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Les joyaux de la planète souffrent de la chaleur, alerte le WWF!!!

wwf.jpg   Publié bien avant le rapport du Groupe de travail II du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le document du WWF souligne également le travail entrepris par le WWF dans chacune des dix régions afin de mettre en place des programmes de protection face aux dérèglements climatiques.

« Tout en continuant à faire pression sur les gouvernements pour obtenir la réduction des émissions de gaz à effet de serre, nous travaillons également sur des stratégies d’adaptation pour aider à protéger ces joyaux qui font partie de notre patrimoine planétaire et à soutenir les populations qui y vivent  » explique Docteur Lara Hansen, Responsable du Programme sur le changement climatique au WWF. « Nous tentons par tous les moyens de gagner du temps pour que des mesures soient prises afin de stopper le changement climatique. »

Le Grande Barrière en Australie est menacée par le réchauffement des eaux à l’origine du blanchiment et de la mort du corail. De son coté, le fleuve Yang-Tsé-Kiang fait face à des pénuries d’eau dues à la fonte des glaciers. Face à la menace, le WWF évalue la situation. Il met en place des projets pilotes destinés à montrer au gouvernement et aux communautés locales comment mieux s’adapter aux effets du changement climatique.

Parallèlement, la multiplication incessante des incendies de forêt pourrait annoncer la disparition d’une des plus grandes forêts du monde. Les forêts valdiviennes au Chili et en Argentine sont dotées d’arbres qui atteignent jusqu’à 3.000 ans. Le WWF et ses partenaires locaux luttent pour obtenir un statut de protection pour ces exceptionnelles forêts anciennes.

« Des tortues aux tigres – du désert de Chihuahua aux immenses forêts Amazoniennes – tous ces trésors naturels sont menacés par l’augmentation des températures, » explique Lara Hansen. « Même si on peut améliorer l’adaptation de ces écosystèmes au changement climatique pour ne pas les voir disparaître complètement, seules des mesures draconiennes de réduction de gaz à effet de serre auront une efficacité sur le long terme pour assurer leur sauvegarde. »

Les dix joyaux menacés

Le rapport Sauver les joyaux naturels du changement climatique présente dix écorégions exceptionnelles, les menaces et les réponses du WWF. Les dix régions sont la Grande Barrière en Australie et d’autres massifs coralliens ; le désert de Chihuahua au Mexique et aux Etats-Unis ; la tortue imbriquée ou la tortue à écaille dans les Caraïbes ; l’un des plus vieux témoin vivant du climat : la forêt tropicale valdivienne ; les tigres et les populations dans les Sundarbans en Inde, la rivière Yang-Tsé-Kiang en Chine ; la forêt Amazonienne ; le destin du saumon sauvage dans la mer du Béring ; les glaciers en fonte d’ Himalaya et les forêts côtières de l’Afrique de l’Est.

Source : wwf.frpanda3.gif           panda2.gif          panda1.gif

Alors quelques gestes au quotidien peuvent contribuer au retardement de ces catastrophes….

Et si vous le souhaitez (pour les plus courageux) testez votre empreintre  écologique sur le lien  ci-dessus, vous verrez c’est édifiant !!!

http://www.wwf.fr/s_informer/calculer_votre_empreinte_ecologique

 


19 ans déjà….

Je t’aime tout simplement.


La tête de maman

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C’est un film français sans effets spéciaux, pas de beaux paysages…..

Juste des des scènes posées, de drôles de dialogues, et en fait c’est pas une comédie.

L’histoire d’une jeune fille, période difficile de l’adolescence, en opposition sur tout avec une mère malade dépressive.

Elle va chercher à comprendre pourquoi sa mère a été heureuse et pourquoi elle ne l’est plus.

C’est beau, c’est simple, tout se joue sur la corde de l’émotion, la sensibilité.

J’ai aimé.


