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Nouvelle Calédonie 2

place.jpg Bon je suis arrivée en Calédonie en 1996, et on en parlait pas beaucoup à ce moment…

Là c’est la place des Cocotiers, incontournable pour le jeune Z’Oreilles fraîchement débarqué !!!

Donc je découvre une petite france à l’autre bout du monde et oui les enseignes sont quasiment les mêmes, il en est de même pour l’alimentation.

En ce qui concerne les spécificités du pays on y mange du bougna, plat local préparé dans des feuilles de bananiers, avec de l’igname, et du poulet ou du poisson, autrefois on le préparait aussi avec le Cagou, qui est aujourd’hui protégé.

Le Cagou est un oiseau qui a la particularité de ne pas pouvoir voler.    cagou2.jpg

bougna.jpg La recette du bougna

Les ingrédients
C’est une sorte de ragoût de poulet, de poisson ou de roussette (c’est une chauve souris) accompagné de taros, de patates douces, de bananes poingo, de tomates et d’ignames.

Préparation
Il faut choisir une jeune feuille de bananier dont la nervure centrale n’est pas trop marquée. La placer sur une flamme vive en prenant soin de la retourner à plusieurs reprises et la feuille s’assouplira en brunissant. Les ingrédients coupés y sont ensuite disposés en arrondi et arrosés de lait de coco. La feuille de bananier sera ensuite refermée avec précaution et ficelée à l’aide de lianes.

Le four kanak

  • Préparer un feu de brindilles et de bourre de coco.
  • Placer des branches de bois sec sur le feu pour constituer une plate-forme
  • Poser les pierres en équilibre
  • Raviver le feu et attendre.
  • Lorsque les pierres sont chaudes, les déplacer et mettre les bougna à cuire
  • Recouvrir avec les pierres puis avec des branchages feuillus fraîchement coupés.
  • Recouvrir de terre et laisser cuire environ deux heures.
  • Découvrir les bougnas en retirant la terre et les pierres. Le bougna est servi directement dans les feuilles de bananiers joliment ouvertes et décorées de fleurs.

Bon appétit, ok vous pouvez essayer dans votre four sans vous essayer au four Kanak….

Le marché commence trés tôt, avec le soleil, mais à 11h00 on rembale alors forcément ça change des marchés de notre provence…. Je me souviens d’une fois qu’on marché il y avait du poisson et sur l’étiquette au lieu d’y voir le nom du dit poisson il y avait marqué « tas de poisson ». Bien sûr les poissons sont frais et appétissants et les fruits pas mal non plus, mon petit coup de coeur fût pour la pomme liane.   

           pommeliane1.jpg                                                                                                

En plus contemporain il y a aussi le Mac Do, avec du steack d’autruche ou de  kiwi (l’oiseau pas le fruit)

On  boit aussi du Kava, au nakamal, le kava est la racine du poivrier qui a un effet anesthésiant et décontractant mais comme le goût est pas terrible, on le sert avec un quartier de pommes pour faire passer le goût.

nakamal2.jpg    kava2.jpg    Donc on va au nakamal, on se détend et se retrouve autour du feu pour discuter, il n’y pas d’alcool ni de substances illicites. Le kava est traditionnellement interdit aux femmes de chiqué par le chef de la tribu et recraché, dans un bol, que l’ensemble des hommes de la tribu se partagent.

tapa.jpgLe tapa est une étoffe végétale obtenue par la technique de l’écorce battue. Cette technique encore utilisée pour l’artisanat d’art en Océanie a été pratiquée en Amérique du Sud, en Afrique Centrale et en Indonésie.

Différentes espèces d’arbres ou d’arbustes sont utilisées : mûrier à papier  pour la couleur blanche, arbre à pain (uru en tahitien) ou ficus prolixa pour la couleur rouge-brun. L’écorce prélevée en bandes est mise à tremper pendant deux ou trois jours pour l’assouplir, puis grattée de façon à ne conserver que le liber. Elle est ensuite battue sur un tronc d’arbre dur servant d’enclume à l’aide d’un battoir de section carrée aux faces gravées de rainures dont la finesse augmente. Durant l’opération, l’écorce est repliée plusieurs fois sur elle même afin d’obtenir l’épaisseur souhaitée.

Il y a aussi le tricot rayé            tricot.jpg

 Mais non pas celui là!!!!

Le serpent…

  

Il se nourrit en mer (prédateur de murènes et de congres) mais vit la plupart du temps sur terre pour digérer, muer, se reproduire ou pondre.
Serpent au venin mortel, dix fois supérieur à celui du cobra, il n’est pas du tout agressif et reste très craintif. Les enfants de Nouvelle Calédonie ont l’habitude de jouer avec.
Il n’est dangereux que lorsqu’il se sent dérangé ou menacé. Les morsures sont extrêmement rares. Mais là il faut agir dans les deux heures.
Deux espèces cohabitent : le commun le jaune, et le spécial le bleu.

                 tricotraye.jpg      

Bon ca fait bizarre au début de se baigner à leurs côtés, mais bon il s’y fait, enfin surtout c’est qu’il est difficile de les éviter en dehors de plages de Néa (Nouméa).


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