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Liste des articles dans la catégorie Actualité.

Victoire -La corrida désormais interdite en Catalogne !!!!

Enfin une bonne nouvelle, comme quoi les informations ne véhiculent pas que du mauvais, hier la Catalogne a tué ses derniers taureaux, les Corridas y sont désormais interdites.

C’est déjà une Victoire, j’espère que cette loi s’étendra pour prendre fin quand les hommes auront compris que cettevieille coutume barbare,  ancestrale est désormais obsolète.

 Que les Hommes comprennent que les Animaux eux aussi ont le droit au respect, et surtout ne pas faire l’objet « d’un amusement » fondé sur la mise à mort et la souffrance, quel drôle de jeu non ? que de s’amuser avec la mort d’autrui…..

Voici un petit lien pour continuer à méditer en musique :

http://www.youtube.com/watch?v=m1ET6SEtwbc


Pétition pour le Darfour

« IMPORTANT :

Aidez-nous en relayant cette pétition !
Si nous voulons être entendu, nous avons pour objectif de réunir,
en France, 1 million de signatures !
Faites signer cette pétition au plus de personnes possible, autour de vous !
Envoyez-la, par e-mail, à tous vos contacts de messagerie,

et demandez leur qu’ils la relaient à leur tour… pour créer, ainsi, une chaîne d’union pour le DARFOUR.  »

http://www.europetition-darfour.fr/

Merci pour eux.

Amicalement

Malaïka

Ce soir sur le site le compte des signatures était le suivant : nous avons enregistré 26060 pétitions papier et 173439 signatures en ligne, sur un objectif total de 1 million.


Immeubles en fête

ballon3.gif8ème édition mardi 29 mai : Immeubles en fête – la fête des voisins  » est l’occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l’anonymat et l’isolement qui règnent souvent dans nos villes.Dans une société où se développe le repli sur soi et la peur de l’autre, nous voulons simplement affirmer que connaître ses voisins permet de mieux vivre ensemble.


Alors il n’est peut être pas trop tard de l’organiser pour votre immeuble !!!!
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Massacre de chiens en Egypte

Allez s’il vous plaît voir le site de Zara whites

http://zara-ecolo.over-blog.com/

Elle dénonce d’affreuses pratiques faites à l’égard des chiens en Egypte, et puis il y a une pétition à faire suivre à l’ambassade….

 Merci de votre soutien…

wwf2.jpg


L’esclavagisme, l’abolition

L’esclavage désigne la condition sociale de l’esclave, un travailleur non libre et généralement non rémunéré qui est juridiquement la propriété d’une autre personne et donc négociable, au même titre qu’un objet. Au sens large, l’esclavage est le système socio-économique reposant sur le maintien et l’exploitation de personnes dans cette condition. En France, il est considéré comme un crime contre l’humanité.

Les esclaves sont tenus d’obéir à tous les ordres de leur maître depuis leur naissance (ou capture, ou passage à l’état d’esclave) jusqu’à leur mort (ou parfois leur libération, ou affranchissement).

En tant que propriété, l’esclave peut faire l’objet des transferts inhérents à la notion de propriété : on peut donc l’acheter, le vendre, et même le louer.

L’esclave se distingue du captif ou du forçat, conditions voisines dans l’exploitation, et de la bête de somme, par un statut juridique propre, déterminé par les règles et les lois en vigueur dans le pays et l’époque considérés

Le terme « moderne » esclavage vient du latin médiéval sclavus déformation de slavus (le slave), de grec sklabos. Le mot «esclave» serait apparu au Haut Moyen Âge à Venise, où la plupart des esclaves étaient des Slaves des Balkans (une région qui s’est longtemps appelée «Esclavonie» et qui est récemment devenue indépendante, sous le nom de «Slovénie»).

Rome pratiquant l’esclavage, le latin disposait évidemment d’un terme pour désigner l’esclave: servus, qui a conduit aux termes servile et servilité (relatifs à l’esclave et à sa condition), ainsi qu’aux termes serf du Moyen Âge et aux modernes service, serviteur, etc. (avec des évolutions dans le sens).

Selon l’Académie française, l’esclave est une « personne qui n’est pas de condition libre, qui appartient à un maître exerçant sur elle un pouvoir absolu. »[1] L’esclavage est donc avant tout la condition d’esclave, et la réduction d’un homme à l’état d’esclave, de manière généralement involontaire. L’esclave peut dépendre de toute autorité : personne, groupe, organisation, État.

L’Académie ajoute à cela, par extension, toute « institution sociale fondée sur l’existence d’une classe d’esclaves » Par analogie, l’esclavage est donc l’ »état, [la] condition de ceux qui sont soumis à une tyrannie, à une autorité arbitraire ; asservissement, servitude. » La définition n’exclut donc pas formellement la notion de servitude volontaire.

