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Quelques chansons…

louvette.jpg   Et maintenant quelques chansons que  chantaient les éclais…

Qui peut faire de la voile sans vent
Qui peut ramer sans rames
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire de la voile sans vent
Je peux ramer sans rames
Mais ne peux quitter mon ami. Sans verser de larmes

Qui peut faire du pain sans levain
Qui peut faire du vin sans raisin
Et peut quitter un ami. Sans verser de larmes

Je peux faire du pain sans levain
Je peux faire du vin sans raisin
Mais ne peux quitter un ami. Sans verser une larme

Je partirai très loin là bas.

 Sur un bas à voile

Mais ne te quitterais pas

Sans verser de larmes

 

Le chant des louveteaux

Oui c’est nous sommes les louveteaux 

Petits loups de France

Bonne oreille et fin museau 

Œil vif et dents blanches 

Qui prétendait que les Loups 

Ne se trouvaient plus chez nous 

Des Loups de jadis 

Nous sommes les fils 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse. 

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Akela, Baloo, Hathi 

Sont ceux qui nous mènent. 

Nous évitons Tabaqui, 

Le Tigre et
la Hyène. 

Nous écoutons Akela,

Mère louve et Bagherra

Et, de notre mieux, 

Nous ouvrons les yeux 

Nous cherchonsNous trouvons 

Nous suivons leurs traces 

Pour partir en chasse.

Mais quand nous serons plus grands, 

Les Loups que nous sommes 

Quitteront griffes et dents 

Pour être des hommes, 

Nous serons des Eclaireurs

Pleins d’adresse et de vigueur

et les Petits Loups. 

Regarderant vers nous

Chercheront, trouveront

Et suivront nos traces

Pour partir en chasse

 

 

Sable du temps

Quand tu jouais dans les dunes
Sur ton cheval de bois
Moi, je frangeais d’écume
La plage sous tes pas.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand tu étais monarque
Au royaume des ventes,
Moi, je portais la barque
Des rêves de vingt ans.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand dans tes longs voyages
Tu sillonais le ciel,
Moi, je restais bien sage
Et les ports tout pareils.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer.
Quand les cloches sonnêrent,
Ce n’était plus qu’un glas,
Moi, je me fis amère
Et l’océan pleura.
Sable du temps
Voix de l’oubli
Bercent les nuits
Où s’entend
Et se perd le vent vert
De la mer

Ma Liberté

Ma liberté
Longtemps je t’ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C’est toi qui m’as aidé
A larguer les amarres
Pour aller n’importe où
Pour aller jusqu’au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune
Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t’avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j’ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Tes moindres exigences
J’ai changé de pays
J’ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance
Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m’as fait aimer
Même la solitude
Toi qui m’as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m’as protégé
Quand j’allais me cacher
Pour soigner mes blessures
Ma liberté
Pourtant je t’ai quittée
Une nuit de décembre
J’ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

Et je t’ai trahie pour
Une prison d’amour
Et sa belle geôlière

 

 

 


Sérénité…

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Un grand Monsieur – Baden Powell

 Voilà c’est d’actualité alors j’en profite pour lui rendre hommage, car j’ai pratiqué les louveteaux et les éclaireurs de france pendant plusieurs années à ne pas confondre avec les scouts. Les éclaireurs c’est laïque.

J’ai grandie  à Paris et fille unique, alors mes parents pour me faire prendre l’air et que je me défoule m’a inscrite aux éclais, et aussi pour apprendre à vivre en communauté.

J’ai passé de superbes moments et j’en garde d’excellents souvenirs….

On fait des camps, on vit en harmonie avec la nature, lorsque on construit le camp on utilise que du bois mort, il est interdit de clouer pour ne pas abîmer les arbres seuls les noeuds sont autorisés, on se lave dans la rivière mais uniquement au savon de marseille. On boit l’eau de la rivière à l’aide de pastilles désinfectent. On fait des feux de camps, on chante, des jeux de piste, on apprend à connaître la nature, et le livre de la jungle est une référence, on fait des mini camps itinérants où il faut arriver dans des villages trouver de quoi manger dormir enfin bref se débrouiller. (mais sans le savoir on est surveillés par les chefs !!!)

On y apprend une foule de choses primordiales comme le partage des tâches, pas question d’échapper à la corvée des toilettes !!!