Une maladie invisible et encore orpheline…la fibromyalgie

fibro1.jpg   Cette pathologie essentiellement féminine (environ 80 % des cas) est de survenue tardive (après 50 ans), mais il existe des cas avant 35 ans. Les individus atteints de fibromyalgie sont moins nombreux à partir de 70 ans. Plus rarement la fibromyalgie touche également les enfants. Pour certains spécialistes la prévalence de la fibromyalgie atteindrait 20 % de la population.

Les principaux symptômes dont se plaignent les individus atteints de fibromyalgie, en dehors de la douleur, sont un sommeil perturbé, des paresthésies des membres supérieurs (fourmillements), des perturbations psychiques importantes à type de dépression essentiellement, des douleurs à la pression (même légère) de certaines zones précises du corps (points de Yunus), une impression de crispation des mains et une fatigue générale intense.
De façon générale, le patient atteint de fibromyalgie ressent un malaise se caractérisant par une douleur généralisée associée à une importante fatigue, ou plus précisément un surcroît de fatigue. D’autre part, certaines zones de son corps sont plus sensibles au toucher que d’autres, ce qui l’empêche d’accomplir les tâches inhérentes au quotidien, aggravant du même coup son état psychologique.

La première plainte d’un individu atteint de fibromyalgie est la douleur. Il s’agit soit de douleurs diffuses, soit de douleurs localisées. Les douleurs diffuses se situent globalement dans l’axe du corps, c’est-à-dire qu’elles concernent les régions du cou, des lombes (bas du dos) et des fesses. Les douleurs localisées se situent au niveau du rachis (colonne vertébrale) essentiellement. Une caractéristique typique des douleurs ressenties au cours de la fibromyalgie est leur majoration par le froid, l’anxiété, le stress ou la fatigue. Cette fatigue touche essentiellement les muscles et donne l’impression d’une sensation de noeud ou de brûlure.
Les patients se plaignent également d’une sensation de gonflement dont la localisation varie selon les individus. Plus précisément, les patients atteints de fibromyalgie décrivent :

