corrida.jpg  La corrida, rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu’il faut foncer dans le torero et pas dans l’étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados…

En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles.  L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

 Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !

Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage ! Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage !

Alors, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : On ne tue pas ce que l’on aime !

 *novillada : spectacle similaire à la corrida avec des animaux plus jeunes

 Source : Alliance anticorrida

 http://www.anticorrida.org/index2.htm

 

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Une maladie invisible et encore orpheline…la fibromyalgie

fibro1.jpg   Cette pathologie essentiellement féminine (environ 80 % des cas) est de survenue tardive (après 50 ans), mais il existe des cas avant 35 ans. Les individus atteints de fibromyalgie sont moins nombreux à partir de 70 ans. Plus rarement la fibromyalgie touche également les enfants. Pour certains spécialistes la prévalence de la fibromyalgie atteindrait 20 % de la population.

Les principaux symptômes dont se plaignent les individus atteints de fibromyalgie, en dehors de la douleur, sont un sommeil perturbé, des paresthésies des membres supérieurs (fourmillements), des perturbations psychiques importantes à type de dépression essentiellement, des douleurs à la pression (même légère) de certaines zones précises du corps (points de Yunus), une impression de crispation des mains et une fatigue générale intense.
De façon générale, le patient atteint de fibromyalgie ressent un malaise se caractérisant par une douleur généralisée associée à une importante fatigue, ou plus précisément un surcroît de fatigue. D’autre part, certaines zones de son corps sont plus sensibles au toucher que d’autres, ce qui l’empêche d’accomplir les tâches inhérentes au quotidien, aggravant du même coup son état psychologique.

La première plainte d’un individu atteint de fibromyalgie est la douleur. Il s’agit soit de douleurs diffuses, soit de douleurs localisées. Les douleurs diffuses se situent globalement dans l’axe du corps, c’est-à-dire qu’elles concernent les régions du cou, des lombes (bas du dos) et des fesses. Les douleurs localisées se situent au niveau du rachis (colonne vertébrale) essentiellement. Une caractéristique typique des douleurs ressenties au cours de la fibromyalgie est leur majoration par le froid, l’anxiété, le stress ou la fatigue. Cette fatigue touche essentiellement les muscles et donne l’impression d’une sensation de noeud ou de brûlure.
Les patients se plaignent également d’une sensation de gonflement dont la localisation varie selon les individus. Plus précisément, les patients atteints de fibromyalgie décrivent :

