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Pétition pour le Darfour

« IMPORTANT :

Aidez-nous en relayant cette pétition !
Si nous voulons être entendu, nous avons pour objectif de réunir,
en France, 1 million de signatures !
Faites signer cette pétition au plus de personnes possible, autour de vous !
Envoyez-la, par e-mail, à tous vos contacts de messagerie,

et demandez leur qu’ils la relaient à leur tour… pour créer, ainsi, une chaîne d’union pour le DARFOUR.  »

http://www.europetition-darfour.fr/

Merci pour eux.

Amicalement

Malaïka

Ce soir sur le site le compte des signatures était le suivant : nous avons enregistré 26060 pétitions papier et 173439 signatures en ligne, sur un objectif total de 1 million.


Et vous, vous pouvez me citer les 7 merveilles du monde ?

Dédicace spéciale pour Jérémy !!!!

Parfois il est bien d’aller chercher les réponses aux questions que l’on se pose…

Merveille Construction Constructeur Destruction Cause
Grande pyramide de Gizeh d’Égypte -2550 Egyptiens la seule merveille ayant survécu à ce jour
Jardins suspendus de Babylone -600 Babylone après le Ier siècle av. JC incertain
Temple d’Artémis d’Éphèse -550 Lydiens, Grecs -370 incendie
Statue de Zeus à Olympie -435 Grecs VI siècle incendie
Mausolée d’Halicarnasse -351 Cariens, Grecs 1494 tremblement de terre
Colosse de Rhodes entre -292 et -280 Grèce hellénistique -224 tremblement de terre
Phare d’Alexandrie -IIIe siècle Égypte hellénistique 1303-1480 tremblement de terre

 

Et vous, vous pouvez me citer les 7 merveilles du monde ? dans Arts Loisirs  La grande pyramide de Khéops (ou Khoufou), érigée pendant la IVe dynastie, est une pyramide à faces lisses, située sur le plateau de Gizeh à proximité du Caire, en Égypte. Elle est la plus grande pyramide d’Égypte et fut, jusqu’au début du XXe siècle, le plus volumineux et le plus massif monument jamais construit. Elle a détenu le record de la hauteur durant 4000 ans[1]. Elle est considérée, depuis au moins 2 000 ans, comme une des sept merveilles du monde. Les savants du XIXe siècle se jugeaient incapables de reproduire les prouesses techniques de la pyramide. Des théories pseudo-scientifiques, mystiques voire farfelues sont alors apparues afin de tenter d’en percer les mystères. Mais il ne faut pas oublier que la pyramide est avant tout un tombeau faisant partie d’un complexe funéraire classique de l’Ancien Empire et qu’elle constitue une des plus pures et des plus abstraites œuvres d’art jamais conçues.

 

120px-Hanging_Gardens_of_Babylon dans Arts Loisirs  Les jardins suspendus de Sémiramis à Babylone, dans l’Irak actuel, étaient la deuxième des sept merveilles du monde.

Ils sont célébrés par Diodore de Sicile, Flavius Josèphe et Strabon, qui s’inspirent tous de sources plus anciennes. Ainsi Flavius Josèphe s’inspire des textes d’un prêtre du dieu Mardouk, Bérose qui vivait à Babylone une trentaine d’années après la conquête de la ville par Alexandre le Grand (fin du IVe siècle av. J.-C.). C’est à ce prêtre que l’on doit la probable légende de la construction de ces jardins par Nabuchodonosor II afin de rappeler à son épouse mède les montagnes boisées de son pays natal.

La réalité historique de ces jardins est de nos jours sérieusement remise en cause. Au XIXe siècle l’archéologue H. Rassam situe les jardins au nord de la cité à proximité du palais extérieur. Lors des grandes fouilles allemandes, Robert Koldewey suggère qu’une construction voûtée du palais sud aurait pu supporter un toit en terrasse et ainsi correspondre à l’emplacement de ces fameux jardins. En fait, aucune localisation formelle n’a été trouvée. Ce qui ajoute au doute des archéologues et des historiens c’est qu’aucun des documents cunéiformes trouvés sur le site de Babylone ne fait allusion à ces jardins. Il est en effet curieux qu’un roi comme Nabuchodonosor II qui ne cesse de se féliciter de ses réalisations (murailles, portes, palais…) reste muet sur ces hypothétiques jardins.