Le respect d’autrui, des animaux de la nature…

Suivant le caractère de chacun on a un totem (un surnom), mais là je ne vous dévoilerais pas le mien !!!!

Et bien sûr on s’amuse à travers diverses activités.

Ce sont là quelques exemples, mais je suis sûre que toutes ces années passées aux éclais m’ont fait le plus grand bien, et inculqués que des bonnes valeurs.

Alors si vous le souhaitez vous pouvez parcourir l’histoire de Baden Powell qui est  à l’origine du scoutisme…

 

Baden Powell :

Robert Stephenson Smyth Baden-Powell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22 février 1857 dans le quartier  à Londres. Baden-Powell fait ses études à Chartehouse, collège réputé pour sa discipline. Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.

Il n’a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l’université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans.

En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C’est pendant ses loisirs qu’il s’intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu’il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l’âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l’occasion d’entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d’admiration. Il se perfectionne ainsi dans l’art de l’approche et de l’exploration. C’est en Afrique qu’il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d’un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s’inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l’exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre-autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement) et surtout en Afrique du sud.

L’événement qui le rend célèbre dans tout l’empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la guerre des Boers (contre les Hollandais). Avec beaucoup d’astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée depuis 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs.

À la libération de la ville, le 16 mai 1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général. Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu’on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting.

 

À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l’œuvre pour transformer ce qui était un art d’apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d’apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n’a rien de commun avec les principes militaires. »

Robert Baden-Powell

 

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçon de différentes classes sociales sur l’île de Brownsea. Il y teste ses idées d’éducation par le jeu, d’indépendance et de confiance.

À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs).

Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :

  1. Santé,
  2. Sens du concret,
  3. Personnalité,
  4. Service,
  5. Sens de Dieu.

Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n’imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).

C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :

  1. Les Louveteaux (8-11 ans)
  2. Les Éclaireurs (12-17ans)
  3. Les Routiers (17 ans et +)

En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »

En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d’importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).

 

1928, passage de BP au Grand Camp des Lones.

En 1927, il est anobli par le roi Georges V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d’une propriété qu’il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.

Aujourd’hui, il y a plus de 28 000 000 de scouts dans plus de 216 pays du monde entier.

Baden-Powell et son épouse passent beaucoup de leur temps à parcourir le monde pour soutenir le scoutisme dans son développement, et participent aux cérémonies de création du mouvement dans de nouveaux pays. À la fin de sa vie, il se retire au Kenya et fait parvenir aux scouts du monde entier son dernier message :

« Ceci est juste un petit mot d’adieu, pour vous rappeler, quand j’aurai disparu, que vous devez tâcher dans la vie d’être heureux et de rendre les autres heureux. Que cela paraît facile et agréable, n’est-ce pas ? C’est tout d’abord par la bonne action quotidienne que vous apprendrez à apporter le bonheur aux autres. La meilleure manière d’atteindre le bonheur est de le répandre autour de vous.
J’ai eu une vie très heureuse, et j’aimerais qu’on puisse en dire autant de chacun de vous. Je crois que Dieu vous a placé dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni l’indulgence envers soi-même qui créent le bonheur.
L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu’il ne l’était quand vous y êtes venus et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ».
Soyez prêts à vivre heureux et à mourir heureux. Soyez toujours fidèles à votre promesse même quand vous serez adultes.
Que Dieu vous aide.
Votre ami
Baden-Powell »

Il meurt le 8 janvier 1941 au Kenya où il est enterré. Sur sa tombe est gravé un signe de piste (symbole), le signe « retourner » et qui peut être interprété par « Je suis rentré chez moi ».Retourner

Lady Baden-Powell continua son rôle de lien entre les éclaireuses du monde entier. Elle est décédée le 25 juin 1978 en Angleterre.


Pâques qu’est ce que c’est ???

paques.gif   La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.
Mardi gras et le jour qui précède le Mercredi des Cendres.
Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques.
 

Le mercredi des cendres : Cette fête marque le souvenir d’Adam condamné après son péché à retourner poussière.
Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
A l’issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Pour marquer le coup avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes.

Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

Pendant la période de Carême, les croyants doivent jeûner, se priver et prier dans le but d’expier leurs fautes. L’Eglise interdit ainsi la consommation de viande, la célébration des mariages et les relations conjugales. A la fin du temps du Carême se déroule la fête de Pâques qui célèbre la mort, puis la résurrection du Christ.

Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien « carnelevare » signifie « sans viande ».
Avant l’apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée « Carême Prenant ».
C’est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d’alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On marque le coup par un festin, une fête colorée et bruyante.

A la Mi-Carême, un jour et une nuit de festins suspendent les rigueurs des interdictions. La confection des crêpes, à cette occasion, semble avoir débuté dans les provinces agricoles. Il fallait manger des crêpes le jour gras, pour s’assurer la richesse à travers l’abondance de la récolte de blé, de lait et d’œufs. C’est aussi le moment de manger les oeufs qui s’accumulent car carême ou non nos amies les poules continuent de pondre, sisi je vous assure.

                                                  poussin1.gif      

 

                       


Histoire de Troll

troll.jpgPrésentation de l’éditeur


Dynamique photographe de pub, Ange vit en solitaire stressé. Un soir, il sauve des bottes d’une bande de jeunes quelque chose qui ressemble fort à un animal blessé. Mais ce qu’il recueille dans son appartement est un enfant troll, perdu certes mais sauvage, et d’une violence inquiétante. Commencent alors d’une part une enquête discrète sur ces êtres que nombre de documents ne disent pas imaginaires mais bien réels et, d’autre part, une partie de cache-cache avec les amis, les collègues de travail et les voisins d’immeuble. Au quotidien du photographe, qui tient peut-être l’occasion de réaliser les photos de sa vie mais doit dissimuler l’existence de son troll, se mêlent ainsi des données qui, progressivement, lui confirment que ce qu’il vit n’est pas un rêve mais une réalité dangereuse à laquelle il va bien falloir trouver une solution… forcément radicale.

Le mot de Moi

J’ai vraiment apprécié ce livre pourtant je ne suis pas une fan du style  fantastique, (hormis quelques classiques, comme Farenheit 451, Le meilleur des Mondes, ou certains de Stephen King) mais là j’ai trouvé l’ensemble plein de tendresse et je voulais connaître la fin de cette histoire rocambolesque.

Remarquez à bien y réfléchir je n’ai pas trouvé que ce livre s’apparente au style fantastique, pour ceux qui ont envie de mêler sentiment de rêve et de cauchemar je vous le recommande !!!

Biographie de l’auteur
Johanna Sinisalo, née en 1958 dans le Nord de la Finlande, a étudié la dramaturgie avant de travailler dans la publicité, puis dans le journalisme. Elle écrit maintenant des scénarios pour la télévision et la bande dessinée. Jamais avant le coucher du soleil, son premier roman, a été salué par l’important prix Finlandia et traduit chez
plusieurs éditeurs étrangers.


HCB – L’oeil d’un siècle

 J’aime la  photo et en particulier la photo de reportage et le noir et blanc, alors je ne pouvais pas, ne pas vous parler de cet homme, qui est pour moi un maître de la photographie, il a su toujours déclencher au bon moment, voler des instants de vie pour immortaliser l’histoire, ces photos sont parlantes, pleines d’émotions, enfin bref un génie.

De plus ne l’oublions pas à l’époque, le numérique n’existait pas, donc toutes ses photos sont brutes, sans retouches !!!

Je vous laisse le plaisir de le découvrir…

 Henri Cartier-Bresson, le photographe d’un siècle

Henri Cartier-Bresson est né le 22 août 1908 à Chanteloup (Seine-et-Marne), France.

Il fait ses études au lycée Condorcet. Pas de diplôme.

- 1923, il se passionne pour la peinture et pour l’attitude des Surréalistes.

- 1927-28, il étudie la peinture chez André Lhote.

- 1931, parti à l’aventure en Côte d’Ivoire, il y reste un an et fait ses premières photographies. De retour en Europe, il se consacre à la photographie. Il voyage en Europe avec André Pieyre de Mandiargues et Leonor Fini. 1932, il expose à la galerie Julien Levy, New York. Ses photographies sont ensuite présentées au Club Atheneo, Madrid. Charles Peignot le publie dans « Art et Métiers Graphiques ».

- 1933, il part un an au Mexique avec une expédition ethnographique.

- 1935, il expose avec Manuel Alvarez Bravo au Palacio de Bellas Artes de Mexico. Il séjourne aux Etats-Unis, où il prend ses premières photographies de New York et il s’initie au cinéma aux côtés de Paul Strand.