  • Des douleurs durent depuis plusieurs mois en trois endroits différents au moins. La moindre douleur est insupportable, intolérable. Le plus souvent la douleur ne touche pas les mains et les pieds et se situe au niveau du cou, en dessous du crâne (entraînant des céphalées : maux de tête), en arrière, au niveau des épaules (à l’insertion du sus épineux et du trapèze), au niveau des coudes (zone épicondylienne) et au niveau du grand trochanter (apophyse, zone de la partie supérieure du fémur, os unique de la cuisse). Les douleurs qui surviennent spontanément et qui donc ne sont pas déclenchées par la pression du doigt de l’examinateur, sont décrites comme une brûlure, un broiement une raideur, une courbature, etc. Si la douleur est susceptible de débuter dans une seule région comme une épaule par exemple ou encore le cou (rachis cervical), ou le bas du dos (rachis lombaire), cette douleur peut également s’étendre à l’ensemble de l’organisme. Parfois les patients se plaignent de douleurs dans les articulations donnant une impression de gonflement. Pourtant à l’examen les articulations apparaissent normales. Chez certains patients, mais pas tous, on constate une raideur matinale qui s’améliore au cours de la journée mais malheureusement pas pour tout le monde. Parfois les patients ressentent une sensation de froid (contrairement aux autres personnes de leur entourage) ainsi que des phénomènes proches du syndrome de Raynaud (fourmillements des doigts des mains accompagnés d’une coloration blanche de la peau, ou au contraire bleu violette, etc.). Généralement les symptômes sont aggravés par le froid, l’anxiété, le stress, le temps humide, le surmenage, le manque de sommeil, l’insuffisance de repos ou de vacance. Parfois les patients sont améliorés par un temps chaud et ensoleillé.
  • Une sensation de fatigue intense, concernant les muscles dans la majorité des cas. Ceci explique que l’individu atteint de fibromyalgie, se sent harassé, exténué et présente un handicap fonctionnel souvent en inadéquation avec une activité professionnelle.
  • Des troubles cognitifs : il s’agit avant tout de troubles de la mémoire, et pour certains patients des perturbations dans le traitement des informations qui leur arrivent, plus précisément dans la vitesse de traitement de ces informations. Autrement dit, les patients mettent un certain délai pour comprendre ce qui leur est dit. Mais ceci n’est pas vrai pour tous les malades atteints de fibromyalgie.
  • Des paresthésies : il s’agit d’un trouble de la sensibilité, désagréable mais non douloureux, donnant l’impression de palper du coton et pouvant s’accompagner d’une anesthésie (disparition plus ou moins importante de la sensibilité). Le terme habituellement employé est fourmillement.
  • Un peu moins de la moitié des patients présentent une dépression importante (chiffre supérieur à la population générale). Il est impossible de savoir, pour l’instant, si celle-ci est la cause de la fibromyalgie ou sa conséquence. Le plus souvent, des antécédents de dépression sont retrouvés. Il semble néanmoins que la dépression soit une conséquence de la fibromyalgie. En effet, étant donné l’état d’isolement social dans lequel se trouvent les patients, il semble compréhensible qu’ils souffrent d’un syndrome dépressif. Certains examens de laboratoire permettent de dire avec quasi-certitude que la dépression au cours de la fibromyalgie n’est pas organique mais sans doute secondaire (c’est-à-dire provoquée par la fibromyalgie). En effet, au cours de la dépression «classique», certains dosages, comme par exemple celui du cortisol dans les urines, sont perturbés. Au cours de la fibromyalgie, le dosage du cortisol et d’autres tests (test à la dexaméthasone) sont normaux.
  • Au cours de la fibromyalgie on constate très fréquemment, chez certains individus, ce que l’on appelle les altérations fonctionnelles du système nerveux autonome. Il s’agit d’une perturbation du fonctionnement du système nerveux végétatif, le système nerveux qui régule les fonctions automatiques de l’organisme. Ceci se traduit par des anomalies de la circulation cutanée et plus précisément des minuscules vaisseaux de la peau. On constate, en effet, une vasoconstriction c’est-à-dire une diminution du calibre de ces vaisseaux ce qui pourrait éventuellement expliquer, la survenue de certains symptômes plus spécifiques, au cours de la fibromyalgie. Il s’agit d’une piste sérieusement étudiée par des chercheurs brésiliens (enquête menée en 2006), qui ont montré qu’au cours de la fibromyalgie, le système nerveux sympathique et parasympathique étaient perturbés.

Ma mère est atteinte de cette maladie, et elle a autant souffert des symptômes de ce syndrone et autant de l’ignorance de certains médecins et de l’incrédulité des proches qui ne peuvent pas comprendre car malgré une foule d’examens rien n’apparaît, oui la maladie est invisible sauf pour celui qui en souffre….


Quelques chansons…

louvette.jpg   Et maintenant quelques chansons que  chantaient les éclais…

Qui peut faire de la voile sans vent
Qui peut ramer sans rames
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire de la voile sans vent
Je peux ramer sans rames
Mais ne peux quitter mon ami. Sans verser de larmes

Qui peut faire du pain sans levain
Qui peut faire du vin sans raisin
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire du pain sans levain
Je peux faire du vin sans raisin
Mais ne peux quitter un ami. Sans verser une larme

Je partirai très loin là bas.

 Sur un bas à voile

Mais ne te quitterais pas

Sans verser de larmes

 

Le chant des louveteaux

Oui c’est nous sommes les louveteaux 

Petits loups de France

Bonne oreille et fin museau 

Œil vif et dents blanches 

Qui prétendait que les Loups 

Ne se trouvaient plus chez nous 

Des Loups de jadis 

Nous sommes les fils 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse. 

baloo.jpg

Akela, Baloo, Hathi 

Sont ceux qui nous mènent. 