 120px-Statue_of_Zeus La statue chryséléphantine de Zeus olympien est la troisième des sept merveilles du monde.

Le terme chryséléphantine signifie qu’elle était composée à la fois d’or (Chrysos) et d’ivoire (éléphantine). Elle fut sculptée par Phidias de 437 av. J.-C. à 433 av. J.-C. pour le temple de Zeus à Olympie (432 av. J.-C. selon certains archéologues grecs). Elle mesurait environ 12 mètres de haut, dont 1 mètre pour la base et 2 mètres pour le piédestal. Les parties nues (la peau notamment) étaient sculptées en ivoire. Les cheveux, la barbe, les sandales, et la draperie étaient en or. Le trône était d’ébène et d’ivoire, incrusté de pierres précieuses et orné d’inscriptions.

Aujourd’hui, les archéologues pensent qu’elle avait une structure en bois (probablement du cèdre) sur laquelle les matériaux nobles étaient plaqués.

Par vénération pour le sculpteur, l’atelier où il sculpta le colosse avec ses élèves fut conservé jusqu’au Ve siècle après J.-C.

 

120px-Ac_artemisephesus Le temple d’Artémis à Éphèse, appelé aussi Artémision, fut la quatrième des sept merveilles du monde. Sa construction débuta en 560 av. J.-C. et se termina en 440 av. J.-C. Ses architectes sont Théodore de Samos, Ctésiphon et Metagenès.

Artémis est la déesse grecque de la chasteté et de la chasse.

Les ruines d’Éphèse se trouvent aujourd’hui près de la ville turque de Selçuk, à 50 kilomètres au sud d’Izmir.

Ce temple est également considéré comme étant la première banque au monde car il était possible d’y déposer de l’argent et de le récupérer plus tard crédité d’un intérêt.

 

120px-Mausoleum_of_Halicarnassus Le Mausolée d’Halicarnasse (en grec Μαυσωλεῖον / Mausôleĩon) est le tombeau du roi de Carie (Asie mineure) Mausole (mort en 353 av. J.-C.). C’était la cinquième des sept merveilles du monde. Le monument était admiré dès l’Antiquité pour ses dimensions et sa décoration, si bien qu’on appelle « mausolée » tout tombeau de grande dimension, par exemple le mausolée de l’empereur Hadrien, actuel château Saint-Ange.

La Carie était une province dépendant de l’Empire perse, mais qui était devenue presque autonome. C’est le roi Mausole qui déplaça la capitale à Halicarnasse, après avoir pris le contrôle de la plus grande partie du sud-ouest de l’Anatolie. Bien qu’officiellement dépendant de l’empire perse, il était de culture grecque. Il entreprit des grands travaux pour embellir et fortifier sa capitale. Il fit notamment construire un théâtre et un temple à Arès, le dieu de la guerre.

 

77px-Rhodes0211 Le Colosse de Rhodes était une statue d’Hélios, en bronze, dont la hauteur dépassait les trente mètres, œuvre de Chares. Souvenir de la résistance victorieuse à Démétrios Ier Poliorcète (-305 à -304), érigée sur l’île de Rhodes vers -292, cette gigantesque effigie fut renversée en -227 par un tremblement de terre.

  C’était la sixième des sept merveilles du monde antique.

La construction fut longue et laborieuse. Le colosse était intégralement constitué de bois et de cuivre. Il fallut d’abord constituer une âme en bois. Une fois le « squelette » mis en place, la structure fut recouverte avec d’immenses plaques de cuivre. La fonderie de l’île ne suffisant pas à assumer les besoins d’une telle entreprise, du cuivre fut importé en grande quantités.

On place traditionnellement la statue du colosse sur le grand port de Rhodes, où elle aurait servi de « porte d’entrée » (comme le suggère la photo ci-contre). Or, d’après les études statiques de spécialistes britanniques la statue ne pouvait se trouver sur le port dans la position qu’on lui attribue, en raison de l’écartement trop important que suggère une telle position. En effet, les piliers sur lesquels auraient reposé les pieds de la statue, auraient été séparés d’une quarantaine de mètres, d’après les observations des fonds marins dans la baie de Rhodes menées par ces chercheurs. L’écart ainsi constaté ne correspondrait donc pas à la hauteur de la statue, qui devait être légèrement plus petite que la statue de la liberté à New York. En pratique, il en aurait résulté une distorsion entre la charge et les points d’appui de la statue.