Plusieurs textes internationaux ont tenté de définir la notion d’esclavage.

  • La convention relative à l’esclavage (1926) de la Société des nations dispose en son article premier que « L’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ». L’article définit également la traite des esclaves comme « tout acte de capture, d’acquisition ou de cession d’un individu en vue de la réduire en esclavage; tout acte d’acquisition d’un esclave en vue de le vendre ou de l’échanger; tout acte de cession par vente ou échange d’un esclave acquis en vue d’être vendu ou échangé, ainsi que, en général, tout acte de commerce ou de transport d’esclaves. »

  • L’Organisation internationale du travail a adopté en 1930 une définition du travail forcé que l’on peut rapprocher de celle de l’esclavage : « le terme travail forcé ou obligatoire désignera tout travail ou service exigé d’un individu sous la menace d’une peine quelconque et pour lequel ledit individu ne s’est pas offert de plein gré. »

  • La convention relative à l’abolition de l’esclavage (1956) des Nations unies renvoie à la définition de la convention de 1926, en ajoutant en son article premier plusieurs « Institutions et pratiques analogues à l’esclavage » : servitude pour dettes, servage, mariage forcé, etc.

  • L’existence de l’esclavage entraîne logiquement l’existence d’un commerce des esclaves souvent étudié séparément. Cela découle de plusieurs constantes dans les différentes formes d’esclavage. L’esclave répond en effet constamment à certains critères. Il est considéré comme relevant de la propriété privée (certaines civilisations ayant cependant connu des esclaves publics), mais est généralement d’origine étrangère, ou relève du moins d’une ethnie différente de l’ethnie dominante.

Les réseaux commerciaux ont évolué en fonction du « marché ». Tourné vers l’Europe dans l’Antiquité et au cours du Moyen Âge, le commerce européen des esclaves a évolué vers une forme transatlantique à l’époque moderne, dite de commerce triangulaire, tandis que le commerce musulman des esclaves est resté à destination des pays musulmans depuis les zones d’approvisionnement tradionnelles du monde musulman (Afrique Noire, Europe, mer Noire) jusqu’au XIXe siècle.

Cette traite a ainsi permis au Nouveau Monde et aux économies européennes de se développer rapidement, grâce à une main-d’œuvre corvéable et bon marché, importée d’Afrique noire du XVIe siècle au XIXe siècle. Les estimations du nombre de déportés varient, selon les auteurs, de 11 millions (pour Olivier Pétré-Grenouilleau)à 50 millions (pour Victor Bissengué)en 1789.

 Les formes actuelles de l’esclavage répondent aux mêmes caractéristiques, notamment les réseaux de proxénétisme, tournés vers les lieux de consommation.

La première trace d’une abolition de l’esclavage est la série de lois édictées en 958 par Gwangjong, le quatrième roi du royaume de Koryŏ (Corée actuelle), mais les invasions qui ont suivi ont balayé cette réforme. En Europe à la même époque, les marchés aux esclaves sont progressivement interdits, sous l’influence de l’Église (voir sainte Bathilde). L’Empire du Mali interdit à son tour l’esclavage au XIIIe siècle, sous Soundiata Keïta (il sera rétabli en 1591 par le pacha marocain Djouder, puis à nouveau aboli en 1891 avec l’arrivée des Français).

En Europe, le Portugal fut le premier pays à abolir l’esclavage par un décret du 12 février 1761 (Marquis de Pombal).

En France, le 16 pluviôse an II (4 février 1794), la Convention vote l’abolition de l’ esclavage dans les colonies françaises (ou ce qu’il en reste). Cette mesure méritante, sera abrogée par Napoléon Bonaparte. Il l’est en 1833 en Angleterre et 1847 dans l’Empire ottoman. La France attend ainsi 1848, année qui voit Victor Schoelcher faire adopter le décret d’abolition définitif pour ce qui concerne l’hexagone.

En 1865 les États-Unis promulguent le 13e amendement interdisant l’esclavage. La question de l’esclavage, en partie révélée par le livre La Case de l’oncle Tom conduisit Abraham Lincoln à promettre son abolition s’il était élu. Son élection conduisit donc les États du Sud à demander la Sécession. Celle-ci leur fut refusée (elle aurait en effet privé les caisses fédérales de l’essentiel de ses impôts), conduisant à la guerre civile. La Guerre de Sécession qui en suivit sera la plus meurtrière de toute l’histoire de ce pays.