  • Des douleurs durent depuis plusieurs mois en trois endroits différents au moins. La moindre douleur est insupportable, intolérable. Le plus souvent la douleur ne touche pas les mains et les pieds et se situe au niveau du cou, en dessous du crâne (entraînant des céphalées : maux de tête), en arrière, au niveau des épaules (à l’insertion du sus épineux et du trapèze), au niveau des coudes (zone épicondylienne) et au niveau du grand trochanter (apophyse, zone de la partie supérieure du fémur, os unique de la cuisse). Les douleurs qui surviennent spontanément et qui donc ne sont pas déclenchées par la pression du doigt de l’examinateur, sont décrites comme une brûlure, un broiement une raideur, une courbature, etc. Si la douleur est susceptible de débuter dans une seule région comme une épaule par exemple ou encore le cou (rachis cervical), ou le bas du dos (rachis lombaire), cette douleur peut également s’étendre à l’ensemble de l’organisme. Parfois les patients se plaignent de douleurs dans les articulations donnant une impression de gonflement. Pourtant à l’examen les articulations apparaissent normales. Chez certains patients, mais pas tous, on constate une raideur matinale qui s’améliore au cours de la journée mais malheureusement pas pour tout le monde. Parfois les patients ressentent une sensation de froid (contrairement aux autres personnes de leur entourage) ainsi que des phénomènes proches du syndrome de Raynaud (fourmillements des doigts des mains accompagnés d’une coloration blanche de la peau, ou au contraire bleu violette, etc.). Généralement les symptômes sont aggravés par le froid, l’anxiété, le stress, le temps humide, le surmenage, le manque de sommeil, l’insuffisance de repos ou de vacance. Parfois les patients sont améliorés par un temps chaud et ensoleillé.
  • Une sensation de fatigue intense, concernant les muscles dans la majorité des cas. Ceci explique que l’individu atteint de fibromyalgie, se sent harassé, exténué et présente un handicap fonctionnel souvent en inadéquation avec une activité professionnelle.
  • Des troubles cognitifs : il s’agit avant tout de troubles de la mémoire, et pour certains patients des perturbations dans le traitement des informations qui leur arrivent, plus précisément dans la vitesse de traitement de ces informations. Autrement dit, les patients mettent un certain délai pour comprendre ce qui leur est dit. Mais ceci n’est pas vrai pour tous les malades atteints de fibromyalgie.
  • Des paresthésies : il s’agit d’un trouble de la sensibilité, désagréable mais non douloureux, donnant l’impression de palper du coton et pouvant s’accompagner d’une anesthésie (disparition plus ou moins importante de la sensibilité). Le terme habituellement employé est fourmillement.
  • Un peu moins de la moitié des patients présentent une dépression importante (chiffre supérieur à la population générale). Il est impossible de savoir, pour l’instant, si celle-ci est la cause de la fibromyalgie ou sa conséquence. Le plus souvent, des antécédents de dépression sont retrouvés. Il semble néanmoins que la dépression soit une conséquence de la fibromyalgie. En effet, étant donné l’état d’isolement social dans lequel se trouvent les patients, il semble compréhensible qu’ils souffrent d’un syndrome dépressif. Certains examens de laboratoire permettent de dire avec quasi-certitude que la dépression au cours de la fibromyalgie n’est pas organique mais sans doute secondaire (c’est-à-dire provoquée par la fibromyalgie). En effet, au cours de la dépression «classique», certains dosages, comme par exemple celui du cortisol dans les urines, sont perturbés. Au cours de la fibromyalgie, le dosage du cortisol et d’autres tests (test à la dexaméthasone) sont normaux.
  • Au cours de la fibromyalgie on constate très fréquemment, chez certains individus, ce que l’on appelle les altérations fonctionnelles du système nerveux autonome. Il s’agit d’une perturbation du fonctionnement du système nerveux végétatif, le système nerveux qui régule les fonctions automatiques de l’organisme. Ceci se traduit par des anomalies de la circulation cutanée et plus précisément des minuscules vaisseaux de la peau. On constate, en effet, une vasoconstriction c’est-à-dire une diminution du calibre de ces vaisseaux ce qui pourrait éventuellement expliquer, la survenue de certains symptômes plus spécifiques, au cours de la fibromyalgie. Il s’agit d’une piste sérieusement étudiée par des chercheurs brésiliens (enquête menée en 2006), qui ont montré qu’au cours de la fibromyalgie, le système nerveux sympathique et parasympathique étaient perturbés.

Ma mère est atteinte de cette maladie, et elle a autant souffert des symptômes de ce syndrone et autant de l’ignorance de certains médecins et de l’incrédulité des proches qui ne peuvent pas comprendre car malgré une foule d’examens rien n’apparaît, oui la maladie est invisible sauf pour celui qui en souffre….


Un grand Monsieur – Baden Powell

 Voilà c’est d’actualité alors j’en profite pour lui rendre hommage, car j’ai pratiqué les louveteaux et les éclaireurs de france pendant plusieurs années à ne pas confondre avec les scouts. Les éclaireurs c’est laïque.

J’ai grandie  à Paris et fille unique, alors mes parents pour me faire prendre l’air et que je me défoule m’a inscrite aux éclais, et aussi pour apprendre à vivre en communauté.

J’ai passé de superbes moments et j’en garde d’excellents souvenirs….

On fait des camps, on vit en harmonie avec la nature, lorsque on construit le camp on utilise que du bois mort, il est interdit de clouer pour ne pas abîmer les arbres seuls les noeuds sont autorisés, on se lave dans la rivière mais uniquement au savon de marseille. On boit l’eau de la rivière à l’aide de pastilles désinfectent. On fait des feux de camps, on chante, des jeux de piste, on apprend à connaître la nature, et le livre de la jungle est une référence, on fait des mini camps itinérants où il faut arriver dans des villages trouver de quoi manger dormir enfin bref se débrouiller. (mais sans le savoir on est surveillés par les chefs !!!)

