leblog


  • Accueil
  • > Archives pour le Lundi 23 avril 2007

Le qui a dit quoi politique – réponses

N° 1 : « L’éducation doit devenir une priorité avec les moyens et les personnels sttuaires suffisant pour assurer l’égalité d’accès au savoir pour tous les enfants » – José Bové

N° 2 : « Ma vision de la France est réaliste et humaine car elle vise à assurer à chaque Français, quels que soient sa race, sa religion, ses choix personnels ou sa condition sociale, le choix de son avenir et la priorité dans son propre pays » – Jean Marie Le Pen

N°3 : « Tous, nous voulons la réouverture des bureaux de poste dans toutes les communes, tous, nous voulons la réouverture de nos écoles communales et de nos classes, nous voulons l’abrogation des lois antilaïques, nous voulons défendre tous les emplois, dans l’industrie, dans l’agriculture, nous voulons la réouverture de nos hôpitaux et de nos maternités » – Gérard Schivardi

N°4 : « Augmenter le budget de la recherche de 5% par an pendant dix ans. Exempter d’impôt les revenus des brevets déposés par les chercheurs résidant en france » – François Bayrou

N°5 : « Relancer l’emploi, c’est faire le choix de bons salaires, d’une Sécurité d’emploi et de formation pour toutes et tous, c’est faire le choix d’une politique industrielle et de recherche dynamique qui développe le potentiel de notre pays » -  Marie – George Buffet

N°6 : « Nous allons bâtir ensemble un ordre juste : faire reculer les précarités, les ingégalités, les brutalités, les violences ; assurer les sécurités nouvelles de l’emploi, des salaires et des retraites, du logement et de la santé » – Ségolène Royal

N°7 : « Pour éradiquer la pauvreté  et faire cesser la violence et les humiliations. Pour en finir avec la compétition acharnée, l’angoisse de la précarité et le stress au travail » – Dominique Voynet

N°8 : « Je favorisai fiscalement les petites entreprises qui créént de l’emploi plutôt que de subventionner les multinationales qui licencient et délocalisent pour accroître leurs profits. J’encouragerai l’apprentissage. » – Philippe de Villiers

N°9 : « L’état, de son côté, peut et doit créer des emplois dans les services publics qui se dégradent tous, faute d’effectifs en nombre suffisant. Il faut embaucher le personnel nécessaire danjs les hôpitaux publics, dans les maisons de retraite, à l’Education nationale, dans les transports publics. » – Arlette Laguiller

 N°10 : « Je demanderai aux entreprises de faire un effort sur les salaires, en contrpartie de l’effort de l’Etat sur les allégements des charges, et je garantirai l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes. » – Nicolas Sarkozy

N°11 : « Interdire à vie toutes responsabilités  publiques, associatives ou électorales pour tout élu ayant été condamné dans des affaires financières ou au pénal. » – Frédéric Nihous

N°12 : « L’éducation, la santé, l’énergie, la culture, l’eau, les télécommunications ou les transports…ne sont pas des marchandises. Ils doivent revenir à une logique de service public. » - Olivier Besancenot

Certains sont étonnants non ?


L’ombre du vent – Carlos Ruiz Zafon

lombre.jpg    La biographie de l’auteur :

Carlos Ruíz Zafón (Barcelone, 1964) est un auteur espagnol. Ruíz Zafón écrit principalement en castillan. Il habite depuis 1994 à Los Angeles où il écrit des scénarios de films.

A l’âge de quatorze ans, Carlos Ruiz Zafon écrit son premier roman, une histoire truculante de 500 pages. À dix-neuf ans, il choisit pourtant de faire carrière dans la publicité, qu’il quitte rapidement pour se consacrer à son roman El principe de las tinieblas (Le prince du brouillard, 1993) qui a gagné le prix de la jeunesse d’Edebé en 2000.

Son deuxième roman La sombra del viento, un roman qui a reçu un accueil chaleureux de la critique et le prix Planeta en 2004, a été traduit en catalan, en anglais, en allemand et en français. Il a été sélectionné dans les romans étrangers pour le prix Femina 2004. Il a reçu aussi de nombreux prix, en France, le Prix des Amis du Scribe et le Prix Michelet en 2005, au Québec, le Prix des libraires du Québec 2005 (Roman hors Québec).

La littérature de Charles Ruiz Zafón est caractérisée par un style très élaboré avec une grande influence de la narration audiovisuelle, d’une esthétique gothique et expressionniste et la combinaison de beaucoup d’éléments narratifs dans un registre(contrôle) techniquement parfait. Cette technique impeccable et un domaine extraordinaire du langage et de la structure narrative lui permet de combiner des éléments différents, du roman traditionnel du XIXe siècle à un emploi impactant des images et des tissures de grande force sensorielle. Ruiz Zafón est de la même manière un grand créateur de personnages, lequel joint à son expert un domaine de la tension et de la construction des narrations lui permet d’articuler des trames de complexité extraordinaire avec une simplicité et une facilité trompeuse.

 Le mot de l’éditeur :

Dans la Barcelone de l’après-guerre civile,  » ville des prodiges  » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.
Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y  » adopter  » un volume parmi des centaines de milliers.
Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets  » enterrés dans l’âme de la ville  » : L’Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Le mot de Moi :

Je ne sais pas si ce livre est de la grande littérature, mais là n’est pas l’important, j’ai commencé ce livre et je me suis complétement laissée envahir par l’histoire, j’ai vécu ce livre aux travers de ces personnages et de leurs histoires, j’étais pendue à leurs destins. Inutile de vous dire que j’ai aimé !!!!

A lire si vous aimez, les histoires alambiquées, les destins croisés, un brin de surréalisme, une dose de sentiment, des rêves d’enfant, un peu de folie….laissez vous tenter.


La vie est belle!!! |
le Blog des copains... |
Fernand@ntonin Productions |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Master SEER
| All you need is love
| Entre autres considérations