En droit positif la prohibition de l’esclavage est contenue dans les articles 4 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, l’article 8 du Pacte des droits civils et politiques de l’ONU, dans la convention de Genève de 1926, de New York de 1956, de l’OIT de 1930 et 1936.

L’esclavage n’a cependant pas totalement disparu dans certaines régions du monde, comme la péninsule arabique ou le sous-continent indien. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime à 25 millions le nombre de personnes vivant actuellement dans des conditions assimilables à de l’esclavage, d’où le terme d’ « esclavage moderne ». Selon l’ONU, chaque année, deux millions de personnes sont réduites en esclavage.

L’esclavage réapparaît actuellement au Soudan. Les Musulmans du nord ont rétabli la Charia lors de la décolonisation et l’appliquent de force aux noirs chrétiens et animistes du sud qui se sont rebellés. Ceux-ci, repoussés dans la Province Équatoriale, la plus insalubre, ont résisté de leur mieux depuis l’indépendance. Aussi les forces gouvernementales ont-elles massacré les populations civiles de nombreux villages et continuent à y enlever de nombreux enfants pour les convertir à l’islam et les utiliser comme esclaves à Khartoum.

Dans les pays développés, par extension et suite à l’évolution des points de vue, le politiquement correct considère d’autres situations assimilables à de l’esclavage moderne :

  • le proxénétisme dont le tourisme sexuel.

  • le travail clandestin,

  • certaines conditions de travail comme le travail des enfants par exemple

En 2000, l’UNICEF estimait que 200 000 enfants étaient retenus en esclavage en Afrique centrale et occidentale. D’après l’Organisation Internationale des Migrations (OIM) quelque 200 000 femmes et enfants sont victimes de l’esclavage.

La pratique des enfants soldats peut également être assimilée à une forme d’esclavage, d’autant qu’à l’emprise psychologique mise en œuvre sur des enfants, s’ajoute la dépendance physiologique obtenue par l’usage de drogues fortes.


Peut-on rire autour d’une tombe ?

corrida.jpg  La corrida, rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu’il faut foncer dans le torero et pas dans l’étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados…

En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles.  L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

 Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !

Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage ! Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage !

Alors, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : On ne tue pas ce que l’on aime !

 *novillada : spectacle similaire à la corrida avec des animaux plus jeunes

 Source : Alliance anticorrida

 http://www.anticorrida.org/index2.htm

 

 Image de prévisualisation YouTube

 

                                                        


1er mai

muguet.gifJe vous souhaite tout le bonheur du monde…


Le qui a dit quoi politique – réponses

N° 1 : « L’éducation doit devenir une priorité avec les moyens et les personnels sttuaires suffisant pour assurer l’égalité d’accès au savoir pour tous les enfants » – José Bové

N° 2 : « Ma vision de la France est réaliste et humaine car elle vise à assurer à chaque Français, quels que soient sa race, sa religion, ses choix personnels ou sa condition sociale, le choix de son avenir et la priorité dans son propre pays » – Jean Marie Le Pen

N°3 : « Tous, nous voulons la réouverture des bureaux de poste dans toutes les communes, tous, nous voulons la réouverture de nos écoles communales et de nos classes, nous voulons l’abrogation des lois antilaïques, nous voulons défendre tous les emplois, dans l’industrie, dans l’agriculture, nous voulons la réouverture de nos hôpitaux et de nos maternités » – Gérard Schivardi

N°4 : « Augmenter le budget de la recherche de 5% par an pendant dix ans. Exempter d’impôt les revenus des brevets déposés par les chercheurs résidant en france » – François Bayrou

N°5 : « Relancer l’emploi, c’est faire le choix de bons salaires, d’une Sécurité d’emploi et de formation pour toutes et tous, c’est faire le choix d’une politique industrielle et de recherche dynamique qui développe le potentiel de notre pays » -  Marie – George Buffet

N°6 : « Nous allons bâtir ensemble un ordre juste : faire reculer les précarités, les ingégalités, les brutalités, les violences ; assurer les sécurités nouvelles de l’emploi, des salaires et des retraites, du logement et de la santé » – Ségolène Royal

N°7 : « Pour éradiquer la pauvreté  et faire cesser la violence et les humiliations. Pour en finir avec la compétition acharnée, l’angoisse de la précarité et le stress au travail » – Dominique Voynet

N°8 : « Je favorisai fiscalement les petites entreprises qui créént de l’emploi plutôt que de subventionner les multinationales qui licencient et délocalisent pour accroître leurs profits. J’encouragerai l’apprentissage. » – Philippe de Villiers