On y apprend une foule de choses primordiales comme le partage des tâches, pas question d’échapper à la corvée des toilettes !!!

Le respect d’autrui, des animaux de la nature…

Suivant le caractère de chacun on a un totem (un surnom), mais là je ne vous dévoilerais pas le mien !!!!

Et bien sûr on s’amuse à travers diverses activités.

Ce sont là quelques exemples, mais je suis sûre que toutes ces années passées aux éclais m’ont fait le plus grand bien, et inculqués que des bonnes valeurs.

Alors si vous le souhaitez vous pouvez parcourir l’histoire de Baden Powell qui est  à l’origine du scoutisme…

 

Baden Powell :

Robert Stephenson Smyth Baden-Powell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22 février 1857 dans le quartier  à Londres. Baden-Powell fait ses études à Chartehouse, collège réputé pour sa discipline. Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.

Il n’a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l’université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans.

En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C’est pendant ses loisirs qu’il s’intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu’il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l’âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l’occasion d’entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d’admiration. Il se perfectionne ainsi dans l’art de l’approche et de l’exploration. C’est en Afrique qu’il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d’un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s’inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l’exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du sud.

L’événement qui le rend célèbre dans tout l’empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la guerre des Boers (contre les Hollandais). Avec beaucoup d’astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée depuis 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs.

À la libération de la ville, le 16 mai 1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général. Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu’on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting.

 

À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

Robert Baden-Powell

 

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçon de différentes classes sociales sur l’île de Brownsea. Il y teste ses idées d’éducation par le jeu, d’indépendance et de confiance.

À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs).

Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :

  1. Santé,
  2. Sens du concret,
  3. Personnalité,
  4. Service,
  5. Sens de Dieu.

Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n’imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).

C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :

  1. Les Louveteaux (8-11 ans)
  2. Les Éclaireurs (12-17ans)
  3. Les Routiers (17 ans et +)

En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »

En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d’importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).

 

1928, passage de BP au Grand Camp des Lones.

En 1927, il est anobli par le roi Georges V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d’une propriété qu’il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.

Aujourd’hui, il y a plus de 28 000 000 de scouts dans plus de 216 pays du monde entier.

Baden-Powell et son épouse passent beaucoup de leur temps à parcourir le monde pour soutenir le scoutisme dans son développement, et participent aux cérémonies de création du mouvement dans de nouveaux pays. À la fin de sa vie, il se retire au Kenya et fait parvenir aux scouts du monde entier son dernier message :

« Ceci est juste un petit mot d’adieu, pour vous rappeler, quand j’aurai disparu, que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux et de rendre les autres heureux. Que cela paraît facile et agréable, n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure manière d’atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous.
J’ai eu une vie très heureuse, et j’aimerais qu’on puisse en dire autant de chacun de vous. Je crois que Dieu vous a placé dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni l’indulgence envers soi-même qui créent le bonheur.
L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ».
Soyez prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes.
Que Dieu vous aide.
Votre ami
Baden-Powell »

Il meurt le 8 janvier 1941 au Kenya où il est enterré. Sur sa tombe est gravé un signe de piste (symbole), le signe « retourner » et qui peut être interprété par « Je suis rentré chez moi ».Retourner

Lady Baden-Powell continua son rôle de lien entre les éclaireuses du monde entier. Elle est décédée le 25 juin 1978 en Angleterre.


Le Dernier Roi d’Ecosse – L’Ouganda

roidecosse.jpg  Nicholas Garrigan, un jeune médecin décide de quitter son Ecosse natale ainsi que l’emprise de son pére, pour partir en mission en Ouganda.

Il rencontre le nouveau président, Idi Amin Dada, arrivé au pouvoir en faisant un coup d’état .

 Il devient alors son médecin personnel, et méne la grande vie.

 Une relation filiale s’éablit entre les deux hommes, Nicholas Garrigan devient alors le confident du dictateur mégalomane et devient malgré lui peu à peu complice d’un régime terrifiant, dans lequel il évolueteinté évoluent  meurtres et enlèvements.