 

91px-Pharos_of_Alexandria1 Le Phare d’Alexandrie fut considéré comme la dernière des sept merveilles du monde antique et a servi de guide aux marins pendant près de dix-sept siècles (du IIIe siècle av. J.-C. au XIVe siècle). La construction du phare aurait débuté vers -297 (la date exacte est inconnue) et duré une quinzaine d’années. Les travaux sont initiés par Ptolémée Ier mais celui-ci meurt avant la fin du chantier qui est achevé sous le règne de son fils Ptolémée II.


Soyons légères…

jd3.jpg   Bon je ne suis trop adepte de tout ce qui révèle des groupies mais j’ai quand même un petit faible pour Johnny Deep…. il est trop gnon, non ?

De plus à un choullia prés  il aurait pu se mépendre !!!! Pourquoi me direz vous ?

Parce que j’ai le  même prénom que sa chère et tendre, le même âge à quelques jours, les yeux bleus pareils, dans la morphologie il y a de l’idée, une seule exception je suis brune, ça  c’est joué à peu quand même !!!! Vous trouvez pas ?

Allez maintenant faisons nous plaisir…

Fils d’un ingénieur et d’une mère au foyer, Johnny Depp passe ses 7 premières années avec son grand-père. Il a deux sœurs et un frère. Il prend goût à la musique en assistant à un spectacle de gospel que son oncle, un pasteur, a présenté dans une église. Il rejoint alors le groupe The Flame, qui devient The Kids et fait la première partie de la tournée d’Iggy Pop. Deux ans plus tard, ils se rendent à Los Angeles, mais le groupe ne décolle pas et ils doivent travailler en plus de leur activité artistique. Durant cette période, Depp est brièvement marié à la maquilleuse Lori Allison et vend des stylos par correspondance, sa femme lui présente alors Nicolas Cage. Ce dernier organise une rencontre avec son agent, ce qui débouche sur un petit rôle dans Les Griffes de la nuit de Wes Craven. Johnny Depp décide ensuite de s’inscrire au Loft Studio à Los Angeles. Une fois sorti de l’école, il obtient de nombreux rôles secondaires, ce qui lui permet de vivre correctement. Arrive 21 Jump Street, série dont le succès lance sa carrière. Après trois saisons à interpréter Tom Hanson, il souhaite rompre avec son image vehiculée « d’idole pour les adolescentes » par la télévision, et se tourne vers le cinéma.

Il débute dans le satirique Cry-Baby de John Waters. La carrière cinématographique qui suit ce premier essai se révélera brillante. Il travaille avec de nombreux réalisateurs talentueux et atypiques, tels que Tim Burton (Edward aux mains d’argent en 1991, Ed Wood en 1994, Sleepy Hollow en 1999 et Charlie et la chocolaterie en 2005), Jim Jarmusch (Dead Man, 1995) ou encore Emir Kusturica (Arizona Dream, 1992). Il passe à la réalisation en 1997 avec The Brave, qui ne remporte pas le succès escompté malgré sa présentation au festival de Cannes.

Après quelques compositions remarquées dans Las Vegas Parano de Terry Gilliam ou dans Sleepy Hollow de Tim Burton, qu’il retrouve en 1999, Johnny Depp participe à l’aventure d’Avant la nuit de Julian Schnabel et à celle, beaucoup plus chaotique, de L’Homme qui tua Don Quichotte que Gilliam ne parvient pas à terminer et dont l’échec donne naissance à un documentaire, Lost in la Mancha, réalisé par Keith Fulton.

Acteur fétiche de Tim Burton, il a joué une grande variété de rôles : de la comédie-aventure (trilogie Pirates des Caraïbes) au drame (Donnie Brasco), en passant par l’action (Il était une fois au Mexique), le thriller (From Hell), le fantastique (La Neuvième porte ou Charlie et la Chocolaterie) ou le film d’auteur (Dead Man de Jim Jarmusch) ou encore dans des comédies loufoques tel Arizona Dream.