- 1936, il est second assistant de Jean Renoir pour le film « Une partie de campagne ».

- 1937, il réalise un documentaire sur les hôpitaux de l’Espagne Républicaine, « Victoire de la Vie », et un autre documentaire pour le Secours Rouge, « L’Espagne vivra ». Louis Aragon l’introduit à « Regards », où il publie plusieurs reportages, dont le couronnement du roi George VI.

- 1938, assistant avec Jacques Becker et André Zvoboda sur le film « La règle du jeu ».

- 1940, il est fait prisonnier par les Allemands mais il réussit à s’évader en 1943, après deux tentatives infructueuses.

- 1943, il participe au MNPGD, mouvement clandestin d’aide aux prisonniers et évadés. Il réalise des portraits d’artistes et d’écrivains pour les éditions Braun : Matisse, Picasso, Braque, Bonnard, Claudel, Rouault, etc.

- 1944-45, il s’associe à un groupe de professionnels qui photographient la Libération de Paris. Il réalise « Le Retour », documentaire sur le rapatriement des prisonniers de guerre et des déportés.

- 1946, il passe plus d’un an aux Etats-Unis pour compléter une exposition « posthume » dont le Musée d’Art moderne de New York avait pris l’initiative, le croyant disparu pendant la guerre. Il voyage à travers les Etats-Unis avec John Malcom Brinnin.

- 1947, il fonde l’agence coopérative Magnum Photos avec Robert Capa, David Seymour (dit Chim), William Vandivert et George Rodger.

- 1948-50, il passe trois ans en Orient : en Inde à la mort de Gandhi ; en Chine, pendant les six derniers mois du Kuomindang et les six premiers de la République Populaire de Chine ; en Indonésie, au moment de son indépendance.

- 1952-53, il retourne en Europe.

- 1952, il publie son premier livre avec Tériade, « Images à la Sauvette », avec une couverture de Matisse.

- 1954, il publie « Danses à Bali » chez Robert Delpire, avec un texte d’Anthonin Artaud sur le théâtre Balinais. Début d’une longue collaboration avec Delpire. Il est le premier photographe admis en U.R.S.S. après la détente.

- 1955, première exposition en France au Pavillon de Marsan, musée du Louvre, qui circule à travers le monde. Il publie « Les Européens » avec Tériade, avec une couverture de Miró.

- 1958-59, il retourne en Chine pour trois mois à l’occasion du dixième anniversaire de la République Populaire.

- 1963, il retourne au Mexique après trente ans et y reste quatre mois. Life Magazine l’envoie à Cuba.

- 1965, il voyage plusieurs mois au Japon.

- 1966, il retourne en Inde. Il se sépare de l’agence Magnum, qui conserve néanmoins l’exploitation de ses archives. Comme auparavant, ses photographies sont tirées chez Pictorial Service.

- 1967, commande d’IBM pour une étude sur « L’Homme et la Machine ».

- 1969, il voyage en France pendant un an pour la sélection du Reader’s Digest et publie le livre « Vive la France ».

- 1970, Exposition qui se tient au Grand Palais à Paris en France.

- 1972, il retourne en U.R.S.S.

- 1974, il se consacre au dessin, au portrait et aux paysages photographiques.

- 1975, première exposition de dessins à la Carlton Gallery, New York.

- 1980, il retourne en Inde.

- 1981, il reçoit le Prix National de la Photographie, Ministère de la Culture, Paris.

- 1986, il reçoit le Prix Novecento des mains de la veuve de Jorge Luis Borges, Palerme, Sicile.

- 1987, le Musée d’Art moderne de New York organise l’exposition « Early Works », qui revient sur les premières années de son oeuvre.

- 1988, le Centre National de la Photographie lui rend hommmage, Paris.

- 1997, « Dessins, 1974-1997″, Galerie Claude Bernard, Paris.

- 2000, il décide avec sa femme Martine Franck et leur fille Mélanie de créer la Fondation Henri Cartier-Bresson, destinée notamment à rassembler son oeuvre et à créer un espace d’exposition ouvert à d’autres artistes. 2002, la Fondation Henri Cartier-Bresson est « reconnue d’utilité publique » par l’Etat français. « Photographies », Galerie Claude Bernard, Paris.