Ce film est remarquablement filmé et le jeu d’acteurs est magnifique, il y a de la justesse, tout est  misé sur la pression psychologique. On ne voit pas de scénes inutiles de violences, tout est dans la suggestion, la pression qui en sort n’en est que plus grande.

J’ai vu ce film avec Susie, qui a autant aimé que moi.

A voir.

 

Un peu d’histoire…

ouganda2.gif  L’Ouganda est un pays d’Afrique de l’Est. Il est aussi considéré comme faisant partie de l’Afrique des grands lacs. Le sud du pays englobe une vaste partie du lac Victoria. L’Ouganda tire son nom de l’ancien royaume de Buganda, qui couvrait autrefois les régions les plus au sud, dont la capitale Kampala.

drapeau.png Le 9 octobre 1962, à l’indépendance de l’Ouganda, se pose de manière aiguë le problème des structures politiques. La solution retenue, exprimée dans la première Constitution, est de type fédéral – elle associe les quatre anciens royaumes – mais le Bouganda maintient sa prépondérance jusque dans le nom du nouvel État, l’Ouganda, pays des Baganda. Le Kabaka Mutesa II en devient le président à vie. Milton Obote, fondateur, en 1960 du Congrès du peuple ougandais (Uganda People’s Congress ou UPC), devient Premier ministre. L’UPC, à l’image de son dirigeant, est le parti des populations nilotiques du Nord, opposées à la domination économique et politique du Bouganda et, donc, favorable à la centralisation. Dès lors, les tensions entre le Nord nilotique et le Sud bantou s’exacerbent.

En mai 1966 : Milton Obote, afin d’imposer la centralisation, envoie l’armée au Bouganda et dépose le roi Kabaka Mutesa II avec l’appui de son chef d’état-major, Idi Amin Dada. Ce dernier appartient à une ethnie musulmane minoritaire du nord-ouest. Obote fait promulguer, l’année suivante, une nouvelle constitution abolissant les royaumes, et instituant un régime présidentiel à parti unique. La résistance des Baganda, que la politique de nationalisation du commerce entreprise par Obote menace directement dans ses intérêts, la dégradation économique et les accusations de corruption se conjuguent pour déstabiliser Obote.

Le 25 Janvier 1971, Idi Amin Dada prend le pouvoir par un coup d’État. Au départ soutenu par l’Occident qui craignait une orientation trop socialiste du régime précédent, Amin Dada va être lâché par ces derniers au fur et à mesure que son régime devient tyrannique et sanguinaire. En 8 ans de pouvoir, le régime va être accusé de la mort ou de la disparition de près de 300 000 Ougandais. Privé de l’aide occidentale, après l’expulsion du pays des 50 000 indo-pakistanais (qui détenaient le commerce et beaucoup d’entreprises) et l’oppression de l’intelligentsia, l’économie s’effondre.

En 1978, avec la chute du cours du café, principale exportation du pays, l’Ouganda frôle la faillite et le gouvernement ougandais est aidé financièrement par les États arabes amis d’Idi Amin Dada.

 En 1979, après des mutineries de l’armée, Idi Amin Dada, aux abois, attaque la Tanzanie. Cette dernière contre-attaque et avec l’aide du mouvement de résistance ougandais, le renverse en avril 1979. L’ex-dictateur s’exile alors en Libye puis en Arabie Saoudite où il meurt en 2003.


La fourrure revient en force, une honte !!!

Désolée pour la chronologie de mon blog mais je reprendrais après mon billet sur la Nouvelle Calédonie, mais là il faut que je crache mon venin…

Voilà on nous parle des défilés automne hiver 2007-2008, et qu’est ce que j’apprends ????

Que la fourrure revient en force, et on prétend être les plus évolués de notre planéte quelle mascarade!!!

A l’heure où l’on est, on peut se vêtir sans porter de cadavres, car c’est de cela qu’il s’agit ni plus ni moins.