En 2004, Il joue dans Rochester, le dernier des libertins (The Libertine), un film noir parlant d’un homme pris par l’alcool, la drogue et la luxure, qui se déroule sous le règne du roi Charles II d’Angleterre.

Il a reçu en 1999, un César d’honneur pour l’ensemble de son travail.

Ses personnages ont en commun une certaine naïveté, timidité, une originalité et un certain décalage avec les gens ordinaires.

Compagnon de Vanessa Paradis depuis plusieurs années , il prévoit de l’épouser, peut-être en France, durant l’été 2007 . Ils ont deux enfants, Lily-Rose Melody (née en 1999) et Jack John Christopher III (né en 2002), et vivent à Bel Air à Brive. Il a acheté le même château que le comte Dracula à Hollywood.

En 2006, il est apparu dans le clip posthume de Johnny Cash, « God’s gonna cut you down », ainsi qu’une trentaine d’autres artistes. Il apparaît à la fin de la vidéo, jouant de la guitare.

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Immeubles en fête

ballon3.gif8ème édition mardi 29 mai : Immeubles en fête – la fête des voisins  » est l’occasion de rencontrer ses voisins pour développer la convivialité afin de rompre l’anonymat et l’isolement qui règnent souvent dans nos villes.Dans une société où se développe le repli sur soi et la peur de l’autre, nous voulons simplement affirmer que connaître ses voisins permet de mieux vivre ensemble.


Alors il n’est peut être pas trop tard de l’organiser pour votre immeuble !!!!
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Le saviez vous ?

huissier.gifLe mot « huissier », l’apellation complète est « huissier de Justice », vient de l’ancien français « huis » signifiant « porte ». A l’origine il s’agissait d’un homme d’arme, qui, placé à la porte de la salle où se déroulait un procès, était chargé de veiller à la tranquillité de l’audience et procédait à l’appel des parties qui attendaient hors de la salle où avaient lieu les débats.

D’où le terme huisserie pour les portes et fenêtres !!!!   

 

 


Massacre de chiens en Egypte

Allez s’il vous plaît voir le site de Zara whites

http://zara-ecolo.over-blog.com/

Elle dénonce d’affreuses pratiques faites à l’égard des chiens en Egypte, et puis il y a une pétition à faire suivre à l’ambassade….

 Merci de votre soutien…

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L’esclavagisme, l’abolition

L’esclavage désigne la condition sociale de l’esclave, un travailleur non libre et généralement non rémunéré qui est juridiquement la propriété d’une autre personne et donc négociable, au même titre qu’un objet. Au sens large, l’esclavage est le système socio-économique reposant sur le maintien et l’exploitation de personnes dans cette condition. En France, il est considéré comme un crime contre l’humanité.

Les esclaves sont tenus d’obéir à tous les ordres de leur maître depuis leur naissance (ou capture, ou passage à l’état d’esclave) jusqu’à leur mort (ou parfois leur libération, ou affranchissement).

En tant que propriété, l’esclave peut faire l’objet des transferts inhérents à la notion de propriété : on peut donc l’acheter, le vendre, et même le louer.

L’esclave se distingue du captif ou du forçat, conditions voisines dans l’exploitation, et de la bête de somme, par un statut juridique propre, déterminé par les règles et les lois en vigueur dans le pays et l’époque considérés

Le terme « moderne » esclavage vient du latin médiéval sclavus déformation de slavus (le slave), de grec sklabos. Le mot «esclave» serait apparu au Haut Moyen Âge à Venise, où la plupart des esclaves étaient des Slaves des Balkans (une région qui s’est longtemps appelée «Esclavonie» et qui est récemment devenue indépendante, sous le nom de «Slovénie»).

Rome pratiquant l’esclavage, le latin disposait évidemment d’un terme pour désigner l’esclave: servus, qui a conduit aux termes servile et servilité (relatifs à l’esclave et à sa condition), ainsi qu’aux termes serf du Moyen Âge et aux modernes service, serviteur, etc. (avec des évolutions dans le sens).

