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Le Parfum d’Adam

leparfumdadam.jpgMot de l’éditeur

Pologne, printemps 2005. Juliette, jeune française, libère des animaux de laboratoire. Cette action militante va l’entraîner au coeur de l’écologie radicale… Des territoires indiens d’Amérique aux ghettos pour milliardaires du Lac Léman, ce roman explore le monde de l’écologie radicale consitutant selon le FBI la deuxième source de terrorisme mondial.

L’écologie en France est considérée comme une cause acquise et sympathique. Pourtant au niveau mondial, l’écologie radicale constitue selon le FBI la deuxième source de terrorisme.

A travers ce grand roman d’enquête, Jean-Christophe Rufin dévoile les paradoxes de la pensée écologique et va jusqu’à l’extrême bout de sa logique.

Il jette les bases d’une série déstinée à explorer les nouvelles réalités contemporaines, au carrefour de la médecine et de la politique internationale.

 

Le Mot de Moi

Un premier du genre, une autre vision de l’écologie, un point de vue auquel  on ne pense pas forcément,  le résultat est plutôt réussi, on pourrait se rapprocher de livres  de John Le Carre.

Personnellement j’ai aimé, même si cela fait méditer comme toujours sur les idées radicalistes.

Il vient de sortir, alors pour le format poche un peu de patience…

L’auteur

Jean-Christophe Rufin est né à Bourges le 28 juin 1952. Après le départ de son père, sa mère qui travaille à Paris, ne peut l’éduquer seule. Il est alors élevé par ses grands-parents. Son grand-père, médecin et résistant, a soigné les combattants de la Première Guerre mondiale et a été déporté deux ans à Buchenwald pour faits de résistance (il avait caché des résistants en 1940 dans sa maison de Bourges).

À 18 ans, Jean-Christophe Rufin revoit son père par hasard. «J’avais choisi, à Bourges, le premier dispensaire venu pour faire un vaccin. Une jeune femme qui y travaillait m’a demandé mon nom et a blêmi. C’était ma demi-sœur, elle m’a conduit auprès de notre père. Nos rapports ne furent jamais très bons.»

En 1975, il est reçu du premier coup au concours d’interne. Il travaille à l’hôpital Rothschild, en salle commune. Bien qu’ayant choisi la neurologie comme spécialité, il exerce en maternité.

En 1976, il part comme coopérant en Tunisie.

Comme médecin, il est l’un des pionniers du mouvement humanitaire ou hommiste « sans frontières » pour lequel il a dirigé de nombreuses missions en Afrique de l’Est et en Amérique latine.

Sa première mission humanitaire est menée en 1976 en Erythrée, alors ravagé par la guerre. Il y pénètre incognito avec les forces rebelles érythréennes au sein des bataillons humanitaires. Il y rencontre Azeb, qui deviendra sa deuxième femme.

Dans les années 1980, Jean-Christophe Rufin est directeur médical d’Action contre la faim (ACF) en Éthiopie.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris en 1980, il devient, en 1986, conseiller du secrétaire d’État aux droits de l’homme Claude Malhuret et publie son premier livre, Le Piège humanitaire, un essai sur les enjeux politiques de l’action humanitaire et les paradoxes des mouvements « sans frontières » qui, en aidant les populations, font le jeu des dictateurs.

Entre 1991-1993, il est vice-président de Médecins sans Frontières, mais quitte l’association au moment de la marche pour le Cambodge. Il reprend la médecine à mi-temps et devient administrateur de la Croix-Rouge française.

En 1993, il entre au cabinet Léotard, alors ministre de la Défense, comme conseiller spécialisé dans la réflexion stratégique sur les relations nord-sud. Directeur de recherches à l’Institut de relations internationales et stratégiques, il conduit la mission humanitaire française en Bosnie. Il fait libérer onze otages français détenus par les Serbes de Bosnie en sympathisant avec les geôliers et en s’obligeant à boire avec eux.

En 1995 il quitte le ministère de la Défense et devient attaché culturel au Nordeste brésilien puis dirige un pavillon de psychiatrie à l’hôpital Saint-Antoine à partir de 1997.

En 1999, il est au Kosovo comme administrateur de l’association Première Urgence. Il dirige à l’école de guerre un séminaire intitulé « ONU et maintien de la paix ».

Président d’ACF à partir de 2003, il quitte ses fonctions en juin 2006 pour se consacrer davantage à l’écriture. Il reste cependant président d’honneur de cette organisation non gouvernementale (ONG).

Jean-Christophe Ruffin a consacré plus de vingt ans de sa vie à travailler dans des ONG au Nicaragua, en Afghanistan, aux Philippines, au Rwanda et dans les Balkans. Cette expérience du terrain l’a conduit à examiner le rôle des ONG dans les situations de conflit, notamment dans l’essai Le Piège humanitaire (1986), et dans son troisième roman, Les Causes perdues (1999


  1. natureinsolite écrit:

    Une excellente présentation et la découverte d’un auteur qui donne envie de lire très vite ce livre! D’autant que l’écologie radicale et terroriste, je n’en ai guère entendu parler.
    Juliette qui libère les animaux de labos, cela me fait penser à une vidéo de la petite louve des blogs http://harmony01.unblog.fr . Tu devrais la visionner car cela peut faire comprendre les actions militantes…
    Merci. J’ai bien noté le titre! Bonne nuit. Marie.

    Citer | Posté 7 mars, 2007, 22:49
  2. Marie Christine écrit:

    Bonjour Leblog et vous tous,

    Je vais te dire avec humilité que je ne connais cette écrivain. Je vois que tu as pris le temps de cibler son ouvrage ainsi que sa propre personne.
    Un livre qui doit être riche et qui je le pense va rejoindre ses camarades chez moi.

    Je te souhaite une agréable journée et merci pour cette très belle présentation.
    Bonne journée à tous,
    Marie Christine

    Citer | Posté 8 mars, 2007, 8:45

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