N°9 : « L’état, de son côté, peut et doit créer des emplois dans les services publics qui se dégradent tous, faute d’effectifs en nombre suffisant. Il faut embaucher le personnel nécessaire danjs les hôpitaux publics, dans les maisons de retraite, à l’Education nationale, dans les transports publics. » – Arlette Laguiller

 N°10 : « Je demanderai aux entreprises de faire un effort sur les salaires, en contrpartie de l’effort de l’Etat sur les allégements des charges, et je garantirai l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. » – Nicolas Sarkozy

N°11 : « Interdire à vie toutes responsabilités  publiques, associatives ou électorales pour tout élu ayant été condamné dans des affaires financières ou au pénal. » – Frédéric Nihous

N°12 : « L’éducation, la santé, l’énergie, la culture, l’eau, les télécommunications ou les transports…ne sont pas des marchandises. Ils doivent revenir à une logique de service public. » - Olivier Besancenot

Certains sont étonnants non ?


Important : en cas d’urgence

emoticonemaladedocteur3.gif            Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d’accidents de la

route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des

interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes interminables

de contacts.

Les ambulanciers ont donc lancé l’idée que chacun d’entre nous rentre

dans son répertoire, la personne à contacter en cas d’urgence sous le même

pseudonyme.

Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).

C’est sous ce nom qu’il faut entrer le numéro de la personne à contacter,

utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers

secours.

Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser

ICE1, ICE2, ICE3, etc.

Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.

Si vous croyez en l’utilité de cette convention, faites passer le message

afin que cela rentre dans les moeurs                      ambulance.gif                         


Le qui a dit quoi politique

Bon à quelques jour des élections un petit jeu politique, retrouvez à qui appartiennent ces phrases extraites de leurs programmes :

N° 1 : « L’éducation doit devenir une priorité avec les moyens et les personnels sttuaires suffisant pour assurer l’égalité d’accès au savoir pour tous les enfants »

N° 2 : « Ma vision de la France est réaliste et humaine car elle vise à assurer à chaque Français, quels que soient sa race, sa religion, ses choix personnels ou sa condition sociale, le choix de son avenir et la priorité dans son propre pays »

N°3 : « Tous, nous voulons la réouverture des bureaux de poste dans toutes les communes, tous, nous voulons la réouverture de nos écoles communales et de nos classes, nous voulons l’abrogation des lois antilaïques, nous voulons défendre tous les emplois, dans l’industrie, dans l’agriculture, nous voulons la réouverture de nos hôpitaux et de nos maternités »

N°4 : « Augmenter le budget de la recherche de 5% par an pendant dix ans. Exempter d’impôt les revenus des brevets déposés par les chercheurs résidant en france »

N°5 : « Relancer l’emploi, c’est faire le choix de bons salaires, d’une Sécurité d’emploi et de formation pour toutes et tous, c’est faire le choix d’une politique industrielle et de recherche dynamique qui développe le potentiel de notre pays »

N°6 : « Nous allons bâtir ensemble un ordre juste : faire reculer les précarités, les ingégalités, les brutalités, les violences ; assurer les sécurités nouvelles de l’emploi, des salaires et des retraites, du logement et de la santé »

N°7 : « Pour éradiquer la pauvreté  et faire cesser la violence et les humiliations. Pour en finir avec la compétition acharnée, l’angoisse de la précarité et le stress au travail »

N°8 : « Je favorisai fiscalement les petites entreprises qui créént de l’emploi plutôt que de subventionner les multinationales qui licencient et délocalisent pour accroître leurs profits. J’encouragerai l’apprentissage. »

N°9 : « L’état, de son côté, peut et doit créer des emplois dans les services publics qui se dégradent tous, faute d’effectifs en nombre suffisant. Il faut embaucher le personnel nécessaire danjs les hôpitaux publics, dans les maisons de retraite, à l’Education nationale, dans les transports publics. »

 N°10 : « Je demanderai aux entreprises de faire un effort sur les salaires, en contrpartie de l’effort de l’Etat sur les allégements des charges, et je garantirai l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. »

N°11 : « Interdire à vie toutes responsabilités  publiques, associatives ou électorales pour tout élu ayant été condamné dans des affaires financières ou au pénal. »

N°12 : « L’éducation, la santé, l’énergie, la culture, l’eau, les télécommunications ou les transports…ne sont pas des marchandises. Ils doivent revenir à une logique de service public. »

A noter l’ordre des candidats est aléatoire sans aucune priorité à une conviction politque.

L’idée de ce petit jeu m’est venue en me promenant sur le blog de Marie Christine’sweblog

http://unelouvedeputeaux.blogdns.org/

qui a eu la bonne idée d’ouvrir le débat sur nos convictions politiques.

Alors maintenant à vos claviers !!!!

Réponses après le 1er tour….


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