Selon l’Académie française, l’esclave est une « personne qui n’est pas de condition libre, qui appartient à un maître exerçant sur elle un pouvoir absolu. »[1] L’esclavage est donc avant tout la condition d’esclave, et la réduction d’un homme à l’état d’esclave, de manière généralement involontaire. L’esclave peut dépendre de toute autorité : personne, groupe, organisation, État.

L’Académie ajoute à cela, par extension, toute « institution sociale fondée sur l’existence d’une classe d’esclaves » Par analogie, l’esclavage est donc l’ »état, [la] condition de ceux qui sont soumis à une tyrannie, à une autorité arbitraire ; asservissement, servitude. » La définition n’exclut donc pas formellement la notion de servitude volontaire.

Plusieurs textes internationaux ont tenté de définir la notion d’esclavage.

  • La convention relative à l’esclavage (1926) de la Société des nations dispose en son article premier que « L’esclavage est l’état ou condition d’un individu sur lequel s’exercent les attributs du droit de propriété ou certains d’entre eux ». L’article définit également la traite des esclaves comme « tout acte de capture, d’acquisition ou de cession d’un individu en vue de la réduire en esclavage; tout acte d’acquisition d’un esclave en vue de le vendre ou de l’échanger; tout acte de cession par vente ou échange d’un esclave acquis en vue d’être vendu ou échangé, ainsi que, en général, tout acte de commerce ou de transport d’esclaves. »

  • L’Organisation internationale du travail a adopté en 1930 une définition du travail forcé que l’on peut rapprocher de celle de l’esclavage : « le terme travail forcé ou obligatoire désignera tout travail ou service exigé d’un individu sous la menace d’une peine quelconque et pour lequel ledit individu ne s’est pas offert de plein gré. »

  • La convention relative à l’abolition de l’esclavage (1956) des Nations unies renvoie à la définition de la convention de 1926, en ajoutant en son article premier plusieurs « Institutions et pratiques analogues à l’esclavage » : servitude pour dettes, servage, mariage forcé, etc.

  • L’existence de l’esclavage entraîne logiquement l’existence d’un commerce des esclaves souvent étudié séparément. Cela découle de plusieurs constantes dans les différentes formes d’esclavage. L’esclave répond en effet constamment à certains critères. Il est considéré comme relevant de la propriété privée (certaines civilisations ayant cependant connu des esclaves publics), mais est généralement d’origine étrangère, ou relève du moins d’une ethnie différente de l’ethnie dominante.

Les réseaux commerciaux ont évolué en fonction du « marché ». Tourné vers l’Europe dans l’Antiquité et au cours du Moyen Âge, le commerce européen des esclaves a évolué vers une forme transatlantique à l’époque moderne, dite de commerce triangulaire, tandis que le commerce musulman des esclaves est resté à destination des pays musulmans depuis les zones d’approvisionnement tradionnelles du monde musulman (Afrique Noire, Europe, mer Noire) jusqu’au XIXe siècle.

Cette traite a ainsi permis au Nouveau Monde et aux économies européennes de se développer rapidement, grâce à une main-d’œuvre corvéable et bon marché, importée d’Afrique noire du XVIe siècle au XIXe siècle. Les estimations du nombre de déportés varient, selon les auteurs, de 11 millions (pour Olivier Pétré-Grenouilleau)à 50 millions (pour Victor Bissengué)en 1789.

 Les formes actuelles de l’esclavage répondent aux mêmes caractéristiques, notamment les réseaux de proxénétisme, tournés vers les lieux de consommation.

La première trace d’une abolition de l’esclavage est la série de lois édictées en 958 par Gwangjong, le quatrième roi du royaume de Koryŏ (Corée actuelle), mais les invasions qui ont suivi ont balayé cette réforme. En Europe à la même époque, les marchés aux esclaves sont progressivement interdits, sous l’influence de l’Église (voir sainte Bathilde). L’Empire du Mali interdit à son tour l’esclavage au XIIIe siècle, sous Soundiata Keïta (il sera rétabli en 1591 par le pacha marocain Djouder, puis à nouveau aboli en 1891 avec l’arrivée des Français).

En Europe, le Portugal fut le premier pays à abolir l’esclavage par un décret du 12 février 1761 (Marquis de Pombal).