- 2003, Rétrospective « De qui s’agit-il ? », Bibiothèque nationale de France (BnF), Paris. Ouverture de la Fondation Henri Cartier-Bresson.

- 2004, Henri Cartier-Bresson s’éteint le 3 août, âgé presque de 96 ans, à Monjustin, en Provence (France).

L’appareil photographique est pour moi un carnet de croquis, l’instrument de l’intuition et de la spontanéité, le maître de l’instant qui, en termes visuels, questionne et décide à la fois. Pour « signifier » le monde, il faut se sentir impliqué dans ce que l’on découpe à travers le viseur. Cette attitude exige de la concentration, de la sensibilité, un sens de la géométrie. C’est par une économie de moyens et surtout un oubli de soi-même que l’on arrive à la simplicité d’expression. Photographier : c’est retenir son souffle quand toutes nos facultés convergent pour capter la réalité fuyante ; c’est alors que la saisie d’une image est une grande joie physique et intellectuelle. Photographier : c’est dans un même instant et en une fraction de seconde reconnaître un fait et l’organisation rigoureuse de formes perçues visuellement qui expriment et signifient ce fait. C’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur. C’est une façon de vivre.” © Henri Cartier-Bresson © source : Fondation Henri Cartier-Bresson

Et maintenant place aux yeux…

 

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Mon cake aux olives

balance.gifCake aux 2 olives et lardons…

J’ai besoin de quoi ?

180 g de farine, 1 sachet de levure, 100g de lardons, olives vertes, olives noires, 3 oeufs, 150 g de gruyère, 10 cl d’huile d’olive, 10 cl de crème fraîche ou de lait.

Et maintenant je fais quoi ?

Dans un 1er récipient le mélange délicatement farine et levure.

Dans un 2ème, je bats au fouet mes oeufs avec l’huile d’olive et mon lait ou crème fraîche, je sale, je poivre.

J’ajoute ce mélange au 1er récipient et je rajoute les olives, le gruyère et les lardons.

Et après ?

Je mets au four pendant 50 mn à 180°

le petit plus, j’ai acheté un moule souple Tefal, avec 6 compartiments pour faire 6 mini-cake, pour démouler ça se fait tout seul, et si vous faites le cake pour l’apéro ça fait des petites parts trop mignonnes et en plus on peut le congeler en part indiduelles et en ressortir comme on veut !!!

Le midi avec une salade c’est impeccable.

Bon appétit  à tous.


Nouvelle Caledonie – 6

Et pour fnir quelles expressions propres au Caillou…
Awa : Mot mélanésien très employé pour exprimer la négation.Astiquer : se faire astiquer est en fait se faire battre.

Baigner : Se baigner c’est en fait aller faire sa toilette, prendre une douche, ou encore aller se baigner à la rivière.

Ben ça c’est pas avion : expression pour dire une évidenceBibiche : Lance pierre avec lequel on chasse souvent la roussette, ou que l’on casse la vitre du voisin !!!

Boulette : Avoir la boulette, c’est avoir la pêche, la forme.

Bouteille carrée : bouteille de whiskyBroussard : Qui vit en brousse, qui vit à la campagne.

Brousse : La brousse est un lieu non urbain, à l’extérieur de Nouméa.

Casse pas la tête : expression qui signifie, ‘ne t’en fait pas’.

Chaîne : Montagnes formant l’ossature centrale de la Grande Terre

Chien Bleu : Chien d’origine Australienne, abondant en Brousse, c’est aussi le nom d’un journal satyrique local

Claquettes : En fait c’est une paire de Tong, très employée

Coup de plonge : C’est une partie de chasse sous-marine.

Coutume : Geste de bienvenue composé en général de petits présents (tabac à rouler, manou, billet de 500 ou 1000 Frs).

Gosse perdu (faire) : c’est s’isoler ou être seul dans un coin par peur ou par timidité .

Manou : Paréo ou bout de tissu pour se couvrir le corps.

Mouille le : frappe le (voir astiquer !).

Pilou : Danse kanak, grande fête symbolique mélanésienne

Popinée : nom féminin pour désigné une femme mélanésienne.

Tata : pour dire à plus tardTopette : Bouteille de bière en verre.