Des bardes d’inventeurs nous ont crée des matières de toutes sortes pour lutter contre le froid qui sont  tout aussi efficaces si ce n’est plus que la fourrure,

Pour les inconditionnelles, on fait du faux qui ressemble à s’y méprendre au vrai.

Alors pourquoi vouloir continuer à mettre de la fourrure ???????

Franchement je ne comprends pas qu’on puisse vouloir tuer, massacrer, faire souffrir des bêtes, sous un quelconque prétexte de snobisme, je dois vraiment être idiote mais je ne comprends réellement pas…

Nous revenons à l’âge de pierre ou nous vivions dans les cavernes avec des peaux de bêtes pour se protéger du froid, car à cette époque eux n’avaient pas d’autres solutions, mais aujourd’hui, comment on peut adhérer à ce type de pratique ???

Posez vous la question, pour ceux qui mettent de la fourrure du mal qui est engendré envers les animaux pour le peu d’avantages que ça procure à l’humain. Regardez les reportages sur le massacre des animaux, imaginez ce qu’ils peuvent endurer, alors que de leur vivant si on prend la peine de les regarder, on peut s’apercevoir  de tout le bien  qu’ils peuvent nous apporter…

Il en est de même pour les chaussures en croco, l’ivoire, ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres.

Merci de penser aux animaux si ils vous venaient l’envie de mettre une peau de cadavre sur le dos, a-t-on besoin de cela pour être heureux ?


Merci

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Incroyable !!!!

Je me connecte et je vois que j’ai eu la barre des 1000 visites depuis la création de mon blog, bien sûr ce n’est pas un concours néanmoins je veux vous dire à tous merci, de vos passages, de vos commentaires, de nos échanges sur blogs interposés, j’espère que cela continuera…..

Car cela reste un vrai plaisir de visiter vos blogs, de lire  vos billets, visionner vos photos, goûter à vos recettes, connaître vos convictions, partager vos petits bonheurs,  de pouvoir consulter des sujets sur lesquels on ne connaissait pas grand chose….

Enfin bref pour résumer, l’échange.

Merci et bonne continuation à tous et toutes.

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Blood diamond

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  Le sujet du film je crois dont tout le monde en a entendu parler…

La guerre civile en Sierra Leone, le trafic de diamants, les enfants endoctrinés dès le plus jeune âge, programmés à la tuerie, le mercenaire sud- américain. 

En bref, un film Américain, une grande production, d’habitude, je  ne suis pas fan mais là, j’ai eu les larmes aux yeux, la chair de poule et je me demande comment l’homme peut commettre de telles atrocités au nom de l’argent, la naïve allez vous pensez.

En fait les critiques nous parlent du film comme un excellent film d’action avec pour toile de fond ce qui reste à mon goût l’essentiel du film : le sujet c’est à dire ce que je viens d’évoquer plus haut !!! 

Le film même si l’ensemble est romancé parle d’un sujet qui est bien réel, cela fera peut être une piqûre de rappel aux uns ou une prise de conscience aux autres ou bien rien du tout. 

Le tout servi avec de superbes paysages et des acteurs qui donnent toute la profondeur voulue aux personnages, (d’autant plus que Leonardo DiCaprio a un faux air de famille avec mon cousin). 

Quelques phrases : 

Edward Zwick :

« Les « diamants de la guerre » sont des pierres précieuses, exportées en secret de pays en conflit. Ils servent à acheter des armes, qui provoqueront encore plus de morts et de destructions. Bien qu’ils ne représentent qu’une infime partie des ventes mondiales de joyaux, ils permettent d’acquérir quantité d’armes légères. À la fin des années 1990, des ONG comme Amnesty International, Global Witness et Partnership Africa-Canada leur ont donné un nom : « blood diamonds ». Je n’avais encore qu’une vague idée de leur rôle lorsque Paula  Weinstein m’adressa ce scénario. Plus j’en ai appris à leur sujet, plus j’ai été horrifié, et plus j’ai été décidé à raconter cette histoire. » 