En France, le 16 pluviôse an II (4 février 1794), la Convention vote l’abolition de l’ esclavage dans les colonies françaises (ou ce qu’il en reste). Cette mesure méritante, sera abrogée par Napoléon Bonaparte. Il l’est en 1833 en Angleterre et 1847 dans l’Empire ottoman. La France attend ainsi 1848, année qui voit Victor Schoelcher faire adopter le décret d’abolition définitif pour ce qui concerne l’hexagone.

En 1865 les États-Unis promulguent le 13e amendement interdisant l’esclavage. La question de l’esclavage, en partie révélée par le livre La Case de l’oncle Tom conduisit Abraham Lincoln à promettre son abolition s’il était élu. Son élection conduisit donc les États du Sud à demander la Sécession. Celle-ci leur fut refusée (elle aurait en effet privé les caisses fédérales de l’essentiel de ses impôts), conduisant à la guerre civile. La Guerre de Sécession qui en suivit sera la plus meurtrière de toute l’histoire de ce pays.

En droit positif la prohibition de l’esclavage est contenue dans les articles 4 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, l’article 8 du Pacte des droits civils et politiques de l’ONU, dans la convention de Genève de 1926, de New York de 1956, de l’OIT de 1930 et 1936.

L’esclavage n’a cependant pas totalement disparu dans certaines régions du monde, comme la péninsule arabique ou le sous-continent indien. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime à 25 millions le nombre de personnes vivant actuellement dans des conditions assimilables à de l’esclavage, d’où le terme d’ « esclavage moderne ». Selon l’ONU, chaque année, deux millions de personnes sont réduites en esclavage.

L’esclavage réapparaît actuellement au Soudan. Les Musulmans du nord ont rétabli la Charia lors de la décolonisation et l’appliquent de force aux noirs chrétiens et animistes du sud qui se sont rebellés. Ceux-ci, repoussés dans la Province Équatoriale, la plus insalubre, ont résisté de leur mieux depuis l’indépendance. Aussi les forces gouvernementales ont-elles massacré les populations civiles de nombreux villages et continuent à y enlever de nombreux enfants pour les convertir à l’islam et les utiliser comme esclaves à Khartoum.

Dans les pays développés, par extension et suite à l’évolution des points de vue, le politiquement correct considère d’autres situations assimilables à de l’esclavage moderne :

  • le proxénétisme dont le tourisme sexuel.

  • le travail clandestin,

  • certaines conditions de travail comme le travail des enfants par exemple

En 2000, l’UNICEF estimait que 200 000 enfants étaient retenus en esclavage en Afrique centrale et occidentale. D’après l’Organisation Internationale des Migrations (OIM) quelque 200 000 femmes et enfants sont victimes de l’esclavage.

La pratique des enfants soldats peut également être assimilée à une forme d’esclavage, d’autant qu’à l’emprise psychologique mise en œuvre sur des enfants, s’ajoute la dépendance physiologique obtenue par l’usage de drogues fortes.


Rudolf Noureev

noureev.jpg  Rudolf Hametovitch Noureev (ou Nouriev ou Noureyev, en russe Рудольф Хаметович Нуриев, en tatare Rudolf Xämät ulı Nuriev) est un danseur étoile né le 17 mars 1938 en Russie pendant un voyage en train un peu avant Irkoutsk vers Vladivostok. Après avoir été danseur soliste au Kirov, il se fait naturaliser autrichien. Il était doté d’une technique exemplaire.

Il fut l’un des meilleurs interprètes du répertoire classique, mais il affirma aussi son talent dans la danse moderne.

En 1963, il danse dans Marguerite et Armand avec Margot Fonteyn au Royal Opera House de Londres, puis dans Bach Suite en 1983. Également chorégraphe, il fut directeur de la danse à l’Opéra de Paris (1983-1989). Admirateur de l’école française et inconditionnel de Bournonville et de Petipa, luttant contre la mort, il remonte deux œuvres de ce dernier : Raymonda (1898) et La Bayadère (1877).

Ce fut aussi l’un des premiers danseurs qui s’intéressa de nouveau au répertoire baroque.

Il est décédé du sida le 6 janvier 1993 près de Paris. Il est enterré au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne).

