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Peut-on rire autour d’une tombe ?

corrida.jpg  La corrida, rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu’il faut foncer dans le torero et pas dans l’étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados…

En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles.  L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

 Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !

Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage ! Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage !

Alors, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : On ne tue pas ce que l’on aime !

 *novillada : spectacle similaire à la corrida avec des animaux plus jeunes

 Source : Alliance anticorrida

 http://www.anticorrida.org/index2.htm

 

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1er mai

muguet.gifJe vous souhaite tout le bonheur du monde…


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