Nous évitons Tabaqui, 

Le Tigre et
la Hyène. 

Nous écoutons Akela,

Mère louve et Bagherra

Et, de notre mieux, 

Nous ouvrons les yeux 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse.

Mais quand nous serons plus grands, 

Les Loups que nous sommes 

Quitteront griffes et dents 

Pour être des hommes, 

Nous serons des Eclaireurs

Pleins d’adresse et de vigueur

et les Petits Loups. 

Regarderant vers nous

Chercheront, trouveront

Et suivront nos traces

Pour partir en chasse

 

 

Sable du temps

Quand tu jouais dans les dunes
Sur ton cheval de bois
Moi, je frangeais d’écume
La plage sous tes pas.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand tu étais monarque
Au royaume des ventes,
Moi, je portais la barque
Des rêves de vingt ans.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand dans tes longs voyages
Tu sillonais le ciel,
Moi, je restais bien sage
Et les ports tout pareils.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand les cloches sonnêrent,
Ce n’était plus qu’un glas,
Moi, je me fis amère
Et l’océan pleura.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer

Ma Liberté

Ma liberté
Longtemps je t’ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C’est toi qui m’as aidé
A larguer les amarres
Pour aller n’importe où
Pour aller jusqu’au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune
Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t’avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j’ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Tes moindres exigences
J’ai changé de pays
J’ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance
Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m’as fait aimer
Même la solitude
Toi qui m’as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m’as protégé
Quand j’allais me cacher
Pour soigner mes blessures
Ma liberté
Pourtant je t’ai quittée
Une nuit de décembre
J’ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

 

 

 


Un grand Monsieur – Baden Powell

 Voilà c’est d’actualité alors j’en profite pour lui rendre hommage, car j’ai pratiqué les louveteaux et les éclaireurs de france pendant plusieurs années à ne pas confondre avec les scouts. Les éclaireurs c’est laïque.

J’ai grandie  à Paris et fille unique, alors mes parents pour me faire prendre l’air et que je me défoule m’a inscrite aux éclais, et aussi pour apprendre à vivre en communauté.

J’ai passé de superbes moments et j’en garde d’excellents souvenirs….

On fait des camps, on vit en harmonie avec la nature, lorsque on construit le camp on utilise que du bois mort, il est interdit de clouer pour ne pas abîmer les arbres seuls les noeuds sont autorisés, on se lave dans la rivière mais uniquement au savon de marseille. On boit l’eau de la rivière à l’aide de pastilles désinfectent. On fait des feux de camps, on chante, des jeux de piste, on apprend à connaître la nature, et le livre de la jungle est une référence, on fait des mini camps itinérants où il faut arriver dans des villages trouver de quoi manger dormir enfin bref se débrouiller. (mais sans le savoir on est surveillés par les chefs !!!)

On y apprend une foule de choses primordiales comme le partage des tâches, pas question d’échapper à la corvée des toilettes !!!

Le respect d’autrui, des animaux de la nature…

Suivant le caractère de chacun on a un totem (un surnom), mais là je ne vous dévoilerais pas le mien !!!!

Et bien sûr on s’amuse à travers diverses activités.

Ce sont là quelques exemples, mais je suis sûre que toutes ces années passées aux éclais m’ont fait le plus grand bien, et inculqués que des bonnes valeurs.

Alors si vous le souhaitez vous pouvez parcourir l’histoire de Baden Powell qui est  à l’origine du scoutisme…

 

Baden Powell :

Robert Stephenson Smyth Baden-Powell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22 février 1857 dans le quartier  à Londres. Baden-Powell fait ses études à Chartehouse, collège réputé pour sa discipline. Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.

Il n’a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l’université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans.

En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C’est pendant ses loisirs qu’il s’intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu’il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l’âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l’occasion d’entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d’admiration. Il se perfectionne ainsi dans l’art de l’approche et de l’exploration. C’est en Afrique qu’il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d’un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s’inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l’exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du sud.

L’événement qui le rend célèbre dans tout l’empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la guerre des Boers (contre les Hollandais). Avec beaucoup d’astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée depuis 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs.