 

Biographie chronologique :

Jeudi 17 mars 1938 : Son père l’enregistre le 4 avril à la mairie de Razdolnaïa, la ville la plus proche de son camp militaire. Aucun témoin ne peut donner précisément son heure de naissance, la nuit tombe très tôt en Sibérie à cette période de l’année. Pendant 16 mois, il vivra sur la base d’artillerie de Razdolnaïa.

  • Juillet 1939 : ses sœurs, sa mère et lui prennent le Transsibérien (14 jours de voyage) pour gagner Moscou, où Hamet est muté.

  • Jusqu’en 1945 : Hamet sert sur le second front en Ukraine avec le grade de lieutenant de l’Armée rouge.

  • Octobre 1941 : ses sœurs, sa mère et lui quittent Moscou, suite aux premiers bombardements. Ils arrivent à Tchichouana. Ils vivaient là dans une pièce de 9 m² avec un vieux couple de près de quatre-vingts ans.

  • Printemps 1942 : ils emménagent à Oufa, chez un oncle de son père qui a gardé le nom de Fasli. Ils habitent à l’angle des rues Svedlova et Zentsova avec une autre famille, dans un appartement de 14 m². Hamet est promu capitaine, mais envoie de rares missives aux siens.

  • 1945 : à 7 ans, Rudolf entre à la « grande école », située d’abord rue Svedlova puis Aktsatva. La danse entre pour la première fois dans sa vie : les cours de chant et danse sur les chants folkloriques bachkirs sont obligatoires.

  • 31 décembre 1945 : la compagnie de danse d’Oufa, accompagnée de danseurs réfugiés du Bolchoï et du Kirov, donnen un représentation à l’Opéra d’Oufa. Rudolf est sous le choc en voyant le premier ballet, Le Chant des cigognes, avec la danseuse étoile bachkire formée à Leningrad, Laïtuna Nazretdinova, dans une chorégraphie de Nina Anisimova. Il décide de devenir danseur.

  • Août 1946 : Hamet rentre pour la première fois à la maison. Il revoit sa famille qu’il n’avait plus vue depuis plus de 6 ans. Il va perturber entièrement la routine installée depuis lors. Il va vouloir « viriliser » les activités de son fils unique, le privant de danse et l’initiant vainement à la pêche.

  • 1946 : la famille déménage au n° 37 de la rue Zentov. Rudolf participe au spectacle de danse des Jeunes Guides. Il veut apprendre le piano, son père le lui interdit.

  • 1949 : Oudeltsova, ancienne danseuse des Ballets russes de Diaghilev, devient son professeur de danse privé. Il prend des cours deux fois par semaine gratuitement. Il y reste 18 mois, le temps d’apprendre les bases de la danse classique. On lui conseille de prendre des cours avec Elena Konstantinova Vaïtovitch, maîtresse du ballet à l’Opéra d’Oufa, mais son père refuse. Il finira par suivre des cours avec elle, en cachette.

  • À 16 ans on lui offre un premier rôle de figurant pour l’Opéra d’Oufa (10 roubles par soirée). Il quitte l’école traditionnelle pour l’école de la Jeunesse Ouvrière.

  • Vers 1954 : Rudolf finit par économiser suffisamment pour se rendre à Moscou, mais il dort dans la rue. Après une courte escapade, il retourne à Oufa. Victor Kranstovitch Parinas, professeur à l’Opéra de la ville, propose de l’engager définitivement dans son corps de ballet.

  • 2 juillet 1955 : il reçoit une convocation pour passer l’examen d’entrée à l’école de ballet de Saint-Pétersbourg. À la même époque, il participe à une tournée organisée par l’Opéra d’Oufa allant jusqu’à Moscou. Il s’agit d’une décade d’art bachkir. Suite à une audition avec Asaf Masserer, l’un des plus grands danseurs russes et figure légendaire du Bolchoï, il est admis à ce théâtre. Malheureusement, l’école n’a pas d’internat, il doit donc y renoncer : sans bourse et sans l’aide de sa famille c’est impossible.

  • 1955-1958 : études à l’École Vaganova de Léningrad, avec le maître Alexandre Pouchkine.

