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Les chats – Peinture

hpim0616.jpg Bon pour l’instant je ne vous en avait pas parlé mais je les adore, ça a commencé à ma naissance il y avait déjà un chat à la maison et jusqu’à aujourd’hui je vis toujours avec eux, la plus longue période de ma vie sans avoir à mes côtés doit avoisiner les 3 mois  et que c’est long…. ils me manquent ça en devient viscérale, je rêve qu’ils sont là qu’ils mettent leurs pattes sur le lit… qu’ils viennent dormir à mes côtés, en fait je n’arrive pas à vivre sans chat.

J’aime le chat de gouttière, pour moi chez eux tout est grâce, leur façon de nous regarder, de nous ignorer, de se blottir dans nos bras, nous réconforter, leur maniére de marcher, se laver…. enfin bref tout j’aime tout, je suis une vraie inconditionnelle.

Les chats que j’ai eu, sont souvent arrivés par hasard chez moi, un maître qui ne peut plus s’en occuper, ou alors une portée qui ne trouve pas assez de personnes voulant les adopter, et vous pouvez me croire pas une fois je n’ai regretté mes choix, jamais ils ne m’ont déçue.

Quand je rentre chez moi et que je suis énervée je regarde mon matou et la tension descend, il ronronne et déjà je me sens apaisée.

On vous dira qu’ils sont indépendants, c’est un trait de leur caractère mais n’enléve en rien à leur fidélité !!!

Un proverbe dit, si tu veux la meilleure place dans la maison du devras déplacer le chat.

Nombreux artistes en sont fous.

 

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un de mes chouchous :

 Théophile-Alexandre Steinlen, né à Lausanne en 1859, mort à Paris en 1923, était un peintre, dessinateur et lithographe français d’origine suisse. Il vint à Paris en 1878, se consacrant de prime abord, pour vivre, au dessin industriel.

Logeant depuis 1883 sur la butte Montmartre, il y fit rapidement connaissance avec tout le petit monde artistique qui y gravitait. Il entra en relation avec Frédéric Willette, avec lequel il fréquenta à partir de 1884, le cabaret tenu par Rodolphe Salis, le Chat noir, devenant notamment l’ami d’Henri de Toulouse-Lautrec. Il y connut naturellement Aristide Bruant.

Adversaire de l’injustice, compatissant envers les déshérités, qui alors ne manquaient pas à Montmartre, il décrivit des scènes de la rue, des usines, de la mine, mettant en scène les malheureux de toute espèce, mendiants, ouvriers dans la misère, gamins dépenaillés et prostituées. Mais ces personnages semblent plus souvent écrasés par leur triste condition que révoltés. Par ailleurs il fut aussi le spécialiste des chats qu’il décrivit sans se lasser, dans toute leur fantaisie, joueurs, endormis ou en colère. Comme tous les autres artistes picturaux, il ne dédaigna pas non plus la représentation des femmes nues.

Les dessins et pastel furent son moyen d’expression préféré, comme ceux qui reflètent la vie quotidienne de la rue et ses petits métiers. Le réalisme de ses dessins semble avoir inspiré certaines œuvres ultérieures de Jean Peské La peinture aussi, encore que dans une moindre mesure. Il faut y ajouter ses gravures, reprenant les mêmes thèmes que ses dessins, mais en multipliant l’impact, comme ceux par lesquelles il illustra en 1914-18, les malheurs de la Belgique et de la Serbie. Mais ce sont surtout ses affiches qui, comme celle de la tournée du Chat noir, sont à l’origine de sa popularité, ainsi que la sculpture, qu’il utilisa pour la représentation de ses chats, comme son « Chat angora assis ».

 

                                   chatnoir.jpg                      chats.jpg

 

               chatsurunfauteuil.jpg                      lhiverchat.jpg     

       

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