«  La conscience politique peut être éveillée par une œuvre de divertissement autant que par des discours. Rien ne nous interdit de traiter un thème provocant par le biais d’une histoire palpitante. En tant que réalisateur, je désire avant tout divertir, mais il est permis d’espérer faire bouger les choses en aidant les gens à prendre conscience des problèmes de notre temps. Un film, un livre, une œuvre d’art ne changent pas à eux seuls la face du monde, mais ils vous permettent au moins de faire entendre votre voix. » 

« Le drame des enfants soldats prit à l’époque une résonance particulière. L’exploitation de ces jeunes m’apparut indissolublement liée à celles des ressources du tiers-monde. C’est pour m’en souvenir au début de chaque jour de tournage que j’ai écrit sur la couverture de mon script : « Le joyau, c’est l’enfant. » 

« Son Cry Freetown est la source la plus précise et la plus complète sur la guerre civile de
la Sierra Leone. Alors que de nombreux journalistes avaient pris la fuite et qu’une bonne partie du monde avait choisi de fermer les yeux sur ce drame, Sorious Samura resta sur place et filma les événements. »

Si vous avez aimez Blood diamond :

A voir ou à revoir « Hôtel Rwanda » par Terry George

hotelrwanda.jpg  L’histoire vraie, pendant le génocide rwandais, de Paul Rusesabagina, un hôtelier responsable du sauvetage de milliers de personnes.

A lire ou à relire « Danse du léopard » par Lieve Joris

images.jpg  Au moment où Lieve Joris arrive au Congo (1997), les enfants-soldats de Laurent-Désiré Kabila prennent le contrôle de Lubumbashi. Le « Lion » a vaincu le « Léopard » Mobutu. Seize mois plus tard, Lieve Joris est encore sur place lorsque les « rebelles » tentent de renverser le nouveau régime. Tout ce qui s’est passé entre-temps est consigné au long de ces pages saisissantes. Dans les vestiges du palais équatorial de l’ancien président Mobutu, sur un bateau fluvial parti récupérer une cohorte de réfugiés hutu, au procès des rivaux de Kabila, ou encore dans un véhicule de l’armée qui la reconduit fermement vers Kinshasa, jamais Lieve Joris ne cesse de donner la parole aux Africains qu’elle rencontre.
Alors, peu à peu, prend forme l’inimaginable réalité d’un pays désemparé et chaotique, sur lequel elle pose un regard plein de respect, d’amitié et d’intransigeance.
Née en Belgique, Lieve Joris a beaucoup voyagé en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est. Auteur de plusieurs récits de voyage publiés en France par Actes Sud, elle a notamment reçu le prix de l’Astrolabe « Etonnants voyageurs » pour Mali Blues (Actes Sud, 1999).


A – t – on le droit ?

imagesca45axge.jpg      A la veille de l’ouverture du procès de « Charlie Hebdo », parlons un peu de liberté de la presse, où s’arrête l’information où commence le voyeurisme  ? la barrière n’est pas facile à placer.

Il va de même pour le photojournalisme, les photographes reporters nous ramenant des photos parfois insoutenables au regard.

Pour ma part,  il y a  un festival qui retient toute mon attention celui de « Visa pour l’image » à Perpignan, festival international qui regroupe   depuis 18 ans des photos de guerre.

 Les expositions ont lieues dans des endroits mythiques, magiques, emprunts eux mêmes d’histoire, tels couvents, chapelles…. les sujets aussi atroces soient t  – ils n’en sont que sublimés.

 N’ y voyez pas du voyeurisme mais simplement un droit de savoir, savoir ce qui peut se passer dans des pays ; qui vivent dans l’oppression, la terreur, sans  le droit à l’expression.

 D’ailleurs certains photographes le payent cher au prix de leur liberté ou de leur vie.

Alors je me dis qu’avec un tel festival cela peut informer des gens, qui peuvent se sentir concernés par une cause et agir, tandis tant que nous vivons dans l’ignorance…


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