Zoreille : Citoyen français de la Métropole. Elle a un caractère plutôt désobligeant mais parfois, peut être exprimée amicalement. Elle est quasiment une insulte, mais en fait une boutade, si employée par un Calédonien à l’égard d’un autre Calédonien. En général le zoreille s’adapte et, au bout d’un certain temps, développe de nombreuses similarités avec les Calédoniens tant par le langage que par la tenue et les habitudes.


Nouvelle Calédonie – 5

A lire si  vous avez envie d’en savoir plus sur le Caillou…

 

cannibale.jpg   1931, l’Exposition Coloniale. Quelques jours avant l’inauguration officielle, empoisonnés ou victimes d’une nourriture inadaptée, tous les crocodiles du marigot meurent d’un coup. Une solution est négociée par les organisateurs afin de remédier à la catastrophe. Le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main, qui souhaite renouveler l’intérêt du public, veut bien prêter les siens, mais en échange d’autant de Canaques. Qu’à cela ne tienne ! Les « cannibales » seront expédiés.
     Inspiré par ce fait authentique, le récit déroule l’intrigue sur fond du Paris des années trente – ses mentalités, l’univers étrange de l’exposition – tout en mettant en perspective les révoltes qui devaient avoir lieu un demi-siècle plus tard en Nouvelle-Calédonie.

 

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  • À la découverte de la civilisation kanak
  • Drame noir contre drame blanc (1853-1945)
  • Colonie contre démocratie

Témoignages et documents :

  1. À la recherche d’un destin commun
  2. Traditions orales kanak
  3. Écritures kanak
  4. Histoire coloniale
  5. Les Calédoniens par eux-mêmes
  6. Une vision politique originale
  7. Le centre Tjibaou
  8. Assumer le passé …

 


Nouvelle Calédonie – 3

La Nouvelle-Calédonie est peuplée de différents groupes ethniques :

  • les mélanésiens (les Kanak ou canaques)
  • les descendants d’européens historiques souvent métissés (les Caldoches, principalement d’origine française, notamment alsaciens-lorrains ayant quitté leur région après l’annexion de l’Alsace-Lorraine par l’Allemagne après 1870).Mais on retrouve plus généralement les descendants des anciens prisonniers français lors de la fameuse période du bagne.(Période coloniale), et des prostituées qui venaient voir les prisonniers.
  • les autres Polynésiens du sud (dont les Wallisiens et Futuniens),
  • les Européens issus d’une immigration plus récente datant de la deuxième moitié du XXe siècle, et principalement d’origine française
  • divers groupes asiatiques historiques (notamment indonésiens et vietnamiens).
  • il existe également en Nouvelle-Calédonie des descendants des déportés musulmans de la révolte de Mokrani (Algérie), parfois dénommés les Kabyles du Pacifique et d’engagés indiens d’origine réunionnaise venus sous l’impulsion de Gabriel Le Coat de Kerveguen, grand propriétaire cannier réunionnais désireux de faire cultiver la canne à sucre en Nouvelle Calédonie (région de la Naïna).

La démographie est une donnée politique importante en Nouvelle-Calédonie. Depuis les accords de Nouméa, en effet la composition ethnique du collège électoral est un enjeu dans l’optique du référendum. Les indépendantistes soupçonnent l’État d’encourager l’immigration de métropole par des avantages fiscaux et d’Asie de façon à mettre en minorité les peuples autochtones davantage favorables , selon eux , à l’autonomie ou l’indépendance.

D’autre part, l’attractivité économique de la Nouvelle-Calédonie favorise une immigration importante de populations polynésiennes (notamment de Wallis-et-Futuna, que l’État français tente de freiner par un important programme de développement spécifique à Wallis-et-Futuna, et à la Polynésie française). Aujourd’hui les wallisiens par exemple y sont plus nombreux qu’à Wallis-et-Futuna, et des conflits ethniques se produisent avec les mélanésiens.

Malgré ce que l’on peut entendre lorsque on est pas sur place, toutes les ethnies arrivent à vivre ensemble, bien sûr la conception de la vie n’est pas la même, mais cela fait partie des spécifités de chaque peuple, pour ma part, j’ai eu parfois du mal avec certains caldoches, qui croient que la Calédonie leur appartient et dénigrent les Kanaks, et qui ont une vision déformée du monde du fait qu’ils n’ont pas voyagé…

Pour vivre en harmonie il faut respecter autrui.


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