À la libération de la ville, le 16 mai 1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général. Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu’on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting.

 

À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

Robert Baden-Powell

 

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçon de différentes classes sociales sur l’île de Brownsea. Il y teste ses idées d’éducation par le jeu, d’indépendance et de confiance.

À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs).

Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :

  1. Santé,
  2. Sens du concret,
  3. Personnalité,
  4. Service,
  5. Sens de Dieu.

Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n’imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).

C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :

  1. Les Louveteaux (8-11 ans)
  2. Les Éclaireurs (12-17ans)
  3. Les Routiers (17 ans et +)

En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »

En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d’importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).

 

1928, passage de BP au Grand Camp des Lones.

En 1927, il est anobli par le roi Georges V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d’une propriété qu’il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.

Aujourd’hui, il y a plus de 28 000 000 de scouts dans plus de 216 pays du monde entier.

Baden-Powell et son épouse passent beaucoup de leur temps à parcourir le monde pour soutenir le scoutisme dans son développement, et participent aux cérémonies de création du mouvement dans de nouveaux pays. À la fin de sa vie, il se retire au Kenya et fait parvenir aux scouts du monde entier son dernier message :

« Ceci est juste un petit mot d’adieu, pour vous rappeler, quand j’aurai disparu, que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux et de rendre les autres heureux. Que cela paraît facile et agréable, n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure manière d’atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous.
J’ai eu une vie très heureuse, et j’aimerais qu’on puisse en dire autant de chacun de vous. Je crois que Dieu vous a placé dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni l’indulgence envers soi-même qui créent le bonheur.
L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ».
Soyez prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes.
Que Dieu vous aide.
Votre ami
Baden-Powell »

Il meurt le 8 janvier 1941 au Kenya où il est enterré. Sur sa tombe est gravé un signe de piste (symbole), le signe « retourner » et qui peut être interprété par « Je suis rentré chez moi ».Retourner

Lady Baden-Powell continua son rôle de lien entre les éclaireuses du monde entier. Elle est décédée le 25 juin 1978 en Angleterre.


Pâques qu’est ce que c’est ???

paques.gif   La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.
Mardi gras et le jour qui précède le Mercredi des Cendres.
Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques.
 

Le mercredi des cendres : Cette fête marque le souvenir d’Adam condamné après son péché à retourner poussière.
Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
A l’issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Pour marquer le coup avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes.

Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

Pendant la période de Carême, les croyants doivent jeûner, se priver et prier dans le but d’expier leurs fautes. L’Eglise interdit ainsi la consommation de viande, la célébration des mariages et les relations conjugales. A la fin du temps du Carême se déroule la fête de Pâques qui célèbre la mort, puis la résurrection du Christ.

Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien « carnelevare » signifie « sans viande ».
Avant l’apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée « Carême Prenant ».
C’est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d’alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On marque le coup par un festin, une fête colorée et bruyante.

A la Mi-Carême, un jour et une nuit de festins suspendent les rigueurs des interdictions. La confection des crêpes, à cette occasion, semble avoir débuté dans les provinces agricoles. Il fallait manger des crêpes le jour gras, pour s’assurer la richesse à travers l’abondance de la récolte de blé, de lait et d’œufs. C’est aussi le moment de manger les oeufs qui s’accumulent car carême ou non nos amies les poules continuent de pondre, sisi je vous assure.

                                                  poussin1.gif      

 

                       


5 trucs que je pourrais taire

Voilà Solen c’est qui m’incite à particper alors je participe….

- je peux me permettre de juger les gens trés rapidement en disant j’aime ou j’aime pas juste comme ça.

- parfois même seule je peux me faire un plat que me fait plaisir avec une bouteille de vin, et me laisser m’enivrer, juste pour le plaisir de l’ivresse.

- j’ai peur de conduire

- je suis parfois sarcastique, pique les gens là ou ça leur fait mal (je le tiens de mon père), les pousse dans leurs retranchements pour voir quand la corde va casser, comme on dit.

- j’ai déjà eu honte de ma famille

A vous maintenant, je vais nommer personne en particulier mes dans mes liens « chouchous » quelqu’uns pourraient essayer….


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