  • 1959-1961 : admis dans le corps de ballet du Kirov, il en devient vite soliste (Le Corsaire, Don Quichotte, Le Lac des cygnes, La Belle au bois dormant).

  •  Image de prévisualisation YouTube

  • 17 juin 1961 : en tournée en France avec le Kirov (La Bayadère), insoumis, il demande l’asile politique à l’aérodrome du Bourget. Il est engagé dans les Ballets du Marquis de Cuevas.

  • 1962 : débuts au Covent Garden de Londres (Giselle avec Margot Fonteyn). Interprète exceptionnel des créations de Frederick Ashton, Rudi van Dantzig, Roland Petit, Maurice Béjart, George Balanchine, Glen Tetley, Martha Graham et Murray Louis. Il remonte et adapte les ballets de Marius Petipa.

  • Septembre 1983 : nommé directeur de la Danse à l’Opéra de Paris.

  • Novembre 1989 : il revient sur la scène du Kirov de Léningrad après 28 ans d’exil. Il quitte son poste de directeur de la Danse mais en reste le chorégraphe principal.

Noureev est fait Chevalier de la Légion d’honneur en 1988 et Commandeur des Arts et des Lettres en 1992. Il meurt à Paris le 6 janvier 1993.

Lorsque le sida apparaît en France, aux alentours de 1982, Noureev, à l’image de nombreux homosexuels, n’y prend pas garde. Il est probablement infecté par le VIH au début des années 1980. Pendant de nombreuses années, il a nié le fait ; lorsque, vers 1990, il devient malade de façon évidente, il fait semblant d’être atteint de nombreuses autres maladies. Il essaie plusieurs traitements expérimentaux, qui ne ralentissent pas la dégénérescence inéluctable de son corps.

Il doit cependant finalement affronter la réalité. À cette époque, son courage suscite l’admiration de beaucoup de ses détracteurs. Sa déchéance physique le fait souffrir, mais il continue à se battre en se montrant en public. Au cours de sa dernière apparition publique, lors d’une représentation de La Bayadère au Palais Garnier, le public lui fait une ovation debout. Le ministre de la culture Jack Lang lui remet la plus haute récompense culturelle, le faisant chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

Il meurt à Levallois-Perret quelques mois plus tard, à l’âge de 54 ans.

sida.jpg   Aujourd’hui on parle moins du sida, mais c’est une maladie qui existe toujours, il ne faut pas l’oublier.

Continuons d’en informer les plus jeunes (parfois mêmes ceux qui le sont moins).


Peut-on rire autour d’une tombe ?

corrida.jpg  La corrida, rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu’il faut foncer dans le torero et pas dans l’étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados…

En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles.  L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

 Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !

Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage ! Car la barbarie est  indéfendable. Aucun argument ne résiste à un examen objectif. Importées d’Espagne il y a cent cinquante ans,  la corrida  ne fait nullement partie de nos traditions. Il faut être muni d’un dictionnaire pour en décoder le langage ! L’argument économique ne tient pas non plus : justifier la cruauté par l’argent reviendrait à remettre en cause l’essentiel d’une nation qui se prétend civilisée. Quant à l’art, dialectique éculée qui ne fait plus illusion, Victor Hugo, Courteline, et Malraux,farouches opposants à la corrida, n’ont rien à envier à Goya, Picasso ou Hemingway !Enfin, eu égard à leur prétendu courage, rappelons que, en 1992 à Saint-Sever, des toreros ont organisé une expédition punitive de nuit, par vengeance et par dépit. En effet, on leur avait préféré des tueurs espagnols. Au lieu d’affronter les responsables de leur éviction, ils ont préféré poignarder lâchement les taureaux prévus pour la corrida du lendemain ! Denis Loré et Stéphane Fernandez Meca, condamnés en 1994 pourdestruction de biens mobiliers, sont devenus matadors vedettes, portés aux nues par toute la presse, qui vante leur courage !

Alors, aux matadors qui prétendent aimer les taureaux, nous répondons : On ne tue pas ce que l’on aime !

 *novillada : spectacle similaire à la corrida avec des animaux plus jeunes

 Source : Alliance anticorrida

 http://www.anticorrida.org/index2.htm

 

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1er mai

muguet.gifJe vous souhaite tout le bonheur du monde…


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